Paroles de la chanson Days Like These par
(One, two, uh)
If life is what you make it, it's a funny little life
How come all the things that kill me are all the things I seem to like?
Yeah, I've been roaming for the decade, didn't call, I didn't phone
No surprise she wouldn't have it when I saw her setting stone
Mm, and I'm burning on the insides, yeah
Swear I'm always falling down, so desperate for the upside
Oh, my, my (Oh)
No one told me there'd be days like these (There'd be days like these)
If life is what you make it, it's a funny little life
How come all the things that kill me are all the things I seem to like?
Yeah, I've been roaming for the decade, didn't call, I didn't phone
No surprise she wouldn't have it when I saw her setting stone
Mm, and I'm burning on the insides, yeah
Swear I'm always falling down, so desperate for the upside
Oh, my, my (Oh)
No one told me there'd be days like these (There'd be days like these)
Oh, my, my (Oh)
Did they tell you there'd be days like these? (Days like these)
I've been breaking with my day ones, we're not seeing eye to eye
Now, I'm running with some new ones, they don't judge when I get mine
Don't know what that says about me, I make problems, that's the truth
But I'll never see 'em coming, I'd be different if I knew
Oh, my, my (Oh)
No one told me there'd be days like these (There'd be days like these)
Oh, my, my (Oh)
Did they tell you there'd be days like these? (Oh)
Did they tell you there'd be days like these? (Days like these)
I've been breaking with my day ones, we're not seeing eye to eye
Now, I'm running with some new ones, they don't judge when I get mine
Don't know what that says about me, I make problems, that's the truth
But I'll never see 'em coming, I'd be different if I knew
Oh, my, my (Oh)
No one told me there'd be days like these (There'd be days like these)
Oh, my, my (Oh)
Did they tell you there'd be days like these? (Oh)
Did they tell you there'd be days like these?
Did they tell you there'd be days like these?
Did they tell you there'd be days like these?
Did they tell you there'd be days like these?
Did they tell you there'd be days like these?
Did they tell you there'd be days like these?
Did they tell you there'd be
Que racontent les paroles de la chanson Days Like These de Lukas Graham ?
Personne ne prévient vraiment
Il y a des chansons qui arrivent au mauvais moment et font trop mal. "Days Like These" de Lukas Graham est de celles-là. Pas parce qu'elle est spectaculaire — elle ne l'est pas. Mais parce qu'elle dit tout bas ce qu'on n'ose pas formuler : que parfois, la vie ressemble à une longue série de mauvais choix qu'on refait en connaissance de cause.
Dix ans à disparaître
Le morceau s'ouvre sur une décennie entière passée à fuir. Pas de façon dramatique — juste à ne pas appeler, à ne pas répondre, à laisser les gens s'installer dans l'attente jusqu'à ce qu'ils renoncent. Quand le narrateur revient, la femme qu'il évoque s'est "setting stone" — pétrifiée, fermée, définitivement ailleurs. Et lui brûle de l'intérieur, "burning on the insides", toujours à tomber, toujours à chercher la lumière du côté mauvais. On reconnaît là le personnage que Lukas Graham cultive depuis ses débuts : quelqu'un de sincère jusqu'à la brutalité, incapable de se mentir même quand ça l'arrangerait.
Le deuxième temps du récit bascule vers les amitiés qui s'effilochent. Les "day ones", les amis de toujours, ne le suivent plus. Alors il en trouve d'autres, qui jugent moins, qui demandent moins. Il le dit lui-même sans chercher à se défendre : "I make problems, that's the truth." Il ne sait pas toujours d'où viennent les catastrophes, mais il sait qu'elles lui ressemblent.
Quand la question devient universelle
Ce qui rend la chanson étrange et belle à la fois, c'est ce refrain qui se répète jusqu'à déborder. "Did they tell you there'd be days like these?" — la question revient, revient, revient, comme une obsession qu'on ne peut pas faire taire. Et dans cette répétition, quelque chose se passe : on cesse d'entendre la chanson de Lukas Graham pour entendre la nôtre. Parce que non, personne ne nous avait vraiment prévenus. Pas pour de vrai.
Il y a des chansons qui arrivent au mauvais moment et font trop mal. "Days Like These" de Lukas Graham est de celles-là. Pas parce qu'elle est spectaculaire — elle ne l'est pas. Mais parce qu'elle dit tout bas ce qu'on n'ose pas formuler : que parfois, la vie ressemble à une longue série de mauvais choix qu'on refait en connaissance de cause.
Dix ans à disparaître
Le morceau s'ouvre sur une décennie entière passée à fuir. Pas de façon dramatique — juste à ne pas appeler, à ne pas répondre, à laisser les gens s'installer dans l'attente jusqu'à ce qu'ils renoncent. Quand le narrateur revient, la femme qu'il évoque s'est "setting stone" — pétrifiée, fermée, définitivement ailleurs. Et lui brûle de l'intérieur, "burning on the insides", toujours à tomber, toujours à chercher la lumière du côté mauvais. On reconnaît là le personnage que Lukas Graham cultive depuis ses débuts : quelqu'un de sincère jusqu'à la brutalité, incapable de se mentir même quand ça l'arrangerait.
Le deuxième temps du récit bascule vers les amitiés qui s'effilochent. Les "day ones", les amis de toujours, ne le suivent plus. Alors il en trouve d'autres, qui jugent moins, qui demandent moins. Il le dit lui-même sans chercher à se défendre : "I make problems, that's the truth." Il ne sait pas toujours d'où viennent les catastrophes, mais il sait qu'elles lui ressemblent.
Quand la question devient universelle
Ce qui rend la chanson étrange et belle à la fois, c'est ce refrain qui se répète jusqu'à déborder. "Did they tell you there'd be days like these?" — la question revient, revient, revient, comme une obsession qu'on ne peut pas faire taire. Et dans cette répétition, quelque chose se passe : on cesse d'entendre la chanson de Lukas Graham pour entendre la nôtre. Parce que non, personne ne nous avait vraiment prévenus. Pas pour de vrai.