Paroles de la chanson Smoke and Mirrors (traduction) par
[Intro]
Je t'ai rencontré, on a scellé un pacte
Des promesses brisées, le système a craqué
J'ai vu tous tes mensonges en néon, oh oh
(Fumée et miroirs)
Des miracles enrobés de paillettes
Et puis un jour le rideau est tombé
Derrière ton sourire, tu n'es qu'un imposteur
[Refrain]
Abandonne, tu as été démasqué (oooh)
Ne regarde pas en arrière, tu viens de perdre ton amour
Abandonne, tu n'es qu'une illusion (oooh)
Tu joues tes tours et tout ce que j'en tire, c'est la confusion
Je t'ai rencontré, on a scellé un pacte
Des promesses brisées, le système a craqué
J'ai vu tous tes mensonges en néon, oh oh
(Fumée et miroirs)
Des miracles enrobés de paillettes
Et puis un jour le rideau est tombé
Derrière ton sourire, tu n'es qu'un imposteur
[Refrain]
Abandonne, tu as été démasqué (oooh)
Ne regarde pas en arrière, tu viens de perdre ton amour
Abandonne, tu n'es qu'une illusion (oooh)
Tu joues tes tours et tout ce que j'en tire, c'est la confusion
[Couplet 2]
Et maintenant c'est fini, le spectacle est terminé
Le public quitte la salle
Tu sais que c'est vrai, ce que je t'avais dit
Que tout ce que tu as fait te revient dessus
[Couplet 3]
Tu disais que tu étais fait pour durer
Tu as pris ma main, tu as tenté ta chance
La lune a éclipsé et tourné autour de mon cœur
(Fumée et miroirs)
Avec ton baiser ma vie a commencé
Ton amour a frappé, et puis tu t'es enfui
Et j'espère que tu paieras ce que tu dois
J'avance
[Refrain]
Abandonne, tu as été démasqué (oooh)
Ne regarde pas en arrière, tu viens de perdre ton amour
Abandonne, tu n'es qu'une illusion (oooh)
Tu joues tes tours et tout ce que j'en tire, c'est la confusion
Et maintenant c'est fini, le spectacle est terminé
Le public quitte la salle
Tu sais que c'est vrai, ce que je t'avais dit
Que tout ce que tu as fait te revient dessus
[Pont]
Tu crois peut-être que je suis chez moi à pleurer
Mais non, oh non !
J'ai tiré la reine de trèfle, impossible de le nier
Je vis les meilleurs moments de ma vie
[Outro]
Et maintenant c'est fini, le spectacle est terminé
Le public quitte la salle
Tu sais que c'est vrai (vrai), ce que je t'avais dit
Que tout ce que tu as fait te revient dessus
Et maintenant c'est fini, le spectacle est terminé
Le public quitte la salle
Tu sais que c'est vrai (vrai), ce que je t'avais dit
J'ai tiré la reine de trèfle, impossible de le nier
Je vis les meilleurs moments de ma vie
[Outro]
Et maintenant c'est fini, le spectacle est terminé
Le public quitte la salle
Tu sais que c'est vrai (vrai), ce que je t'avais dit
Que tout ce que tu as fait te revient dessus
Et maintenant c'est fini, le spectacle est terminé
Le public quitte la salle
Tu sais que c'est vrai (vrai), ce que je t'avais dit
Que tout ce que tu as fait te revient dessus
Que racontent les paroles de la chanson Smoke and Mirrors (traduction) de Paloma Faith ?
Quand le rideau tombe
Il y a des ruptures qui se vivent dans le silence d'une chambre, et d'autres qui méritent d'être jouées sur une grande scène. "Smoke and Mirrors" de Paloma Faith appartient clairement à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, on comprend qu'on n'est pas dans une ballade de chagrin ordinaire — on est dans un théâtre, et le spectacle vient de se terminer de la pire des façons.
Un amour de pacotille sous les projecteurs
L'histoire commence comme beaucoup d'histoires d'amour : un pacte, une main tendue, un baiser qui donne l'impression que la vie commence vraiment. "The moon eclipsed and circled round my heart" — l'image est belle, presque vertigineuse. Mais très vite, les paillettes se décollent. Derrière le sourire se cache quelqu'un de "phoney and a fake", un imposteur habile à jongler avec les illusions. Paloma Faith ne l'accuse pas avec des mots ordinaires — elle le démantèle avec la précision d'une spectatrice qui a enfin compris le truc du magicien. Les mensonges s'affichent en néon, la scène se vide, le public tourne le dos et quitte la salle. C'est terminé.
Celle qui tire les cartes
Ce qui rend la chanson vraiment jouissive, c'est ce moment de bascule qu'on sent arriver sans savoir exactement quand il frappera. "You might think I'm sitting home and crying / but I'm not, oh no !" — et là, quelque chose se libère. On imaginait peut-être une femme blessée, recroquevillée dans son chagrin. Pas du tout. Elle a tiré la reine de trèfle, elle prend la main, elle déclare sans l'ombre d'une hésitation qu'elle vit le meilleur moment de sa vie. Le karma, elle le laisse faire son travail tranquillement — "all you've done comes back around on you" — sans s'y attarder. Elle a déjà autre chose à faire. Paloma Faith referme le livre avec l'élégance de quelqu'un qui sait que la meilleure vengeance, c'est de partir en beauté.
Il y a des ruptures qui se vivent dans le silence d'une chambre, et d'autres qui méritent d'être jouées sur une grande scène. "Smoke and Mirrors" de Paloma Faith appartient clairement à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, on comprend qu'on n'est pas dans une ballade de chagrin ordinaire — on est dans un théâtre, et le spectacle vient de se terminer de la pire des façons.
Un amour de pacotille sous les projecteurs
L'histoire commence comme beaucoup d'histoires d'amour : un pacte, une main tendue, un baiser qui donne l'impression que la vie commence vraiment. "The moon eclipsed and circled round my heart" — l'image est belle, presque vertigineuse. Mais très vite, les paillettes se décollent. Derrière le sourire se cache quelqu'un de "phoney and a fake", un imposteur habile à jongler avec les illusions. Paloma Faith ne l'accuse pas avec des mots ordinaires — elle le démantèle avec la précision d'une spectatrice qui a enfin compris le truc du magicien. Les mensonges s'affichent en néon, la scène se vide, le public tourne le dos et quitte la salle. C'est terminé.
Celle qui tire les cartes
Ce qui rend la chanson vraiment jouissive, c'est ce moment de bascule qu'on sent arriver sans savoir exactement quand il frappera. "You might think I'm sitting home and crying / but I'm not, oh no !" — et là, quelque chose se libère. On imaginait peut-être une femme blessée, recroquevillée dans son chagrin. Pas du tout. Elle a tiré la reine de trèfle, elle prend la main, elle déclare sans l'ombre d'une hésitation qu'elle vit le meilleur moment de sa vie. Le karma, elle le laisse faire son travail tranquillement — "all you've done comes back around on you" — sans s'y attarder. Elle a déjà autre chose à faire. Paloma Faith referme le livre avec l'élégance de quelqu'un qui sait que la meilleure vengeance, c'est de partir en beauté.