Paroles de la chanson Parallel Lines par
You said you CBA to see my face
You just ain't got the time
Then you come around all vulnerable and kind
You play me like a CD player
The way you spin my mind
You leave me feeling so insane inside
And we're like parallel lines
Side by side
And if you can live yours
Then I'll live mine
But if you call with something small
Then I won't hesitate
I would rearrange my day for you
5 a.m. I hit your phone
You just ain't got the time
Then you come around all vulnerable and kind
You play me like a CD player
The way you spin my mind
You leave me feeling so insane inside
And we're like parallel lines
Side by side
And if you can live yours
Then I'll live mine
But if you call with something small
Then I won't hesitate
I would rearrange my day for you
5 a.m. I hit your phone
You tell me it's too late
I'd never say that it's too late for you
We set a date, a time a place
Bet money you won't show
You're anxious and avoidant like my dad
And you don't know what you want
You're nonchalant
You don't know where to go
But maybe I like that, is that so bad
We're like parallel lines
Side by side
So baby if you can live yours
Then I'll live mine
But if you call with something small
No, I won't hesitate
I'd never say that it's too late for you
We set a date, a time a place
Bet money you won't show
You're anxious and avoidant like my dad
And you don't know what you want
You're nonchalant
You don't know where to go
But maybe I like that, is that so bad
We're like parallel lines
Side by side
So baby if you can live yours
Then I'll live mine
But if you call with something small
No, I won't hesitate
I would rearrange my day for you
Now it's 5 a.m. I hit your phone
You tell me it's too late
I'd never say that it's too late for you
If you call with something small
No, I won't hesitate
I would rearrange my day for you
5 a.m. I hit your phone
You tell me it's too late
I'd never say that it's too late for you
No, I'd never say that it's too late for you
Now it's 5 a.m. I hit your phone
You tell me it's too late
I'd never say that it's too late for you
If you call with something small
No, I won't hesitate
I would rearrange my day for you
5 a.m. I hit your phone
You tell me it's too late
I'd never say that it's too late for you
No, I'd never say that it's too late for you
Que racontent les paroles de la chanson Parallel Lines de Mulaa Joans ?
5 heures du matin, et le téléphone reste silencieux
Il y a quelque chose de terriblement reconnaissable dans ce moment que décrit Mulaa Joans : envoyer un message à quelqu'un à 5 h du matin, et se faire répondre qu'il est trop tard. Sauf qu'elle, elle ne dirait jamais ça. Jamais. Et c'est exactement là que réside toute la douleur de "Parallel Lines".
L'histoire que raconte cette chanson est celle d'une relation qui ressemble à une relation sans vraiment en être une. Un garçon qui dit ne pas avoir le temps, puis qui réapparaît, doux et fragile, comme si rien ne s'était passé. Une fille qui le voit arriver, qui sait ce qu'il fait — "you play me like a CD player" — et qui reste quand même. Pas par naïveté. Par choix, peut-être. Ou par quelque chose de plus compliqué que ça.
Quand l'amour ressemble à un schéma familier
Mulaa Joans glisse une ligne qui change tout l'éclairage du morceau : "you're anxious and avoidant like my dad". En quelques mots, la chanson bascule d'une histoire de couple à quelque chose de beaucoup plus profond — une reconnaissance, presque malgré soi, d'un type humain qu'on a appris à aimer dès l'enfance. Celui qui ne montre pas qu'il a besoin, qui ne se présente pas aux rendez-vous fixés, qui laisse toujours l'autre en suspens. Et pourtant elle ajoute, avec une honnêteté désarmante : "maybe I like that, is that so bad ?" (peut-être que ça me plaît, est-ce si grave ?).
Cette question n'appelle pas de réponse. Elle flotte, inconfortable et vraie.
Deux vies qui avancent sans se toucher
Le refrain revient comme une décision prise à contrecœur — "if you can live yours, then I'll live mine" (si tu peux vivre la tienne, je vivrai la mienne). Les lignes parallèles du titre ne sont pas une métaphore poétique abstraite, elles décrivent une réalité concrète : deux personnes qui partagent une intimité sans partager grand-chose d'autre. Et malgré ça, malgré tout, la promesse reste entière. Si tu appelles, pour n'importe quelle raison, je décrocherai. Je n'hésiterai pas une seconde.
"Parallel Lines" ne cherche pas à résoudre ce paradoxe. Elle le pose là, à vif, et laisse l'auditeur avec ses propres 5 heures du matin.
Il y a quelque chose de terriblement reconnaissable dans ce moment que décrit Mulaa Joans : envoyer un message à quelqu'un à 5 h du matin, et se faire répondre qu'il est trop tard. Sauf qu'elle, elle ne dirait jamais ça. Jamais. Et c'est exactement là que réside toute la douleur de "Parallel Lines".
L'histoire que raconte cette chanson est celle d'une relation qui ressemble à une relation sans vraiment en être une. Un garçon qui dit ne pas avoir le temps, puis qui réapparaît, doux et fragile, comme si rien ne s'était passé. Une fille qui le voit arriver, qui sait ce qu'il fait — "you play me like a CD player" — et qui reste quand même. Pas par naïveté. Par choix, peut-être. Ou par quelque chose de plus compliqué que ça.
Quand l'amour ressemble à un schéma familier
Mulaa Joans glisse une ligne qui change tout l'éclairage du morceau : "you're anxious and avoidant like my dad". En quelques mots, la chanson bascule d'une histoire de couple à quelque chose de beaucoup plus profond — une reconnaissance, presque malgré soi, d'un type humain qu'on a appris à aimer dès l'enfance. Celui qui ne montre pas qu'il a besoin, qui ne se présente pas aux rendez-vous fixés, qui laisse toujours l'autre en suspens. Et pourtant elle ajoute, avec une honnêteté désarmante : "maybe I like that, is that so bad ?" (peut-être que ça me plaît, est-ce si grave ?).
Cette question n'appelle pas de réponse. Elle flotte, inconfortable et vraie.
Deux vies qui avancent sans se toucher
Le refrain revient comme une décision prise à contrecœur — "if you can live yours, then I'll live mine" (si tu peux vivre la tienne, je vivrai la mienne). Les lignes parallèles du titre ne sont pas une métaphore poétique abstraite, elles décrivent une réalité concrète : deux personnes qui partagent une intimité sans partager grand-chose d'autre. Et malgré ça, malgré tout, la promesse reste entière. Si tu appelles, pour n'importe quelle raison, je décrocherai. Je n'hésiterai pas une seconde.
"Parallel Lines" ne cherche pas à résoudre ce paradoxe. Elle le pose là, à vif, et laisse l'auditeur avec ses propres 5 heures du matin.