Paroles de la chanson Fly U Out par
[Lucky Daye]
I, I
I knew when I chose this
That we′d have these moments, yeah
I, I
I know when I need it
I need you to feel it, so
[Lucky Daye]
I'll fly you out
I′ll fly you out to me
I'll fly you out
I'll fly you out to me
I′ll fly you out
[Lucky Daye]
I, I
I knew when I chose this
That we′d have these moments, yeah
I, I
I know when I need it
I need you to feel it, so
[Lucky Daye]
I'll fly you out
I′ll fly you out to me
I'll fly you out
I'll fly you out to me
I′ll fly you out
[Lucky Daye]
Feelings get lost in the distance
We don′t get caught in between, mm
I know your body been feenin'
These signals you been sendin′ my way
[Lucky Daye]
All of these texts ain't enough
All of these pictures
Just because I ain′t with you
Baby, take off, hurry up
Need your attention
I been sendin' your ticket
Watchin′ the sun comin' up
Ain't gotta mention
You gon′ get what you missin′ one time
Before you think twice
We'll be high in the sky
We don′t get caught in between, mm
I know your body been feenin'
These signals you been sendin′ my way
[Lucky Daye]
All of these texts ain't enough
All of these pictures
Just because I ain′t with you
Baby, take off, hurry up
Need your attention
I been sendin' your ticket
Watchin′ the sun comin' up
Ain't gotta mention
You gon′ get what you missin′ one time
Before you think twice
We'll be high in the sky
[Lucky Daye]
I, I
I knew when I chose this
That we′d have these moments, yeah
I, I
I know when I need it
I need you to feel it, so
[Lucky Daye]
I'll fly you out
I′ll fly you out to me
I'll fly you out
I'll fly you out to me
I′ll fly you out
[Leon Thomas]
You goin' miss it like your waistline
Showin′ kitty off on the FaceTime
I, I
I knew when I chose this
That we′d have these moments, yeah
I, I
I know when I need it
I need you to feel it, so
[Lucky Daye]
I'll fly you out
I′ll fly you out to me
I'll fly you out
I'll fly you out to me
I′ll fly you out
[Leon Thomas]
You goin' miss it like your waistline
Showin′ kitty off on the FaceTime
Yeah, you all about me
But you ain′t mine
Know you heard about me
Through the grapevine, oh, oh
Hell nah, it's nothin′, that's child play
Baby, we grown
These your investments, not handbags, baby
You put ′em on
[Leon Thomas & Lucky Daye]
All of these texts ain't enough
All of these pictures
Just because I ain′t with you
Baby, take off, hurry up
Need your attention
I been sendin' your ticket
Watchin' the sun comin′ up
Ain′t gotta mention
But you ain′t mine
Know you heard about me
Through the grapevine, oh, oh
Hell nah, it's nothin′, that's child play
Baby, we grown
These your investments, not handbags, baby
You put ′em on
[Leon Thomas & Lucky Daye]
All of these texts ain't enough
All of these pictures
Just because I ain′t with you
Baby, take off, hurry up
Need your attention
I been sendin' your ticket
Watchin' the sun comin′ up
Ain′t gotta mention
You gon' get what you missin′ one time
Before you think twice
We'll be high in the sky
[Lucky Daye]
I, I
I knew when I chose this
That we′d have these moments, yeah
I, I
I know when I need it
I need you to feel it, so
I'll fly you out
I′ll fly you out to me
I'll fly you out
I'll fly you out to me
I′ll fly you out
(We in this 4L)
Before you think twice
We'll be high in the sky
[Lucky Daye]
I, I
I knew when I chose this
That we′d have these moments, yeah
I, I
I know when I need it
I need you to feel it, so
I'll fly you out
I′ll fly you out to me
I'll fly you out
I'll fly you out to me
I′ll fly you out
(We in this 4L)
(Meet me at 4L)
Que racontent les paroles de la chanson Fly U Out de Lucky Daye ?
Un billet d'avion comme déclaration
Il y a quelque chose d'infiniment romantique et de résolument moderne dans l'idée d'envoyer un billet d'avion à quelqu'un plutôt que des fleurs. Lucky Daye l'a compris, et c'est exactement là que commence « Fly U Out » — dans cet espace étrange entre la distance qui use et le désir qui résiste, entre les téléphones qu'on fixe tard le soir et les corps qui réclament autre chose.
