Paroles de la chanson Normal People par
Wonder what it feels like
When hearts break down the middle
And no one's left with all the pain
Cause you can't look in my eyes
Not even just a little
And I think that's a crying shame
I'd never pretend not to know you
Well god how could I even try
Well I hurt you first so this ain't on you
But it doesn't mean that I don't hurt too
We're just normal people doing
What normal people do (Yeah)
I can't go a day without wondering how you're doing
When hearts break down the middle
And no one's left with all the pain
Cause you can't look in my eyes
Not even just a little
And I think that's a crying shame
I'd never pretend not to know you
Well god how could I even try
Well I hurt you first so this ain't on you
But it doesn't mean that I don't hurt too
We're just normal people doing
What normal people do (Yeah)
I can't go a day without wondering how you're doing
Ask my friends to tell me 'bout you and what's new
But I've lost the right to care
Baby, I still do I swear
Now I see you standing there
And I'd never pretend not to know you
Well god how could I even try
Well I hurt you first so this ain't on you
But it doesn't mean that I don't hurt too
We're just normal people doing
What normal people do?
How could I just ignore you
Oohhh there was no one before you
But I hurt you first so this ain't on you
But it doesn't mean that I don't hurt too
We're just normal people doing what normal people do
But I've lost the right to care
Baby, I still do I swear
Now I see you standing there
And I'd never pretend not to know you
Well god how could I even try
Well I hurt you first so this ain't on you
But it doesn't mean that I don't hurt too
We're just normal people doing
What normal people do?
How could I just ignore you
Oohhh there was no one before you
But I hurt you first so this ain't on you
But it doesn't mean that I don't hurt too
We're just normal people doing what normal people do
Do-doing what normal people do
What normal people do
Que racontent les paroles de la chanson Normal People de Mulaa Joans ?
Quand on n'a plus le droit de s'inquiéter
Il y a ce moment particulier après une rupture — pas le plus spectaculaire, pas le plus dramatique — où l'on croise quelqu'un qui vous demande des nouvelles de l'autre. Et on hésite. Parce qu'on voudrait savoir, parce qu'on pense encore à cette personne tous les jours, mais on sait qu'on a perdu le droit de s'en préoccuper. C'est exactement là que vit "Normal People" de Mulaa Joans. Pas dans les larmes du premier soir, mais dans cet espace gris et inconfortable qui dure bien plus longtemps.
Une rupture à l'envers
Ce qui rend ce morceau immédiatement singulier, c'est que la voix qu'on entend n'est pas celle de la personne abandonnée. C'est celle de l'autre — celui qui a fait du mal, qui le sait, et qui porte ça. "I hurt you first", répète-t-il, comme s'il essayait de se convaincre que ça lui retire le droit de souffrir. Mais la chanson refuse cette logique propre et linéaire. On peut être responsable et blessé en même temps. On peut avoir tort et quand même ressentir quelque chose d'énorme quand on se retrouve face à l'autre, debout dans une pièce, sans plus savoir quoi faire de ses mains.
La routine de l'absence
"How could I just ignore you" — la question est posée à mi-voix, presque pour soi-même, et elle dit tout du piège dans lequel se trouve le narrateur. Il ne peut pas prétendre ne pas connaître cette personne. L'idée même lui paraît absurde, presque obscène — "god how could I even try". Alors il fait ce que font les gens dans cette situation : il demande des nouvelles à des amis, il guette sans en avoir l'air, il continue d'exister à côté d'une absence qui prend toute la place. Ce que Mulaa Joans capte avec une justesse désarmante, c'est que les ruptures ne ressemblent pas toujours à des catastrophes. Parfois elles ressemblent à de la banalité. À des gens normaux qui font ce que font les gens normaux — souffrir discrètement, sans filet, et continuer quand même à avancer.
Il y a ce moment particulier après une rupture — pas le plus spectaculaire, pas le plus dramatique — où l'on croise quelqu'un qui vous demande des nouvelles de l'autre. Et on hésite. Parce qu'on voudrait savoir, parce qu'on pense encore à cette personne tous les jours, mais on sait qu'on a perdu le droit de s'en préoccuper. C'est exactement là que vit "Normal People" de Mulaa Joans. Pas dans les larmes du premier soir, mais dans cet espace gris et inconfortable qui dure bien plus longtemps.
Une rupture à l'envers
Ce qui rend ce morceau immédiatement singulier, c'est que la voix qu'on entend n'est pas celle de la personne abandonnée. C'est celle de l'autre — celui qui a fait du mal, qui le sait, et qui porte ça. "I hurt you first", répète-t-il, comme s'il essayait de se convaincre que ça lui retire le droit de souffrir. Mais la chanson refuse cette logique propre et linéaire. On peut être responsable et blessé en même temps. On peut avoir tort et quand même ressentir quelque chose d'énorme quand on se retrouve face à l'autre, debout dans une pièce, sans plus savoir quoi faire de ses mains.
La routine de l'absence
"How could I just ignore you" — la question est posée à mi-voix, presque pour soi-même, et elle dit tout du piège dans lequel se trouve le narrateur. Il ne peut pas prétendre ne pas connaître cette personne. L'idée même lui paraît absurde, presque obscène — "god how could I even try". Alors il fait ce que font les gens dans cette situation : il demande des nouvelles à des amis, il guette sans en avoir l'air, il continue d'exister à côté d'une absence qui prend toute la place. Ce que Mulaa Joans capte avec une justesse désarmante, c'est que les ruptures ne ressemblent pas toujours à des catastrophes. Parfois elles ressemblent à de la banalité. À des gens normaux qui font ce que font les gens normaux — souffrir discrètement, sans filet, et continuer quand même à avancer.