Aller au contenu principal

Paroles de la chanson The Proof (traduction) par

Je ne suis qu'un homme
Je ne suis qu'un désastre
Quelques os brisés ne m'ont pas encore tué
Je me mords la langue
Je me mets moi-même des bâtons dans les roues
Mais je suis un peu ivre
Et je me mets à table
Et je te regarde pour te dire

Oh yeah (oh yeah)
Alright (alright)
Je commençais à en avoir marre de mes nuits sans sommeil
Je crois que les bonnes choses arrivent quand on en a besoin
Oh, et bébé (bébé), bébé (bébé), oh bébé
Bébé, tu en es la preuve

Un vendredi soir
Une chanson à chanter
Tout ce que je cherche, ce sont les petites choses
Parce que quand on sait, on sait, c'est sûr
Alors, de tes mains à tes lèvres
Donne-moi quelque chose qui me manquera
Vas-y et emmène-moi faire un tour

Oh yeah (oh yeah)
Alright (alright)
Je commençais à en avoir marre de mes nuits sans sommeil
Je crois que les bonnes choses arrivent quand on en a besoin
Oh, et bébé (bébé), bébé (bébé), oh bébé
Bébé, tu en es la preuve

Où je vais
Où je me dirige
Je n'en ai aucune idée
Mais je trouve
Que ça va
Quand je danse avec toi
On coupe le bruit et on crée notre propre son
Oh, je sais que tu sais
Les beaux jours arrivent

Oh yeah (oh yeah)
Alright (alright)
Je commençais à en avoir marre de mes nuits sans sommeil
Je crois que les bonnes choses arrivent quand on en a besoin
Oh, et bébé (bébé), bébé (bébé), oh bébé
Bébé, tu en es la preuve

Où je vais
Où je me dirige
Je n'en ai aucune idée
Mais je trouve
Que ça va
Quand je danse avec toi
On coupe le bruit et on crée notre propre son
Oh, je sais que tu sais
Oh bébé, bébé, tu en es la preuve

Que racontent les paroles de la chanson The Proof (traduction) de Mark Ambor ?

Un vendredi soir qui change tout

Il y a des chansons qui ne cherchent pas à impressionner. "The Proof" de Mark Ambor est de celles-là — et c'est précisément ce qui la rend irrésistible. Elle commence dans un état de légère ivresse, pas forcément celle de l'alcool, plutôt celle du moment où on baisse enfin la garde. "I'm a little bit drunk and I'm spilling my guts" — quelqu'un parle enfin, dit ce qu'il a sur le cœur, regarde l'autre dans les yeux. Et tout bascule.

Danser quand on ne sait plus où on va

Ce que Mark Ambor raconte ici, c'est une de ces rencontres ou retrouvailles qui remettent les compteurs à zéro. Le narrateur est fatigué — les nuits sans sommeil s'accumulent, il se sabote lui-même, il a les os un peu fêlés mais pas encore brisés. Et puis il y a elle. Ou lui. Quelqu'un. La chanson ne précise jamais, et c'est bien. Ce "baby" répété dans le refrain pourrait appartenir à n'importe quelle histoire d'amour. Le vendredi soir dont il parle, avec sa chanson à fredonner et ses petits riens à savourer, prend soudain une saveur particulière. "When you know, you know" — cette certitude instinctive, impossible à expliquer mais impossible à nier.

Le pont est peut-être le moment le plus beau du morceau. L'avenir est flou, complètement opaque, et pourtant ça va. "I find I'm alright when I'm dancin' with you" — c'est tout. Pas besoin d'un plan, pas besoin de réponses. Juste cette danse, ce bruit du monde qu'on met en sourdine pour créer quelque chose qui n'appartient qu'à deux personnes.

Quand la simplicité devient une force

Ambor n'essaie pas de réinventer la chanson d'amour. Il la ramène à son essence : quelqu'un, quelque part, qui réalise que ce qu'il cherchait était là, devant lui. "Good days are comin' around" — pas une certitude, presque une intuition murmurée entre deux pas de danse. Et c'est cette douceur-là, ce refus du grand geste, qui fait de "The Proof" une chanson qu'on a envie de réécouter un vendredi soir, fenêtre ouverte, sans raison particulière.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

Sélection du moment

Les plus grands succès de Mark Ambor