Paroles de la chanson Ravioli par
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Chez moi, chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Chez-moi, chez-moi
Ding-Dang-Dong
J'suis pas rentrée chez moi
Mes parents me manquent
Ma mère, les raviolis en boîte
Soleil se lève dans le salon
Pas vraiment dans le coeur
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Chez moi, chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Chez-moi, chez-moi
Ding-Dang-Dong
J'suis pas rentrée chez moi
Mes parents me manquent
Ma mère, les raviolis en boîte
Soleil se lève dans le salon
Pas vraiment dans le coeur
Pas vraiment dans le fond
J'suis triste quand j'y repense, mais ça me manque mais ça me hante
J'allume la lumière, tout a changé
Oui j'appelle ma mère quand je suis bourrée
J'ai peur de l'enfer, de me faire quitter
De perdre la tête et de tout oublier
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Chez moi, chez moi
OÙ EST MA MAISON ?
OÙ EST MA MAISON ?
J'VEUX RENTRER CHEZ MOI
J'VEUX RENTRER CHEZ MOI
J'suis triste quand j'y repense, mais ça me manque mais ça me hante
J'allume la lumière, tout a changé
Oui j'appelle ma mère quand je suis bourrée
J'ai peur de l'enfer, de me faire quitter
De perdre la tête et de tout oublier
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Chez moi, chez moi
OÙ EST MA MAISON ?
OÙ EST MA MAISON ?
J'VEUX RENTRER CHEZ MOI
J'VEUX RENTRER CHEZ MOI
Pourquoi ça fait si peur de vieillir, de trembler au moindre souvenir ?
Pourquoi ça fait si mal de s'enfuir, de quitter son nid ?
Elle est loin la Lili
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez moi
Chez moi, chez moi
Que racontent les paroles de la chanson Ravioli de Maelle ?
Des raviolis en boîte et un monde qui s'effondre
On aurait pu s'attendre à une chanson légère, presque comique, avec un titre pareil. Et puis les premiers mots arrivent, cette sonnerie de cloche enfantine — "Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez-moi" — et quelque chose se resserre. Ce n'est pas de la légèreté. C'est une comptine que fredonne quelqu'un qui a perdu son chemin.
Maelle construit son morceau comme on reconstruit un souvenir : par fragments, par éclats. Il y a le soleil dans le salon de l'enfance, les parents qui manquent, et cette image toute simple, presque gênante d'honnêteté, des raviolis en boîte que préparait la mère. Rien de glamour là-dedans, et c'est exactement pour ça que ça touche. Ce n'est pas l'enfance idéalisée qu'on pleure, c'est l'enfance réelle, avec ses détails ordinaires qui deviennent précieux une fois qu'on les a quittés.
Quand la nuit tombe et que les masques tombent avec
Au coeur du texte, il y a une scène nocturne qu'on reconnaît tous un peu : appeler sa mère quand on est "bourré", allumer la lumière sans que rien ne soit vraiment plus clair pour autant. C'est l'heure où les peurs remontent — la peur d'être quitté, de vieillir, d'oublier qui on était. Maelle les énumère sans les dramatiser, et c'est ce naturel qui fait mal.
Le cri en majuscules — "OÙ EST MA MAISON ?" — arrive comme une fissure dans la chanson. Jusqu'ici, le "chez-moi" semblait désigner un lieu. Là, on comprend que c'est une question d'identité. Qui suis-je maintenant que je ne suis plus la Lili d'avant ? Cette petite phrase finale, "Elle est loin la Lili", murmurée après tout ce bruit, résume à elle seule le deuil silencieux que traverse la chanson : celui de soi-même, quelque part entre l'enfance et maintenant.
On aurait pu s'attendre à une chanson légère, presque comique, avec un titre pareil. Et puis les premiers mots arrivent, cette sonnerie de cloche enfantine — "Ding-Dang-Dong j'veux rentrer chez-moi" — et quelque chose se resserre. Ce n'est pas de la légèreté. C'est une comptine que fredonne quelqu'un qui a perdu son chemin.
Maelle construit son morceau comme on reconstruit un souvenir : par fragments, par éclats. Il y a le soleil dans le salon de l'enfance, les parents qui manquent, et cette image toute simple, presque gênante d'honnêteté, des raviolis en boîte que préparait la mère. Rien de glamour là-dedans, et c'est exactement pour ça que ça touche. Ce n'est pas l'enfance idéalisée qu'on pleure, c'est l'enfance réelle, avec ses détails ordinaires qui deviennent précieux une fois qu'on les a quittés.
Quand la nuit tombe et que les masques tombent avec
Au coeur du texte, il y a une scène nocturne qu'on reconnaît tous un peu : appeler sa mère quand on est "bourré", allumer la lumière sans que rien ne soit vraiment plus clair pour autant. C'est l'heure où les peurs remontent — la peur d'être quitté, de vieillir, d'oublier qui on était. Maelle les énumère sans les dramatiser, et c'est ce naturel qui fait mal.
Le cri en majuscules — "OÙ EST MA MAISON ?" — arrive comme une fissure dans la chanson. Jusqu'ici, le "chez-moi" semblait désigner un lieu. Là, on comprend que c'est une question d'identité. Qui suis-je maintenant que je ne suis plus la Lili d'avant ? Cette petite phrase finale, "Elle est loin la Lili", murmurée après tout ce bruit, résume à elle seule le deuil silencieux que traverse la chanson : celui de soi-même, quelque part entre l'enfance et maintenant.