Paroles de la chanson Congratulations (traduction) par
[Kilo Kish, Paige Montgomery, Ariana Grande & Chloe Clancy]
Où es-tu ?
Oh-oh (Hehehe)
Oh
The Divine Feminine, un album de Mac Miller
Oh-oh (The Divine Feminine, hehehe)
The Divine Feminine
Ooh (Hehehe, hehe)
[Mac Miller]
Je suis censé le faire ? Okay
Amour
Amour, amour, amour, amour, amour (Sexe)
Amour, amour, amour, amour, amour, amour, amour (Sexe)
Où es-tu ?
Oh-oh (Hehehe)
Oh
The Divine Feminine, un album de Mac Miller
Oh-oh (The Divine Feminine, hehehe)
The Divine Feminine
Ooh (Hehehe, hehe)
[Mac Miller]
Je suis censé le faire ? Okay
Amour
Amour, amour, amour, amour, amour (Sexe)
Amour, amour, amour, amour, amour, amour, amour (Sexe)
[Mac Miller]
Ce soleil ne brille pas quand je suis seul
Je perds la tête et je perds le contrôle
Je vois tes yeux traverser mon âme
Ne sois pas surprise, c'est tout ce que je connais
J'ai ressenti les sommets et ils me font penser à toi
Tu vois, un amour comme le mien est trop beau pour être vrai
Et toi, trop divine pour n'être qu'à moi
Tu me rappelles la couleur bleue
Ma fille, je suis tellement amoureux de toi, ouais
Ma fille, je suis tellement amoureux de toi
[Mac Miller]
Ouais
Ouais
Chérie (Chérie, bébé)
Ouais, ouais
Euh, bon
[Mac Miller]
Bébé, tu étais tout ce que j'ai jamais voulu
J'ai acheté une bague de fiançailles, elle est dans ma poche
J'avais prévu de demander l'autre jour, je savais que tu t'enfuirais, alors j'imagine que j'ai juste oublié
Tu te souviens quand tu es partie à l'université ?
Des heures au téléphone à finir par parler
Du passé, du présent, du futur, de tous les ragots, putain
Ouais
Chérie (Chérie, bébé)
Ouais, ouais
Euh, bon
[Mac Miller]
Bébé, tu étais tout ce que j'ai jamais voulu
J'ai acheté une bague de fiançailles, elle est dans ma poche
J'avais prévu de demander l'autre jour, je savais que tu t'enfuirais, alors j'imagine que j'ai juste oublié
Tu te souviens quand tu es partie à l'université ?
Des heures au téléphone à finir par parler
Du passé, du présent, du futur, de tous les ragots, putain
L'amour de jeunesse n'est plus ce qu'il était, chérie
Les sentiments qu'on a sont tellement alarmants
Je peux te faire rire, je peux briser le verre
Si on avait duré, ça aurait été une aubaine
Monsieur Charme, c'est mon rayon
Tu étais là avant les belles voitures
Tu étais là quand j'étais juste un artiste affamé
Quand la voiture avait du mal à démarrer
Maintenant on a notre propre appart, même boîte aux lettres
Même panier à linge, la bouffe dans le frigo est rassis
Et ce matin, tu as cuisiné les œufs avec le kale
J'ai essayé de te sauter dessus pendant que tu t'habillais
Les sentiments qu'on a sont tellement alarmants
Je peux te faire rire, je peux briser le verre
Si on avait duré, ça aurait été une aubaine
Monsieur Charme, c'est mon rayon
Tu étais là avant les belles voitures
Tu étais là quand j'étais juste un artiste affamé
Quand la voiture avait du mal à démarrer
Maintenant on a notre propre appart, même boîte aux lettres
Même panier à linge, la bouffe dans le frigo est rassis
Et ce matin, tu as cuisiné les œufs avec le kale
J'ai essayé de te sauter dessus pendant que tu t'habillais
Tu as dit : « Tout ce à quoi tu penses, c'est au sexe »
Je fais : « Oh bah, tu me connais si bien
Et si c'est ça qui te met en retard, je jure que je ne dirai rien
Et chaque fois que j'appelle ton téléphone, t'as intérêt à décrocher
Je jure devant Dieu que je vais péter un câble si ça tombe direct sur la messagerie »
Bon, je suis du genre jaloux, mais je jure que ce cul c'est ce que le Paradis doit être
Et quand je suis dans cette chatte, c'est une vie meilleure
C'est la seule façon dont j'essaie de finir la nuit
C'est ma seule chance, j'ai intérêt à bien m'y prendre
Je fais : « Oh bah, tu me connais si bien
Et si c'est ça qui te met en retard, je jure que je ne dirai rien
Et chaque fois que j'appelle ton téléphone, t'as intérêt à décrocher
Je jure devant Dieu que je vais péter un câble si ça tombe direct sur la messagerie »
Bon, je suis du genre jaloux, mais je jure que ce cul c'est ce que le Paradis doit être
Et quand je suis dans cette chatte, c'est une vie meilleure
C'est la seule façon dont j'essaie de finir la nuit
C'est ma seule chance, j'ai intérêt à bien m'y prendre
[Mac Miller]
Prends ton temps, mon bébé
Tout t'attend, pour toi, pour toi
Je sais que je rends ta tête folle
Mais tout t'attend ici, pour toi, pour toi
[Bilal]
Tu t'approchais, je m'enfuyais
Tout ce que j'ai jamais connu, c'est la couleur grise
Ta façon d'aimer m'apporte du soleil
J'ai trouvé un ange si divin (Si divin)
Le Paradis n'est probablement pas pareil sans toi (Pas pareil)
Mais maintenant tu es dans mon monde (Dans mon monde), dans mon monde
Ah, ah, ah, ah
Prends ton temps, mon bébé
Tout t'attend, pour toi, pour toi
Je sais que je rends ta tête folle
Mais tout t'attend ici, pour toi, pour toi
[Bilal]
Tu t'approchais, je m'enfuyais
Tout ce que j'ai jamais connu, c'est la couleur grise
Ta façon d'aimer m'apporte du soleil
J'ai trouvé un ange si divin (Si divin)
Le Paradis n'est probablement pas pareil sans toi (Pas pareil)
Mais maintenant tu es dans mon monde (Dans mon monde), dans mon monde
Ah, ah, ah, ah
Que racontent les paroles de la chanson Congratulations (traduction) de Mac Miller ?
