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Paroles de la chanson amapola (traduction) par

Mon amour, je te promets que ce n'est pas un accident
Tu n'es pas le premier ni mon dernier amour
C'est un cycle
J'essaie de l'arrêter, mon esprit tourne
Je suis désolée, je ne sais pas pourquoi ça m'arrive
L'envie prend le dessus

Tous ces Yankees veulent parler espagnol
Une seule nuit amoureuse à New York
J'aime les Anglais quand ils me demandent pardon
Je n'ai pas de préféré, ils pleurent si je leur dis

Chante pour moi
Encore une fois, car demain ce n'est plus ton tour
Chante pour moi
Tu murmures dans ma bouche, les coquelicots tournent

Je profite un peu beaucoup de ma liberté
Même si ce sont des excuses, j'adore que ça me fasse peur
Même à ma psy je ne dis pas la vérité
Prie pour mes hommes, toujours avec ton nom
C'est un cycle
J'essaie de l'arrêter, mon esprit tourne
Je suis désolée, je ne sais pas pourquoi ça m'arrive
L'envie prend le dessus

Tous ces Yankees veulent parler espagnol
Une seule nuit amoureuse à New York
J'aime les Anglais quand ils me demandent pardon (ha, ha)
Tous ces Yankees veulent parler espagnol
Une seule nuit amoureuse à New York
J'aime les Anglais quand ils me demandent pardon
Je n'ai pas de préféré, ils pleurent si je leur dis

Chante pour moi
Encore une fois, car demain ce n'est plus ton tour
Chante pour moi
Tu murmures dans ma bouche, les coquelicots tournent

Co-que-li-cots (Même si ce sont des excuses)
Coquelicots
Co-que-li-cots
(Même si ce sont des excuses)
(Même si ce sont des ex-, même si ce sont des excu-)

Coqueli-i-i-i-cots-s-s-s
Co-o-o-o-que-e-e-e-li-i-i-i-cots-s-s-s
Co-o-o-o-que-e-e-e-li-i-i-i-cots-s-s-s

Que racontent les paroles de la chanson amapola (traduction) de Maia Reficco ?

La nuit appartient à celle qui ne s'explique pas

Il y a quelque chose d'immédiatement séduisant dans "amapola", ce morceau de Maia Reficco où la voix prend la parole avec une désinvolture qui pourrait passer pour de l'indifférence — mais qui est en réalité une déclaration d'indépendance. On entre dans la chanson comme on entre dans une conversation tardive, un verre à la main, avec quelqu'un qui décide enfin de tout dire.

New York comme terrain de jeu

La scène se dessine vite : une nuit à New York, des hommes qui veulent parler espagnol, des Anglais qui s'excusent avec un accent — et elle, au milieu de tout ça, qui observe, qui choisit, qui sourit. "No tengo preferido, lloran si les digo" (je n'ai pas de préféré, ils pleurent si je le dis). C'est dit sans méchanceté, presque avec tendresse, mais la frontière est claire. Elle ne s'appartient qu'à elle-même. Ce décor new-yorkais cosmopolite donne à la chanson une légèreté presque cinématographique, celle d'une nuit qui ne se répétera pas et qui n'a pas besoin de se répéter pour avoir compté.

Quand les coquelicots se mettent à tourner

Mais sous cette surface espiègle, il y a quelque chose de plus trouble. La narratrice reconnaît qu'elle tourne en rond — "es un ciclo", dit-elle, un cycle — et qu'elle n'arrive pas à s'en défaire, même en sachant très bien ce qu'il se passe. Elle ne ment pas à son amant. Elle ment à sa psychologue. C'est là que le texte bascule vers quelque chose de plus intime, presque de plus fragile. Et c'est dans le refrain que tout se dissout dans une image belle et un peu vertigineuse : des coquelicots qui tournent, un murmure dans la bouche, une injonction douce — "canta para mí", chante pour moi, juste cette nuit, parce que demain ce ne sera plus ton tour. Maia Reficco termine sur une vocalise longue, étirée sur le mot "amapola", comme si la fleur elle-même refusait de se refermer trop vite.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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