Paroles de la chanson Human Nature (Traduction) par
Je regarde à travers la nuit
La ville me fait un clin d’œil
Elle ne dort pas
J'entends sa voix
Qui fait vibrer ma fenêtre
De ses soupirs doux et aguicheurs
Je veux sortir
Et entrer dans cette nuit
Quatre murs ne me retiendront pas ce soir
Si cette ville
N'est qu'une pomme
Alors laissez-moi la croquer
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
La ville me fait un clin d’œil
Elle ne dort pas
J'entends sa voix
Qui fait vibrer ma fenêtre
De ses soupirs doux et aguicheurs
Je veux sortir
Et entrer dans cette nuit
Quatre murs ne me retiendront pas ce soir
Si cette ville
N'est qu'une pomme
Alors laissez-moi la croquer
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
Je tends la main
Pour toucher un inconnu
Les yeux électriques sont partout
Cette fille
Elle sait que je l'observe
Elle aime la façon dont je la regarde
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
S'ils demandent
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
Je tends la main
Pour toucher un inconnu
Les yeux électriques sont partout
Cette fille
Elle sait que je l'observe
Elle aime la façon dont je la regarde
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
C'est comme cela que j'aime
C'est comme cela que je vis
Je regarde dans le matin
Où le cœur de la ville se met à battre
Je tends la main
Je caresse son épaule
Je rêve de la rue
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
C'est comme cela que j'aime
C'est comme cela que je vis
Je regarde dans le matin
Où le cœur de la ville se met à battre
Je tends la main
Je caresse son épaule
Je rêve de la rue
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
S'ils demandent
Pourquoi, pourquoi, dites-leur que c'est la nature humaine
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
Pourquoi, pourquoi, est-ce qu'il me fait ça
Que racontent les paroles de la chanson Human Nature (Traduction) de Michael Jackson ?
Une nuit qui appelle
Il est des chansons qui commencent comme une fenêtre qu'on ouvre sur la ville endormie. "Human Nature" est de celles-là. Dès les premières secondes, on sent l'air tiède de la nuit, on voit les lumières qui clignotent au loin, et quelque chose dans la poitrine se met à tirer vers la rue. Michael Jackson n'impose pas une histoire — il crée une atmosphère, et on s'y glisse sans résistance.
Le narrateur est là, derrière sa vitre, et la ville lui parle. Elle a une voix, des yeux, des soupirs. Elle est vivante, presque charnelle. Alors il sort. Pas pour une raison précise, pas avec un plan. Juste parce que quatre murs ne peuvent pas le retenir cette nuit-là.
L'errance comme besoin vital
Ce qui rend ce texte si touchant, c'est son refus de s'excuser. Le narrateur croise des inconnus, il regarde une fille qui sait qu'il la regarde, il tend la main vers une épaule étrangère. Des gestes simples, presque anodins, mais qui suffisent à faire naître une question : pourquoi fait-il ça ? Et la réponse revient, entêtante, presque provocatrice — "tell 'em that is human nature" (dis-leur que c'est la nature humaine). Pas de justification élaborée. Juste une vérité brute, posée là comme une évidence.
Michael Jackson chante ça avec une douceur désarmante, et c'est précisément ce contraste qui fait mouche. Il n'y a aucune arrogance dans sa voix, aucune rébellion fracassante. Juste une forme de sérénité face au regard des autres, une paix intérieure rare.
Quand la nuit laisse place au matin
Au fil de la chanson, le temps glisse. La nuit devient matin, et le narrateur est toujours là, dehors, à rêver de la rue, à sentir le cœur de la ville qui reprend son rythme. Il n'est pas rentré. Il n'a pas envie de rentrer. "I like livin' this way" — il aime vivre ainsi. Cette phrase, répétée doucement en fin de morceau, n'est pas une fanfaronnade. C'est une confession tranquille, presque mélancolique, de quelqu'un qui a trouvé son bonheur dans la connexion humaine la plus simple qui soit : être parmi les autres, anonyme et libre, dans une ville qui ne dort jamais vraiment.
Il est des chansons qui commencent comme une fenêtre qu'on ouvre sur la ville endormie. "Human Nature" est de celles-là. Dès les premières secondes, on sent l'air tiède de la nuit, on voit les lumières qui clignotent au loin, et quelque chose dans la poitrine se met à tirer vers la rue. Michael Jackson n'impose pas une histoire — il crée une atmosphère, et on s'y glisse sans résistance.
Le narrateur est là, derrière sa vitre, et la ville lui parle. Elle a une voix, des yeux, des soupirs. Elle est vivante, presque charnelle. Alors il sort. Pas pour une raison précise, pas avec un plan. Juste parce que quatre murs ne peuvent pas le retenir cette nuit-là.
L'errance comme besoin vital
Ce qui rend ce texte si touchant, c'est son refus de s'excuser. Le narrateur croise des inconnus, il regarde une fille qui sait qu'il la regarde, il tend la main vers une épaule étrangère. Des gestes simples, presque anodins, mais qui suffisent à faire naître une question : pourquoi fait-il ça ? Et la réponse revient, entêtante, presque provocatrice — "tell 'em that is human nature" (dis-leur que c'est la nature humaine). Pas de justification élaborée. Juste une vérité brute, posée là comme une évidence.
Michael Jackson chante ça avec une douceur désarmante, et c'est précisément ce contraste qui fait mouche. Il n'y a aucune arrogance dans sa voix, aucune rébellion fracassante. Juste une forme de sérénité face au regard des autres, une paix intérieure rare.
Quand la nuit laisse place au matin
Au fil de la chanson, le temps glisse. La nuit devient matin, et le narrateur est toujours là, dehors, à rêver de la rue, à sentir le cœur de la ville qui reprend son rythme. Il n'est pas rentré. Il n'a pas envie de rentrer. "I like livin' this way" — il aime vivre ainsi. Cette phrase, répétée doucement en fin de morceau, n'est pas une fanfaronnade. C'est une confession tranquille, presque mélancolique, de quelqu'un qui a trouvé son bonheur dans la connexion humaine la plus simple qui soit : être parmi les autres, anonyme et libre, dans une ville qui ne dort jamais vraiment.