Dès les premières secondes, il y a cette façon qu'a Lucky Daye de traîner sur ses mots, ce « I, I, I knew » qui bégaie presque, comme si la certitude elle-même était difficile à formuler. Il savait, quand il a fait ce choix — cette relation, cet éloignement — que des moments comme celui-là arriveraient. Des moments où les messages ne suffisent plus, où les photos ne font qu'aggraver le manque.
Quand le virtuel capitule
Le cœur du morceau bat autour d'une réalité que beaucoup reconnaîtront : la fatigue de l'amour à distance médiatisé par les écrans. « Watching the sun comin up » sans l'autre à côté — il y a une solitude douce-amère dans cette image, le lever du soleil vu seul alors qu'on devrait le vivre à deux. Alors Lucky Daye prend la décision la plus directe qui soit : envoyer le billet, court-circuiter la distance, rendre le désir logistique.
Leon Thomas débarque dans ce tableau avec une autre couleur, plus tranchante. Son couplet parle d'investissement émotionnel, de quelque chose qui dépasse les cadeaux matériels — « baby, you put 'em on », les efforts qu'on consent dans une relation, on les porte comme une seconde peau. C'est une façon de dire que ce qui se joue ici n'est pas superficiel, même si le geste — un ticket d'avion — pourrait le faire croire.
Haut dans le ciel, loin de tout
La promesse finale, murmurée comme une confidence — « we'll be high in the sky » — referme le morceau sur une image suspendue, presque irréelle. Plus de distance, plus d'écrans, juste deux personnes entre les nuages, exactement là où la réalité du quotidien ne peut plus les atteindre. Lucky Daye ne raconte pas une grande histoire d'amour. Il raconte un moment précis, urgent, nécessaire — et c'est peut-être pour ça que ça touche juste.
Il y a quelque chose d'infiniment romantique et de résolument moderne dans l'idée d'envoyer un billet d'avion à quelqu'un plutôt que des fleurs. Lucky Daye l'a compris, et c'est exactement là que commence « Fly U Out » — dans cet espace étrange entre la distance qui use et le désir qui résiste, entre les téléphones qu'on fixe tard le soir et les corps qui réclament autre chose.
Dès les premières secondes, il y a cette façon qu'a Lucky Daye de traîner sur ses mots, ce « I, I, I knew » qui bégaie presque, comme si la certitude elle-même était difficile à formuler. Il savait, quand il a fait ce choix — cette relation, cet éloignement — que des moments comme celui-là arriveraient. Des moments où les messages ne suffisent plus, où les photos ne font qu'aggraver le manque.
Quand le virtuel capitule
Le cœur du morceau bat autour d'une réalité que beaucoup reconnaîtront : la fatigue de l'amour à distance médiatisé par les écrans. « Watching the sun comin up » sans l'autre à côté — il y a une solitude douce-amère dans cette image, le lever du soleil vu seul alors qu'on devrait le vivre à deux. Alors Lucky Daye prend la décision la plus directe qui soit : envoyer le billet, court-circuiter la distance, rendre le désir logistique.
Leon Thomas débarque dans ce tableau avec une autre couleur, plus tranchante. Son couplet parle d'investissement émotionnel, de quelque chose qui dépasse les cadeaux matériels — « baby, you put 'em on », les efforts qu'on consent dans une relation, on les porte comme une seconde peau. C'est une façon de dire que ce qui se joue ici n'est pas superficiel, même si le geste — un ticket d'avion — pourrait le faire croire.
Haut dans le ciel, loin de tout
La promesse finale, murmurée comme une confidence — « we'll be high in the sky » — referme le morceau sur une image suspendue, presque irréelle. Plus de distance, plus d'écrans, juste deux personnes entre les nuages, exactement là où la réalité du quotidien ne peut plus les atteindre. Lucky Daye ne raconte pas une grande histoire d'amour. Il raconte un moment précis, urgent, nécessaire — et c'est peut-être pour ça que ça touche juste.