Paroles de la chanson bellevie par
Je sais pas qui un beau jour s'est penché sur mon berceau
La go qui écrit ma vie a pris son plus beau stylo
J'connais pas ma droite, ma gauche, mais je sais où est l'soleil
D'ailleurs, c'est p't'être lui qui m'a fait un p'tit café au réveil
J'ai compris depuis petite qu'les sourires sont des miroirs
C'est celui qui dit qui est donc faut être super sympa
"Oh, la menteuse, elle est amoureuse"
Eh ouais, j'préfère être amoureuse qu'une rageuse du web
La go qui écrit ma vie a pris son plus beau stylo
J'connais pas ma droite, ma gauche, mais je sais où est l'soleil
D'ailleurs, c'est p't'être lui qui m'a fait un p'tit café au réveil
J'ai compris depuis petite qu'les sourires sont des miroirs
C'est celui qui dit qui est donc faut être super sympa
"Oh, la menteuse, elle est amoureuse"
Eh ouais, j'préfère être amoureuse qu'une rageuse du web
Tous les dimanches je marche avec ma chance
Sur les trottoirs de Belleville
Que j'ai froid, que j'ai peur, que je ris, que je pleure
C'est toujours les mêmes rides
Si je pouvais choisir
Je choisirais la même vie
Même quand c'est pas la belle vie
J'aimerais l'appeler la belle vie
Quand je lance une pièce en l'air, elle tombe toujours côté pile
J'ai un trèfle à quatre feuilles dans les coutures de mon jean
Coup de blues ou coup de froid, j'peux compter sur mes copines
Mon corps c'est comme un vaisseau qui traverse toutes les déprimes
Sur les trottoirs de Belleville
Que j'ai froid, que j'ai peur, que je ris, que je pleure
C'est toujours les mêmes rides
Si je pouvais choisir
Je choisirais la même vie
Même quand c'est pas la belle vie
J'aimerais l'appeler la belle vie
Quand je lance une pièce en l'air, elle tombe toujours côté pile
J'ai un trèfle à quatre feuilles dans les coutures de mon jean
Coup de blues ou coup de froid, j'peux compter sur mes copines
Mon corps c'est comme un vaisseau qui traverse toutes les déprimes
Tous les dimanches je marche avec ma chance
Sur les trottoirs de Belleville
Que j'ai froid, que j'ai peur, que je ris, que je pleure
C'est toujours les mêmes rides
Si je pouvais choisir
Je choisirais la même vie
Même quand c'est pas la belle vie
J'aimerais l'appeler la belle vie
Belle vie, belle vie
Belle vie, belle vie
Hm, hm, hm
Belle vie, belle vie
Belle vie
Hm, hm, hm
Quelqu'un m'a dit tout ça (Belle vie)
Quand j'avais des soucis (Belle vie)
Quelqu'un qui me connaît (Belle vie)
Depuis que j'suis baby (Hm, hm, hm)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Et depuis je fais (Hm, hm, hm)
Quand c'est dur, quand c'est déprime (Belle vie)
Quand j'ai froid, quand c'est vertige (Belle vie)
Je le dis à mes copines (Belle vie)
Qui le disent à des copines (Belle vie)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Je le dis à ma voisine (Belle vie)
Je le dis même au public (Belle vie)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Tous les dimanches je marche avec ma chance
Sur les trottoirs de Belleville
Quelqu'un qui me connaît (Belle vie)
Depuis que j'suis baby (Hm, hm, hm)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Et depuis je fais (Hm, hm, hm)
Quand c'est dur, quand c'est déprime (Belle vie)
Quand j'ai froid, quand c'est vertige (Belle vie)
Je le dis à mes copines (Belle vie)
Qui le disent à des copines (Belle vie)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Je le dis à ma voisine (Belle vie)
Je le dis même au public (Belle vie)
Et depuis je fais ça (Belle vie)
Tous les dimanches je marche avec ma chance
Sur les trottoirs de Belleville
Que j'ai froid, que j'ai peur, que je ris, que je pleure
C'est toujours les mêmes rides
Si je pouvais choisir
Je choisirais la même vie
Même quand c'est pas la belle vie
J'aime bien l'appeler la belle vie
C'est toujours les mêmes rides
Si je pouvais choisir
Je choisirais la même vie
Même quand c'est pas la belle vie
J'aime bien l'appeler la belle vie
Que racontent les paroles de la chanson bellevie de marguerite ?