Une bague dans la poche
Il y a quelque chose de presque vertigineux dans la façon dont "Congratulations" commence : des voix féminines qui murmurent le titre de l'album comme une incantation, un rire léger, une atmosphère de fête douce et intime. Puis Mac Miller arrive, et il dit simplement "love", encore et encore, comme s'il testait le mot dans sa bouche, comme s'il n'arrivait pas encore à croire que ça lui appartient.
La chanson s'ouvre sur un homme qui regarde la femme qu'il aime et qui perd pied. "I see your eyes look through my soul" — ce regard qui traverse, qui voit trop, qui rend transparent. Mac Miller a toujours eu ce talent pour décrire les états émotionnels avec une précision désarmante, et ici il touche à quelque chose d'universel : ce moment où l'on réalise qu'on aime quelqu'un tellement que ça fait presque peur. "A love like mine is too good to be true."
Le quotidien comme déclaration d'amour
Mais le vrai coup de génie du morceau, c'est ce virage inattendu vers le concret. Soudain, on n'est plus dans le lyrisme — on est dans leur appartement partagé, devant un frigo dont la nourriture est en train de tourner, un matin ordinaire où elle prépare des œufs au kale et lui essaie de l'embrasser dans la cuisine. Il y a de la tendresse dans cette scène, mais aussi de l'humour, une vraie vie de couple filmée sans filtre. Et quelque part dans cette intimité un peu maladroite, il y a une bague de fiançailles qu'il n'a jamais réussi à sortir de sa poche parce qu'il savait qu'elle prendrait peur.
Cette image reste. Elle dit tout sur la complexité d'aimer quelqu'un — vouloir lui offrir l'éternité tout en sachant que le moment n'est peut-être jamais le bon.
Quand la couleur grise devient bleue
Bilal conclut le morceau avec une confession plus sombre : lui qui fuyait à chaque fois que quelqu'un s'approchait trop, qui ne connaissait "que la couleur grise", et qui découvre soudainement la lumière. C'est comme si la chanson s'ouvrait à une expérience plus large, presque universelle, de la transformation par l'amour. "Take your time, my baby" — on ne sait plus très bien qui parle à qui, et c'est peut-être ça, la beauté du morceau.
Il y a quelque chose de presque vertigineux dans la façon dont "Congratulations" commence : des voix féminines qui murmurent le titre de l'album comme une incantation, un rire léger, une atmosphère de fête douce et intime. Puis Mac Miller arrive, et il dit simplement "love", encore et encore, comme s'il testait le mot dans sa bouche, comme s'il n'arrivait pas encore à croire que ça lui appartient.
La chanson s'ouvre sur un homme qui regarde la femme qu'il aime et qui perd pied. "I see your eyes look through my soul" — ce regard qui traverse, qui voit trop, qui rend transparent. Mac Miller a toujours eu ce talent pour décrire les états émotionnels avec une précision désarmante, et ici il touche à quelque chose d'universel : ce moment où l'on réalise qu'on aime quelqu'un tellement que ça fait presque peur. "A love like mine is too good to be true."
Le quotidien comme déclaration d'amour
Mais le vrai coup de génie du morceau, c'est ce virage inattendu vers le concret. Soudain, on n'est plus dans le lyrisme — on est dans leur appartement partagé, devant un frigo dont la nourriture est en train de tourner, un matin ordinaire où elle prépare des œufs au kale et lui essaie de l'embrasser dans la cuisine. Il y a de la tendresse dans cette scène, mais aussi de l'humour, une vraie vie de couple filmée sans filtre. Et quelque part dans cette intimité un peu maladroite, il y a une bague de fiançailles qu'il n'a jamais réussi à sortir de sa poche parce qu'il savait qu'elle prendrait peur.
Cette image reste. Elle dit tout sur la complexité d'aimer quelqu'un — vouloir lui offrir l'éternité tout en sachant que le moment n'est peut-être jamais le bon.
Quand la couleur grise devient bleue
Bilal conclut le morceau avec une confession plus sombre : lui qui fuyait à chaque fois que quelqu'un s'approchait trop, qui ne connaissait "que la couleur grise", et qui découvre soudainement la lumière. C'est comme si la chanson s'ouvrait à une expérience plus large, presque universelle, de la transformation par l'amour. "Take your time, my baby" — on ne sait plus très bien qui parle à qui, et c'est peut-être ça, la beauté du morceau.