Paroles de la chanson methamphetamine petal (traduction) par
Je n'aime pas voir mon visage quand je regarde la caméra en arrière
Mais j'ai de beaux yeux, impossible de le nier
Eh, Dieu
C'est quoi ton problème, mec ?
Tu veux que je te démolisse comme je n'aurais jamais pu le faire avant ?
Tu veux la moitié de ton crâne et ces doigts brisés dans ta gueule ?
J'aime pas ce qui se passe, mais tu vas devoir t'expliquer
Ces derniers jours ont été durs, ne me fais pas chier
Je devrais peut-être la baiser aux sons de la basse qu'elle dit la rendre mouillée
Mais j'ai de beaux yeux, impossible de le nier
Eh, Dieu
C'est quoi ton problème, mec ?
Tu veux que je te démolisse comme je n'aurais jamais pu le faire avant ?
Tu veux la moitié de ton crâne et ces doigts brisés dans ta gueule ?
J'aime pas ce qui se passe, mais tu vas devoir t'expliquer
Ces derniers jours ont été durs, ne me fais pas chier
Je devrais peut-être la baiser aux sons de la basse qu'elle dit la rendre mouillée
Puisses-tu t'effondrer dans ta propre terreur et ta misère en y pensant
Je laisse aussi ces mauvaises émotions m'envahir au cas où tu voudrais te venger
Amoureux de la vulnérabilité avec les bonnes personnes
Mort dans l'agonie et toi tu attends de mourir avec ton ego
J'écoute mes vieilles chansons en pensant que j'avais mal
J'avais pas assez mal, faut que j'évacue, faut que
Cette femme est belle
Je n'arrive pas à comprendre le sens de la vie si ce n'est pas de la sauver
De la misère des hommes et de l'ego qui fracture les poumons chargés de toxines de la Terre
Je laisse aussi ces mauvaises émotions m'envahir au cas où tu voudrais te venger
Amoureux de la vulnérabilité avec les bonnes personnes
Mort dans l'agonie et toi tu attends de mourir avec ton ego
J'écoute mes vieilles chansons en pensant que j'avais mal
J'avais pas assez mal, faut que j'évacue, faut que
Cette femme est belle
Je n'arrive pas à comprendre le sens de la vie si ce n'est pas de la sauver
De la misère des hommes et de l'ego qui fracture les poumons chargés de toxines de la Terre
Embrasse-le, embrasse-le, embrasse-le, embrasse les événements et les émotions
Embrasse-le, embrasse-le, embrasse-le, embrasse le bon et le mauvais
Mes os me font mal, je veux tirer le meilleur de moi-même
S'il te plaît, dépêche, rends ça facile, je ne manquerai à personne non plus
Je t'aimais si fort, maintenant je veux l'aimer profondément, va te faire foutre
Eh, oh Dieu
La pétale de méthamphétamine arrive en courant
Aucune autre drogue ne pourrait m'élever plus qu'elle ne l'est
Elle est si douée en tout sans même essayer
Je suis conquis et complètement accroché
Je suis à elle, je suis la chose de la Terre et de cette femme
On s'en fout, je m'en fiche
Tu veux que je te démolisse comme je n'aurais jamais pu ?
Tu veux la moitié de ton crâne et ces doigts à moi brisés ?
J'aime pas ce qui se passe, mais tu vas devoir t'expliquer
Ces derniers jours ont été durs, ne me fais pas chier
Ne me fais pas chier, ne me fais pas chier
Ne me fais pas chier, ne me fais pas chier
Techniquement, je ne suis pas à la hauteur et je le sais
(Cette femme est magnifique) (La femme...)
On s'en fout, je m'en fiche
Tu veux que je te démolisse comme je n'aurais jamais pu ?
Tu veux la moitié de ton crâne et ces doigts à moi brisés ?
J'aime pas ce qui se passe, mais tu vas devoir t'expliquer
Ces derniers jours ont été durs, ne me fais pas chier
Ne me fais pas chier, ne me fais pas chier
Ne me fais pas chier, ne me fais pas chier
Techniquement, je ne suis pas à la hauteur et je le sais
(Cette femme est magnifique) (La femme...)
(Elle est un trésor, un vrai trésor)
Cette femme est splendide
Cette femme est splendide
Que racontent les paroles de la chanson methamphetamine petal (traduction) de ORRIONN ?
