Paroles de la chanson Everyone I've Ever Been par
You're not the first to tell me I should be different
Yeah, that's what I've heard from myself for my entire existence
If I was some other person, I'd still be the person at fault
I know that nobody's perfect, but I might be the furthest of all
I might be the furthest of all
Am I still the same as everyone that I've been?
Every mistake, another mark on my skin
Like folds on a page, I'm showing my age
But is it too late for me to write a new end?
Wish I could erase and start it over again
Yeah, that's what I've heard from myself for my entire existence
If I was some other person, I'd still be the person at fault
I know that nobody's perfect, but I might be the furthest of all
I might be the furthest of all
Am I still the same as everyone that I've been?
Every mistake, another mark on my skin
Like folds on a page, I'm showing my age
But is it too late for me to write a new end?
Wish I could erase and start it over again
Or throw it away 'cause I'm still the same
And I'm still to blame for everyone I've ever been
I've got a room full of faces and I'm tired of facing them off
'Cause I've been pacing the places of all of the people I'm not
And in my mind of mirrors, I'm the last one left
It's a constant fear that I just can't express
Would I see me clearer if I broke the glass
Or would it change anything?
Am I still the same as everyone that I've been?
Every mistake, another mark on my skin
Like folds on a page, I'm showing my age
But is it too late for me to write a new end?
And I'm still to blame for everyone I've ever been
I've got a room full of faces and I'm tired of facing them off
'Cause I've been pacing the places of all of the people I'm not
And in my mind of mirrors, I'm the last one left
It's a constant fear that I just can't express
Would I see me clearer if I broke the glass
Or would it change anything?
Am I still the same as everyone that I've been?
Every mistake, another mark on my skin
Like folds on a page, I'm showing my age
But is it too late for me to write a new end?
Wish I could erase and start it over again
Or throw it away 'cause I'm still the same
And I'm still to blame for everyone I've ever been
I'm learning softer sounds
'Cause I've forgotten how
When there's a constant doubt
That I'll only find another way to let you down
Am I still the same as everyone that I've been?
Every mistake, another mark on my skin
Like folds on a page, I'm showing my age
But is it too late for me to write a new end?
Wish I could erase and start it over again
Or throw it away 'cause I'm still the same
And I'm still to blame for everyone I've ever been
Or throw it away 'cause I'm still the same
And I'm still to blame for everyone I've ever been
I'm learning softer sounds
'Cause I've forgotten how
When there's a constant doubt
That I'll only find another way to let you down
Am I still the same as everyone that I've been?
Every mistake, another mark on my skin
Like folds on a page, I'm showing my age
But is it too late for me to write a new end?
Wish I could erase and start it over again
Or throw it away 'cause I'm still the same
And I'm still to blame for everyone I've ever been
Que racontent les paroles de la chanson Everyone I've Ever Been de Movements ?
La voix dans la tête qui connaît déjà toutes tes répliques
Il y a des chansons qui sonnent comme si quelqu'un avait réussi à mettre des mots sur ce que tu ressens depuis des années sans jamais avoir su le dire. "Everyone I've Ever Been" de Movements est de celles-là. Dès les premières secondes, quelque chose se referme autour de toi — pas de manière oppressante, plutôt comme une reconnaissance. Ah, toi aussi.
Le narrateur parle à quelqu'un — ou peut-être à lui-même — qui lui a dit qu'il devrait changer. Mais il le coupe dans son élan : ce reproche, il se l'est fait toute sa vie avant même qu'on le lui adresse. C'est une façon brutale d'ouvrir une chanson, et pourtant ça ne ressemble pas à de la colère. Plutôt à une fatigue très ancienne.
Une pièce remplie de miroirs qu'on ne veut plus regarder
Ce qui rend le morceau particulièrement poignant, c'est l'image de cette pièce mentale — "a room full of faces" (une pièce pleine de visages) — où le narrateur arpente les contours de toutes les personnes qu'il n'est pas. Il a essayé d'être autre chose, d'autres versions de lui-même, et il se retrouve épuisé de cette course. Le "mind of mirrors" qui suit est encore plus vertigineux : se retrouver seul dans un labyrinthe de reflets, incapable de savoir si briser la glace changerait quoi que ce soit.
La chanson avance comme quelqu'un qui tourne en rond dans sa propre tête, et cette structure répétitive — le refrain qui revient encore et encore avec ses "marks on my skin", ses pages froissées — n'est pas un défaut d'écriture. C'est exactement ça, ruminer.
Apprendre à se parler autrement
Puis vient ce pont, presque murmuré : "I'm learning softer sounds / 'cause I've forgotten how". Toute la chanson bascule légèrement ici. Pas de résolution triomphante, pas de promesse que tout ira mieux — juste cette tentative maladroite de retrouver une douceur perdue envers soi-même. Movements ne vend pas d'espoir facile. Ils offrent quelque chose de plus rare : la sensation de ne pas être seul à porter le poids de toutes ses versions passées.
Il y a des chansons qui sonnent comme si quelqu'un avait réussi à mettre des mots sur ce que tu ressens depuis des années sans jamais avoir su le dire. "Everyone I've Ever Been" de Movements est de celles-là. Dès les premières secondes, quelque chose se referme autour de toi — pas de manière oppressante, plutôt comme une reconnaissance. Ah, toi aussi.
Le narrateur parle à quelqu'un — ou peut-être à lui-même — qui lui a dit qu'il devrait changer. Mais il le coupe dans son élan : ce reproche, il se l'est fait toute sa vie avant même qu'on le lui adresse. C'est une façon brutale d'ouvrir une chanson, et pourtant ça ne ressemble pas à de la colère. Plutôt à une fatigue très ancienne.
Une pièce remplie de miroirs qu'on ne veut plus regarder
Ce qui rend le morceau particulièrement poignant, c'est l'image de cette pièce mentale — "a room full of faces" (une pièce pleine de visages) — où le narrateur arpente les contours de toutes les personnes qu'il n'est pas. Il a essayé d'être autre chose, d'autres versions de lui-même, et il se retrouve épuisé de cette course. Le "mind of mirrors" qui suit est encore plus vertigineux : se retrouver seul dans un labyrinthe de reflets, incapable de savoir si briser la glace changerait quoi que ce soit.
La chanson avance comme quelqu'un qui tourne en rond dans sa propre tête, et cette structure répétitive — le refrain qui revient encore et encore avec ses "marks on my skin", ses pages froissées — n'est pas un défaut d'écriture. C'est exactement ça, ruminer.
Apprendre à se parler autrement
Puis vient ce pont, presque murmuré : "I'm learning softer sounds / 'cause I've forgotten how". Toute la chanson bascule légèrement ici. Pas de résolution triomphante, pas de promesse que tout ira mieux — juste cette tentative maladroite de retrouver une douceur perdue envers soi-même. Movements ne vend pas d'espoir facile. Ils offrent quelque chose de plus rare : la sensation de ne pas être seul à porter le poids de toutes ses versions passées.