La chance comme compagne de promenade
Il y a des dimanches où l'on marche sans trop savoir pourquoi, juste pour sentir le sol sous les pieds et les rues autour de soi. Marguerite, elle, marche à Belleville — et elle marche avec sa chance. Pas avec de la chance, non : avec sa chance à elle, comme on marcherait avec une amie de longue date qui connaît tous vos défauts et reste là quand même.
C'est exactement l'atmosphère que Bellevie installe dès ses premières secondes. La chanson commence par une image douce et un peu magique : quelqu'un s'est penché sur le berceau de la narratrice, une sorte de fée au stylo, et a écrit une vie. Marguerite ne sait pas qui c'est, mais elle a l'intuition que c'était avec bienveillance. Il y a quelque chose d'enfantin dans cette façon d'envisager le destin, pas du tout résigné, plutôt émerveillé — comme si la vie était un cadeau dont on n'a pas encore tout déballé.
Quand le difficile ne change pas le verdict
Ce qui rend la chanson touchante, c'est qu'elle ne triche pas. Le froid, la peur, les coups de blues, les déprimes traversées comme un vaisseau traverse la tempête — tout ça est là, nommé sans détour. Et pourtant, au bout du refrain, la conclusion tient en une phrase presque têtue : "même quand c'est pas la belle vie, j'aimerais l'appeler la belle vie". Ce n'est pas du déni. C'est une décision de langage, une façon de choisir le nom qu'on donne aux choses.
La fin de la chanson ouvre quelque chose d'inattendu : Marguerite raconte qu'on lui a transmis ce regard-là, quand elle était petite, quand c'était dur. Et depuis, elle fait pareil — elle le dit à ses copines, à sa voisine, au public. La belle vie devient quelque chose qui se passe de bouche à oreille, un murmure qui se répète et qui grandit. Il y a dans ce geste quelque chose d'à la fois très simple et profondément généreux.
Il y a des dimanches où l'on marche sans trop savoir pourquoi, juste pour sentir le sol sous les pieds et les rues autour de soi. Marguerite, elle, marche à Belleville — et elle marche avec sa chance. Pas avec de la chance, non : avec sa chance à elle, comme on marcherait avec une amie de longue date qui connaît tous vos défauts et reste là quand même.
C'est exactement l'atmosphère que Bellevie installe dès ses premières secondes. La chanson commence par une image douce et un peu magique : quelqu'un s'est penché sur le berceau de la narratrice, une sorte de fée au stylo, et a écrit une vie. Marguerite ne sait pas qui c'est, mais elle a l'intuition que c'était avec bienveillance. Il y a quelque chose d'enfantin dans cette façon d'envisager le destin, pas du tout résigné, plutôt émerveillé — comme si la vie était un cadeau dont on n'a pas encore tout déballé.
Quand le difficile ne change pas le verdict
Ce qui rend la chanson touchante, c'est qu'elle ne triche pas. Le froid, la peur, les coups de blues, les déprimes traversées comme un vaisseau traverse la tempête — tout ça est là, nommé sans détour. Et pourtant, au bout du refrain, la conclusion tient en une phrase presque têtue : "même quand c'est pas la belle vie, j'aimerais l'appeler la belle vie". Ce n'est pas du déni. C'est une décision de langage, une façon de choisir le nom qu'on donne aux choses.
La fin de la chanson ouvre quelque chose d'inattendu : Marguerite raconte qu'on lui a transmis ce regard-là, quand elle était petite, quand c'était dur. Et depuis, elle fait pareil — elle le dit à ses copines, à sa voisine, au public. La belle vie devient quelque chose qui se passe de bouche à oreille, un murmure qui se répète et qui grandit. Il y a dans ce geste quelque chose d'à la fois très simple et profondément généreux.