Quand le reflet ne répond plus
Ça commence devant une caméra. Pas celle d'un clip, pas celle d'une scène — juste le retour d'image d'un écran quelconque, ce rectangle froid qui renvoie une tête qu'on ne reconnaît plus vraiment. ORRIONN dit ne pas aimer ce qu'il voit. Puis, presque aussitôt, il concède qu'il a de beaux yeux. Ce genre de contradiction minuscule, ce balancement entre rejet et narcissisme blessé, c'est le moteur de tout le morceau.
Il y a de la colère ici, beaucoup. Elle s'adresse à quelqu'un — un homme, un ennemi, une ombre — avec une violence verbale qui fait presque physiquement reculer. Des menaces précises, des images de crâne et de doigts brisés, quelque chose de très cru. Mais la colère chez ORRIONN ne dure jamais longtemps sans se retourner. À peine la fureur posée, le texte glisse vers autre chose : "I'm allowing these bad emotions upon me too in case you want revenge" ("Je me laisse aussi envahir par ces mauvaises émotions, au cas où tu veux te venger"). Même dans la rage, il garde une porte ouverte à la souffrance réciproque.
Elle arrive comme une substance
Et puis elle apparaît. Sans prévenir, sans introduction. "Methamphetamine petal is running in" — le titre se pose dans le couplet comme une évidence. Cette femme ne marche pas, elle s'infiltre. Le mot "petal" — pétale — contre "methamphetamine", c'est tout le paradoxe de ce qu'il ressent : quelque chose de violent dans sa douceur, de destructeur dans sa beauté. Il dit être "sold and locked the fuck in", vendu, verrouillé. Il ne se bat plus.
La fin bascule dans une autre langue. Le russe surgit doucement, presque murmuré — "Cette femme est magnifique", "Elle est un trésor, un vrai trésor". Comme si l'anglais n'était plus assez intime pour dire ce qui reste. Comme si certaines choses ne pouvaient s'avouer que dans une langue que peu de gens comprennent. Et la toute dernière ligne en anglais, elle, ne cache rien : "Technically, I'm not enough and I know it". Il le sait. Il reste quand même.
Ça commence devant une caméra. Pas celle d'un clip, pas celle d'une scène — juste le retour d'image d'un écran quelconque, ce rectangle froid qui renvoie une tête qu'on ne reconnaît plus vraiment. ORRIONN dit ne pas aimer ce qu'il voit. Puis, presque aussitôt, il concède qu'il a de beaux yeux. Ce genre de contradiction minuscule, ce balancement entre rejet et narcissisme blessé, c'est le moteur de tout le morceau.
Il y a de la colère ici, beaucoup. Elle s'adresse à quelqu'un — un homme, un ennemi, une ombre — avec une violence verbale qui fait presque physiquement reculer. Des menaces précises, des images de crâne et de doigts brisés, quelque chose de très cru. Mais la colère chez ORRIONN ne dure jamais longtemps sans se retourner. À peine la fureur posée, le texte glisse vers autre chose : "I'm allowing these bad emotions upon me too in case you want revenge" ("Je me laisse aussi envahir par ces mauvaises émotions, au cas où tu veux te venger"). Même dans la rage, il garde une porte ouverte à la souffrance réciproque.
Elle arrive comme une substance
Et puis elle apparaît. Sans prévenir, sans introduction. "Methamphetamine petal is running in" — le titre se pose dans le couplet comme une évidence. Cette femme ne marche pas, elle s'infiltre. Le mot "petal" — pétale — contre "methamphetamine", c'est tout le paradoxe de ce qu'il ressent : quelque chose de violent dans sa douceur, de destructeur dans sa beauté. Il dit être "sold and locked the fuck in", vendu, verrouillé. Il ne se bat plus.
La fin bascule dans une autre langue. Le russe surgit doucement, presque murmuré — "Cette femme est magnifique", "Elle est un trésor, un vrai trésor". Comme si l'anglais n'était plus assez intime pour dire ce qui reste. Comme si certaines choses ne pouvaient s'avouer que dans une langue que peu de gens comprennent. Et la toute dernière ligne en anglais, elle, ne cache rien : "Technically, I'm not enough and I know it". Il le sait. Il reste quand même.