Paroles de la chanson Wagyu par
Yeah, yeah (yeah, yeah)
A.L.V
J'entends « Mauvais Djo » par-ci, « Mauvais Djo » par-là (wesh)
Ta-Ta-Ta-Ta-Ta-Ta-Talixo
En vrai, tout c'que tu dois retenir, c'est que L'undertaker 2, ce sera la plus belle chose que tu vas écouter cette année, papi
En attendant, tiens ça !
Celui qui défend la veuve et l'opprimé (toke), ouais
J'l'emmène bouffer du Wagyu, c'est son best-seller, ouais (toke)
1, 2, 3, zonga sima feinté
Ce soir nazo ya kala te (Ce soir nazo ya kala te)
A.L.V
J'entends « Mauvais Djo » par-ci, « Mauvais Djo » par-là (wesh)
Ta-Ta-Ta-Ta-Ta-Ta-Talixo
En vrai, tout c'que tu dois retenir, c'est que L'undertaker 2, ce sera la plus belle chose que tu vas écouter cette année, papi
En attendant, tiens ça !
Celui qui défend la veuve et l'opprimé (toke), ouais
J'l'emmène bouffer du Wagyu, c'est son best-seller, ouais (toke)
1, 2, 3, zonga sima feinté
Ce soir nazo ya kala te (Ce soir nazo ya kala te)
C'est moi le renoi derrière la vitre teintée, la vitre teintée
Ils étaient en train de mener 2-0 face à moi (brrr, rah), mais j'ai plus de yellow (poh)
Ils vont pas m'l'a faire ces enculés (ouh), sur les reseaux j'les ai vu pilé (brrr, rah, face à moi)
Ils auront jamais le niveau (face à moi)
Tu vas lire l'heure (face à moi)
Les billets, j'continue d'empiler (ouh, face à moi)
Sur les réseaux, j'les ai vu pilé (face à moi)
Ils auront jamais le niveau (ah, ah, ah, brrr, rah, face à moi)
Tu vas lire l'heure (face à moi)
Les billets, j'continue d'empiler (ouh, face à moi, ah)
Ils étaient en train de mener 2-0 face à moi (brrr, rah), mais j'ai plus de yellow (poh)
Ils vont pas m'l'a faire ces enculés (ouh), sur les reseaux j'les ai vu pilé (brrr, rah, face à moi)
Ils auront jamais le niveau (face à moi)
Tu vas lire l'heure (face à moi)
Les billets, j'continue d'empiler (ouh, face à moi)
Sur les réseaux, j'les ai vu pilé (face à moi)
Ils auront jamais le niveau (ah, ah, ah, brrr, rah, face à moi)
Tu vas lire l'heure (face à moi)
Les billets, j'continue d'empiler (ouh, face à moi, ah)
Celui qui défend la veuve et l'opprimé (toke), ouais
J'l'emmène bouffer du Wagyu, c'est son best-seller, ouais (toke)
1, 2, 3, zonga sima feinté
Ce soir nazo ya kala te (Ce soir nazo ya kala te)
C'est moi le renoi derrière la vitre teintée, la vitre teintée (ouh)
Face à moi (laisse couler, laisse couler, ah ouais)
Face à moi (yeah, yeah, franchement, c'est pas censé sortir ça, pilé)
Face à moi (C'est à cause de Yellow)
Face à moi (Avec ses pressings-là)
Ils auront jamais le niveau face à moi (C'est un malade)
Tu vas lire l'heure face à moi
Téma la tracklist, parce que L'undertaker 2, ce sera la plus belle chose que tu vas écouter cette année, papi
KK Yo (yeah, yeah, ouais, ouais, ouais)
Mama sé (ouais, ouais, ouais)
Lowe (ouais, ouais, ouais)
Matiti (ouais, ouais, ouais, ouais)
Big ass (ouais, ouais, ouais)
Dose (ouais, ouais, ouais)
Djingari (ouais, ouais, ouais)
Fan de love (ah, ouais, ouais, ouais)
Face à moi
Face à moi
Face à moi
Face à moi
Téma la tracklist, parce que L'undertaker 2, ce sera la plus belle chose que tu vas écouter cette année, papi
KK Yo (yeah, yeah, ouais, ouais, ouais)
Mama sé (ouais, ouais, ouais)
Lowe (ouais, ouais, ouais)
Matiti (ouais, ouais, ouais, ouais)
Big ass (ouais, ouais, ouais)
Dose (ouais, ouais, ouais)
Djingari (ouais, ouais, ouais)
Fan de love (ah, ouais, ouais, ouais)
Face à moi
Face à moi
Face à moi
Face à moi
Que racontent les paroles de la chanson Wagyu de Mauvais Djo ?
