Paroles de la chanson Lucifer's Teardrop par
All the little gods still crouch in trees
Haven't climbed down for human needs
Love is a prison, and the prisoners blind
Their crop circles drawn from dreams
There is a key inside my throat, to unlock the kiss
Now my Labyrinth face uncoils, just like a fist
I'll be your yesterday, your tomorrow
And your never-ever was
I'll be your yesterday, your tomorrow
And your never-ever was
My heart is a loaded gun
Start filling in the blanks with bullets
I'm just a fallen angel finding my way home
Haven't climbed down for human needs
Love is a prison, and the prisoners blind
Their crop circles drawn from dreams
There is a key inside my throat, to unlock the kiss
Now my Labyrinth face uncoils, just like a fist
I'll be your yesterday, your tomorrow
And your never-ever was
I'll be your yesterday, your tomorrow
And your never-ever was
My heart is a loaded gun
Start filling in the blanks with bullets
I'm just a fallen angel finding my way home
Now it's time to stand before what shines
Join me in eternal, incorruptable light
My love for you is blacker than a witch's smile
One hand in the fire, one tongue in the ice
One last drink before we fight
Lucifer's teardrop on my lips
One last drink before we fight
Lucifer's teardrop on my lips
I'll be your yesterday, your tomorrow
And your never-ever was
I'll be your yesterday, your tomorrow
And your never-ever was
My heart is a loaded gun
Start filling in the blanks with bullets
I'm just a fallen angel finding my way home
My heart is a loaded gun
Start filling in the blanks with bullets
I'm just a fallen angel finding my way home
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
My heart is a loaded gun
Start filling in the blanks with bullets
I'm just a fallen angel finding my way home
Start filling in the blanks with bullets
I'm just a fallen angel finding my way home
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
We are the holy ghosted
The doomed, the damned and the unsaved
My heart is a loaded gun
Start filling in the blanks with bullets
I'm just a fallen angel finding my way home
My heart is a loaded gun
Start filling in the blanks with bullets
I'm just a fallen angel finding my way home
I'm just a fallen angel finding my way home
I'm just a fallen angel finding my way home
Start filling in the blanks with bullets
I'm just a fallen angel finding my way home
I'm just a fallen angel finding my way home
I'm just a fallen angel finding my way home
Que racontent les paroles de la chanson Lucifer's Teardrop de Marilyn Manson ?
Une larme dans la nuit
Il y a quelque chose d'étrangement doux dans ce titre. Une larme. Celle de Lucifer, certes, mais une larme quand même — et c'est peut-être là le piège le plus habile que Marilyn Manson ait jamais tendu à ses auditeurs. Parce que "Lucifer's Teardrop" commence exactement là où on ne l'attend pas : dans la fragilité.
Les petits dieux tapis dans les arbres
La chanson s'ouvre sur une image presque folklorique, presque enfantine — des divinités mineures qui "se terrent encore dans les arbres", refusant de descendre pour répondre aux besoins des humains. Le monde qu'on nous décrit est un monde livré à lui-même, où l'amour ressemble à une cellule et ses prisonniers à des aveugles. On est loin du metal caricatural. Il y a une mélancolie réelle dans ces vers, quelque chose qui ressemble à un homme qui cherche une sortie et n'en trouve aucune. La clé, nous dit-il, est enfouie dans sa gorge — "to unlock the kiss" — comme si la tendresse elle-même était condamnée au silence.
Au fil du morceau, les images s'enchaînent avec cette logique propre aux rêves : une main dans le feu, une langue dans la glace, une dernière gorgée avant le combat. Et sur les lèvres, la larme de Lucifer. Pas un cri de guerre. Une saveur amère, un adieu ou peut-être un baptême.
L'ange qui rentre à la maison
Ce qui frappe le plus, c'est le refrain qu'il revient inlassablement marteler — "I'm just a fallen angel finding my way home". Pas de fanfaronnade, pas de grandiloquence satanique. Juste un être perdu qui essaie de rentrer. Le cœur comme pistolet chargé, oui, mais c'est lui qui se vise autant qu'il vise l'autre.
Et puis arrive la vague finale, chorale, obsédante — "We are the holy ghosted, the doomed, the damned and the unsaved" — et soudain on comprend que Manson n'a jamais chanté seul. Il chante pour tous ceux qui se reconnaissent dans l'exil, qui portent le sacré comme une blessure plutôt que comme un étendard. La larme de Lucifer n'est pas une provocation. C'est une offrande.
Il y a quelque chose d'étrangement doux dans ce titre. Une larme. Celle de Lucifer, certes, mais une larme quand même — et c'est peut-être là le piège le plus habile que Marilyn Manson ait jamais tendu à ses auditeurs. Parce que "Lucifer's Teardrop" commence exactement là où on ne l'attend pas : dans la fragilité.
Les petits dieux tapis dans les arbres
La chanson s'ouvre sur une image presque folklorique, presque enfantine — des divinités mineures qui "se terrent encore dans les arbres", refusant de descendre pour répondre aux besoins des humains. Le monde qu'on nous décrit est un monde livré à lui-même, où l'amour ressemble à une cellule et ses prisonniers à des aveugles. On est loin du metal caricatural. Il y a une mélancolie réelle dans ces vers, quelque chose qui ressemble à un homme qui cherche une sortie et n'en trouve aucune. La clé, nous dit-il, est enfouie dans sa gorge — "to unlock the kiss" — comme si la tendresse elle-même était condamnée au silence.
Au fil du morceau, les images s'enchaînent avec cette logique propre aux rêves : une main dans le feu, une langue dans la glace, une dernière gorgée avant le combat. Et sur les lèvres, la larme de Lucifer. Pas un cri de guerre. Une saveur amère, un adieu ou peut-être un baptême.
L'ange qui rentre à la maison
Ce qui frappe le plus, c'est le refrain qu'il revient inlassablement marteler — "I'm just a fallen angel finding my way home". Pas de fanfaronnade, pas de grandiloquence satanique. Juste un être perdu qui essaie de rentrer. Le cœur comme pistolet chargé, oui, mais c'est lui qui se vise autant qu'il vise l'autre.
Et puis arrive la vague finale, chorale, obsédante — "We are the holy ghosted, the doomed, the damned and the unsaved" — et soudain on comprend que Manson n'a jamais chanté seul. Il chante pour tous ceux qui se reconnaissent dans l'exil, qui portent le sacré comme une blessure plutôt que comme un étendard. La larme de Lucifer n'est pas une provocation. C'est une offrande.