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Paroles de la chanson Time 1.1 par

Heogongeuro ssodabeorin kkum
Butjabeul saedo eopsi run
Majuhagin ajik ireun kkeut
(I already know)

I know I'm not perfect, not perfect
Heuteureojineun gyeonggye on me
Muuisik sok something, something
Nal yuinhae eodinga

Eogeunnan sicha meolli
Eodiseodeun on time
Naro jonjaehae imi jigeum i sungan breathing
Wanbyeokal pillyo eopsi jogangnan chaero
Al su eomneun naeil jeo neomeoro ga
Kkeuchi eomneun ending, naneun jonjaehae imi
Yeogi i sungan breathing, jeungmyeonghal pillyo eopsi
Eonjedeunji on time

Time, time, time, time, time
Time, time, time, time, time

Neuryeojin gamgage
Gireul ileun chae
Mugeowojin gonggideul
Chagapge baein shade
Imi face-to-face
Nareul samkyeoga tto
Dwieongkin gieogeul ttara
Nal eodiro ikkeulji molla
I do (I already know)

I know I'm not perfect, not perfect
Huimihaejineun gyeonggye on me
Mueum sogui something, something
Nal yuinhae eodinga

Eogeunnan sicha meolli
Eodiseodeun on time
Naro jonjaehae imi jigeum i sungan breathing
Wanbyeokal pillyo eopsi jogangnan chaero
Al su eomneun naeil jeo neomeoro ga
Kkeuchi eomneun ending, naneun jonjaehae imi
Yeogi i sungan breathing, jeungmyeonghal pillyo eopsi
Eonjedeunji on time

Time, time, time, time, time
Time, time, time, time, time (eodirodeun on time)
Time, time, time, time, time
Time, time, time, time, time

Que racontent les paroles de la chanson Time 1.1 de Minho ?

Quelque part entre deux battements

Il y a dans « Time 1.1 » quelque chose qui ressemble à ce moment flottant entre le sommeil et le réveil — cet instant où l'on sait que le rêve vient de s'échapper mais où l'on n'a pas encore tout à fait repris pied dans le réel. Minho ouvre la chanson exactement là, dans cet entre-deux : un rêve emporté dans le vide, impossible à rattraper. Pas de cri, pas de plainte. Juste le constat, presque doux, de quelque chose qui s'en est allé.

Un corps qui respire dans le chaos

Ce qui rend ce morceau particulièrement touchant, c'est la façon dont il traite le désordre intérieur — ce « quelque chose » (something, something) qui attire vers on ne sait où, ces sensations qui s'alourdissent comme un air qui se refroidit, cette mémoire retournée qui entraîne le narrateur sans qu'il sache vraiment où. Minho ne cherche pas à résoudre cette confusion. Il s'y installe, presque confortablement, en rappelant simplement : « jigeum i sungan breathing » — en ce moment précis, je respire. C'est suffisant.

Le refrain revient comme une évidence qu'on se répète pour s'en convaincre : même en morceaux (« jogangnan chaero »), même sans réponse sur ce qui vient demain, on existe. On est déjà là. L'idée d'un « ending sans fin » aurait pu sonner comme une angoisse — ici, elle prend la forme d'une étrange paix. Comme si l'absence de conclusion définitive était, en fait, une promesse de continuité.

À l'heure juste, toujours

La répétition lancinante de « time » en fin de morceau ne lasse pas — elle hypnotise, elle ancre. Et quand la voix glisse « eodirodeun on time » (où que tu ailles, tu es à l'heure), on comprend que toute la chanson tendait vers ça. Pas besoin d'être parfait, pas besoin d'arriver le premier ou d'avoir tout compris. Le simple fait d'être présent, de traverser l'instant avec ce qu'on est — « naro jonjaehae », j'existe en tant que moi — suffit à valider le voyage. Minho ne chante pas une victoire. Il chante quelque chose de plus rare : la permission de simplement être.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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