Le calme avant la tempête
Il y a des morceaux qui n'ont pas besoin d'une heure de grande écoute pour faire leur effet. "Wagyu" de Mauvais Djo est de ceux-là : une sorte d'amuse-bouche tendu, presque arrogant, qui arrive les mains dans les poches et repart sans se retourner. Dès les premières secondes, la voix est posée, décontractée, et pourtant tout dans le flow dit qu'il ne rigole pas.
Le score s'inverse
Imagine la scène : des gens qui pensaient avoir gagné. Qui menaient au score, qui célébraient peut-être trop tôt. Mauvais Djo arrive dans ce morceau comme quelqu'un qui a attendu le bon moment pour répondre — "ils étaient en train de mener 2-0 face à moi", lâche-t-il, avant d'ajouter qu'il n'a plus de carton jaune à distribuer. Plus de diplomatie, plus de précautions. Le "face à moi" qui revient en boucle n'est pas un refrain ordinaire, c'est une comparaison permanente imposée à ceux qui doutaient. Sur les réseaux, il les a vus "pilés" — effondrés, humiliés — et il prend soin de le noter, presque sans émotion, comme un constat.
Entre deux mondes, une seule vitre
Ce qui rend l'atmosphère du morceau particulièrement dense, c'est ce mélange de langues qui traverse le texte sans crier gare. Des phrases en lingala ou swahili glissent entre le verlan et l'argot parisien — "nazo ya kala te", "zonga sima feinté" — et personne n'attend d'explication. C'est une façon d'affirmer une identité plurielle, enracinée, que personne ne peut lui contester. "C'est moi le renoi derrière la vitre teintée" : l'image dit tout. On le voit sans pouvoir l'atteindre. Il invite qui il veut manger du Wagyu — le bœuf le plus cher du monde — et les autres regardent de l'extérieur. "Wagyu" n'est pas vraiment une chanson de vengeance. C'est quelque chose de plus froid, de plus durable : la preuve par le silence de ceux qui ne peuvent plus répondre.
Il y a des morceaux qui n'ont pas besoin d'une heure de grande écoute pour faire leur effet. "Wagyu" de Mauvais Djo est de ceux-là : une sorte d'amuse-bouche tendu, presque arrogant, qui arrive les mains dans les poches et repart sans se retourner. Dès les premières secondes, la voix est posée, décontractée, et pourtant tout dans le flow dit qu'il ne rigole pas.
Le score s'inverse
Imagine la scène : des gens qui pensaient avoir gagné. Qui menaient au score, qui célébraient peut-être trop tôt. Mauvais Djo arrive dans ce morceau comme quelqu'un qui a attendu le bon moment pour répondre — "ils étaient en train de mener 2-0 face à moi", lâche-t-il, avant d'ajouter qu'il n'a plus de carton jaune à distribuer. Plus de diplomatie, plus de précautions. Le "face à moi" qui revient en boucle n'est pas un refrain ordinaire, c'est une comparaison permanente imposée à ceux qui doutaient. Sur les réseaux, il les a vus "pilés" — effondrés, humiliés — et il prend soin de le noter, presque sans émotion, comme un constat.
Entre deux mondes, une seule vitre
Ce qui rend l'atmosphère du morceau particulièrement dense, c'est ce mélange de langues qui traverse le texte sans crier gare. Des phrases en lingala ou swahili glissent entre le verlan et l'argot parisien — "nazo ya kala te", "zonga sima feinté" — et personne n'attend d'explication. C'est une façon d'affirmer une identité plurielle, enracinée, que personne ne peut lui contester. "C'est moi le renoi derrière la vitre teintée" : l'image dit tout. On le voit sans pouvoir l'atteindre. Il invite qui il veut manger du Wagyu — le bœuf le plus cher du monde — et les autres regardent de l'extérieur. "Wagyu" n'est pas vraiment une chanson de vengeance. C'est quelque chose de plus froid, de plus durable : la preuve par le silence de ceux qui ne peuvent plus répondre.