Paroles de la chanson The Loneliest par
You'll be the saddest part of me
A part of me that will never be mine
It's obvious
Tonight is gonna be the loneliest
You're still the oxygen I breathe
I see your face when I close my eyes
It's torturous
Tonight is gonna be the loneliest
There's a few lines that I have wrote
In case of death, that's what I want
That's what I want
So don't be sad when I'll be gone
There's just one thing I hope you know
I loved you so
'Cause I don't even care about the time I've got left here
A part of me that will never be mine
It's obvious
Tonight is gonna be the loneliest
You're still the oxygen I breathe
I see your face when I close my eyes
It's torturous
Tonight is gonna be the loneliest
There's a few lines that I have wrote
In case of death, that's what I want
That's what I want
So don't be sad when I'll be gone
There's just one thing I hope you know
I loved you so
'Cause I don't even care about the time I've got left here
The only thing I know now is that I want to spend it
With you, with you
Nobody else here
Tonight is gonna be the loneliest
You'll be the saddest part of me
A part of me that will never be mine
It's obvious
Tonight is gonna be the loneliest
You're still the oxygen I breathe
I see your face when I close my eyes
It's torturous
Tonight is gonna be the loneliest
I'm sorry but I gotta go
If you'll ever miss me
Give this song another go
With you, with you
Nobody else here
Tonight is gonna be the loneliest
You'll be the saddest part of me
A part of me that will never be mine
It's obvious
Tonight is gonna be the loneliest
You're still the oxygen I breathe
I see your face when I close my eyes
It's torturous
Tonight is gonna be the loneliest
I'm sorry but I gotta go
If you'll ever miss me
Give this song another go
And I just keep on thinking how you made me feel better
And all the crazy little things that we did together
In the end, in the end, it doesn't matter
If tonight is gonna be the loneliest
You'll be the saddest part of me
A part of me that will never be mine
It's obvious
Tonight is gonna be the loneliest
You're still the oxygen I breathe
I see your face when I close my eyes
It's torturous
Tonight is gonna be the loneliest
You'll be the saddest part of me
A part of me that will never be mine
And all the crazy little things that we did together
In the end, in the end, it doesn't matter
If tonight is gonna be the loneliest
You'll be the saddest part of me
A part of me that will never be mine
It's obvious
Tonight is gonna be the loneliest
You're still the oxygen I breathe
I see your face when I close my eyes
It's torturous
Tonight is gonna be the loneliest
You'll be the saddest part of me
A part of me that will never be mine
It's obvious
Tonight is gonna be the loneliest
You'll be the saddest part of me
A part of me that will never be mine
It's obvious
Tonight is gonna be the loneliest
You're still the oxygen I breathe
I see your face when I close my eyes
It's torturous
Tonight is gonna be the loneliest
Tonight is gonna be the loneliest
You'll be the saddest part of me
A part of me that will never be mine
It's obvious
Tonight is gonna be the loneliest
You're still the oxygen I breathe
I see your face when I close my eyes
It's torturous
Tonight is gonna be the loneliest
Que racontent les paroles de la chanson The Loneliest de Måneskin ?
Ce soir sera le plus solitaire
Il y a des chansons qu'on écoute et des chansons dans lesquelles on tombe. "The Loneliest" appartient à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, quelque chose se referme autour de vous — une atmosphère de chambre éteinte, de téléphone posé face contre table, de pensées qui tournent en rond à trois heures du matin.
Damiano chante comme quelqu'un qui a déjà dit au revoir dans sa tête
On connaît les Måneskin habillés de cuir, électriques, conquérants. Là, c'est autre chose. La voix de Damiano David porte quelque chose de différent — pas l'énergie du performer, mais la fatigue de celui qui a trop réfléchi dans le noir. Il chante "I see your face when I close my eyes" (je vois ton visage quand je ferme les yeux) et on y croit, parce que ça ne ressemble pas à une image de chanson. Ça ressemble à un symptôme.
L'histoire qui se tisse entre les lignes est celle d'un amour impossible et d'un esprit qui commence à s'absenter de lui-même. Il y a des notes écrites "in case of death", une volonté de ne pas laisser l'autre dans la tristesse, l'envie paradoxale de passer le peu de temps qu'il reste avec une seule personne — celle-là même qui est hors d'atteinte. "I don't even care about the time I've got left here" (je me fiche du temps qu'il me reste), dit-il, et cette phrase-là ne devrait pas passer inaperçue.
Souvenir contre oubli
Ce qui rend la chanson presque insupportablement belle, c'est qu'elle ne se noie pas dans le désespoir. Elle remonte à la surface par petits gestes — "all the crazy little things that we did together" (toutes ces petites folies qu'on a faites ensemble) — comme si la mémoire pouvait encore gagner contre le vide. Et puis il y a cette instruction laissée en héritage : si tu viens à me manquer, réécoute ce morceau. La chanson devient elle-même la présence de celui qui part.
"Tonight is gonna be the loneliest" revient en boucle, comme une conviction qu'on n'arrive pas à chasser. Mais dans cette répétition, il y a aussi une étrange douceur — celle de quelqu'un qui, même au fond du gouffre, tient encore à être compris.
Il y a des chansons qu'on écoute et des chansons dans lesquelles on tombe. "The Loneliest" appartient à la deuxième catégorie. Dès les premières secondes, quelque chose se referme autour de vous — une atmosphère de chambre éteinte, de téléphone posé face contre table, de pensées qui tournent en rond à trois heures du matin.
Damiano chante comme quelqu'un qui a déjà dit au revoir dans sa tête
On connaît les Måneskin habillés de cuir, électriques, conquérants. Là, c'est autre chose. La voix de Damiano David porte quelque chose de différent — pas l'énergie du performer, mais la fatigue de celui qui a trop réfléchi dans le noir. Il chante "I see your face when I close my eyes" (je vois ton visage quand je ferme les yeux) et on y croit, parce que ça ne ressemble pas à une image de chanson. Ça ressemble à un symptôme.
L'histoire qui se tisse entre les lignes est celle d'un amour impossible et d'un esprit qui commence à s'absenter de lui-même. Il y a des notes écrites "in case of death", une volonté de ne pas laisser l'autre dans la tristesse, l'envie paradoxale de passer le peu de temps qu'il reste avec une seule personne — celle-là même qui est hors d'atteinte. "I don't even care about the time I've got left here" (je me fiche du temps qu'il me reste), dit-il, et cette phrase-là ne devrait pas passer inaperçue.
Souvenir contre oubli
Ce qui rend la chanson presque insupportablement belle, c'est qu'elle ne se noie pas dans le désespoir. Elle remonte à la surface par petits gestes — "all the crazy little things that we did together" (toutes ces petites folies qu'on a faites ensemble) — comme si la mémoire pouvait encore gagner contre le vide. Et puis il y a cette instruction laissée en héritage : si tu viens à me manquer, réécoute ce morceau. La chanson devient elle-même la présence de celui qui part.
"Tonight is gonna be the loneliest" revient en boucle, comme une conviction qu'on n'arrive pas à chasser. Mais dans cette répétition, il y a aussi une étrange douceur — celle de quelqu'un qui, même au fond du gouffre, tient encore à être compris.