Paroles de la chanson Malurós qu'ei l'amorós (Traduction) par
Quand il te regardait, il avait
Cette sorte de douceur
Qu'ont ceux qui se traînent
Un vieux chagrin d'amour.
Un vieux chagrin d'amour
Qu'il avait fermé à clé,
Mais il croyait toujours,
Toujours au Père Noël
Qu'il fasse pluie ou bien soleil,
Fils de seigneur ou de servante,
Malheureux est l'amoureux,
Et celui qui n'aime pas est malheureux.
Une fois le Père Noël
Une fois, il était passé,
Cette sorte de douceur
Qu'ont ceux qui se traînent
Un vieux chagrin d'amour.
Un vieux chagrin d'amour
Qu'il avait fermé à clé,
Mais il croyait toujours,
Toujours au Père Noël
Qu'il fasse pluie ou bien soleil,
Fils de seigneur ou de servante,
Malheureux est l'amoureux,
Et celui qui n'aime pas est malheureux.
Une fois le Père Noël
Une fois, il était passé,
Trois petits tours et allez,
Il s'était échappé.
Comme çà s'en va l'amour,
Comme de l'eau dans la main,
Comme si un soir pour le soleil,
Il n'y avait pas de lendemain.
Comme çà passa la vie,
Sans trop de fleurs sur le chemin,
Les nuits un peu trop longues,
Les jours un peu trop gris
Aller chercher l'espoir,
Dans un verre de vin,
Attendre je ne sais quoi,
Attendre je ne sais qui.
Un dernier bout de terre,
Et il repose en paix,
Il s'était échappé.
Comme çà s'en va l'amour,
Comme de l'eau dans la main,
Comme si un soir pour le soleil,
Il n'y avait pas de lendemain.
Comme çà passa la vie,
Sans trop de fleurs sur le chemin,
Les nuits un peu trop longues,
Les jours un peu trop gris
Aller chercher l'espoir,
Dans un verre de vin,
Attendre je ne sais quoi,
Attendre je ne sais qui.
Un dernier bout de terre,
Et il repose en paix,
Sur la dernière pierre,
Deux vers sont gravés:
« Baptiste et sa compagne,
Pour l'éternité,
Le conte se terminé,
Bonsoir et au revoir ».
Deux vers sont gravés:
« Baptiste et sa compagne,
Pour l'éternité,
Le conte se terminé,
Bonsoir et au revoir ».