Paroles de la chanson Don't tell your dreams par
(Don't tell your dreams)
Don't tell your dreams
Don't, don't , don't, don't
Don't tell your dreams to everybody around
Some people smile, but want to see you down
Keep it quiet, don't make a sound
Let your success be what shakes the ground
Don't tell your dreams to everybody around
Some people smile, but want to see you down (Mm mm)
Keep it quiet, don't make a sound (Mm mm)
Let your success be what shakes the ground
Haven't earned 1 million yet, but I'm aiming for the sky
Don't tell your dreams
Don't, don't , don't, don't
Don't tell your dreams to everybody around
Some people smile, but want to see you down
Keep it quiet, don't make a sound
Let your success be what shakes the ground
Don't tell your dreams to everybody around
Some people smile, but want to see you down (Mm mm)
Keep it quiet, don't make a sound (Mm mm)
Let your success be what shakes the ground
Haven't earned 1 million yet, but I'm aiming for the sky
One day I'll fill a stadium, watch the crowd multiply
Talking about my hard work, now they're watching every move
This next step is just a warm-up, got a lot more to prove
Secure my position, now my partners are in plus
Used to stress at the starting line, now I'm chasing nothing less
Work smart, not hard, that's how the maximum is made
Got local currency for now, but the dollar's on the way
I cannot forgive betrayal, that's a line I won't erase
I don't need the fame, just the power and the place
Talking about my hard work, now they're watching every move
This next step is just a warm-up, got a lot more to prove
Secure my position, now my partners are in plus
Used to stress at the starting line, now I'm chasing nothing less
Work smart, not hard, that's how the maximum is made
Got local currency for now, but the dollar's on the way
I cannot forgive betrayal, that's a line I won't erase
I don't need the fame, just the power and the place
Competitors chase numbers, ready, set, go, start the race
I'm running too, but with patience, keeping steady pace
Got a mental by my side, it's the way it's meant to be
Against the grain, we stand out heavy, they can clearly see
Focused on results, never begging for attention
Built a foundation in the streets with pure intention
Don't tell your dreams to everybody around
Some people smile, but want to see you down
Keep it quiet, don't make a sound
Let your success be what shakes the ground
I'm running too, but with patience, keeping steady pace
Got a mental by my side, it's the way it's meant to be
Against the grain, we stand out heavy, they can clearly see
Focused on results, never begging for attention
Built a foundation in the streets with pure intention
Don't tell your dreams to everybody around
Some people smile, but want to see you down
Keep it quiet, don't make a sound
Let your success be what shakes the ground
Don't tell your dreams to everybody around (Mm mm)
Some people smile, but want to see you down (Mm mm)
Keep it quiet, don't make a sound (Mm mm)
Let your success be what shakes the ground
Some people smile, but want to see you down (Mm mm)
Keep it quiet, don't make a sound (Mm mm)
Let your success be what shakes the ground
Que racontent les paroles de la chanson Don't tell your dreams de LOVIXX & STOSLIV ?
Le silence comme stratégie
Il y a quelque chose de presque rituel dans la façon dont cette chanson commence. « Don't tell your dreams » — quatre mots, répétés, presque murmurés avant que le morceau ne s'ouvre vraiment. LOVIXX & STOSLIV ne cherchent pas à faire du bruit pour faire du bruit. Ils posent d'emblée une ambiance : celle de quelqu'un qui a appris, à ses dépens ou en observant les autres, que les rêves partagés trop tôt deviennent des cibles.
Le monde décrit dans ce texte est un endroit où les sourires mentent. « Some people smile, but want to see you down » — cette phrase-là, on ne l'oublie pas facilement. Elle a la brutalité des vérités qu'on préfèrerait ne pas connaître. Les artistes ne s'épanchent pas là-dessus, ils ne dramatisent pas. Ils constatent, calmement, et ils tirent la leçon : garder le silence, avancer dans l'ombre, et laisser le succès parler à ta place quand le moment viendra. « Let your success be what shakes the ground » — c'est une image puissante, presque sismique, celle d'une arrivée qu'on n'annonce pas mais qu'on ne peut pas rater.
Construire loin des regards
Dans les couplets, quelque chose se dévoile peu à peu. La trajectoire n'est pas encore terminée — « Haven't earned 1 million yet » (je n'ai pas encore gagné un million) — et cette franchise est presque désarmante dans un registre où la surenchère est la norme. Mais l'objectif, lui, ne tremble pas : remplir un stade un jour, regarder la foule grossir. Il y a une patience dans cette vision qui contraste avec l'urgence habituelle du genre.
La trahison est évoquée brièvement, mais elle pèse lourd — « I cannot forgive betrayal, that's a line I won't erase » (je ne peux pas pardonner la trahison, c'est une ligne que je n't efface pas). Un seul vers, mais il dit tout sur les cicatrices qui ont forgé cette philosophie du secret et de la discrétion. Finalement, ce morceau ressemble moins à une chanson de motivation qu'à une lettre d'intentions écrite pour soi-même — un rappel que la vraie force se construit loin des applaudissements prématurés.
Il y a quelque chose de presque rituel dans la façon dont cette chanson commence. « Don't tell your dreams » — quatre mots, répétés, presque murmurés avant que le morceau ne s'ouvre vraiment. LOVIXX & STOSLIV ne cherchent pas à faire du bruit pour faire du bruit. Ils posent d'emblée une ambiance : celle de quelqu'un qui a appris, à ses dépens ou en observant les autres, que les rêves partagés trop tôt deviennent des cibles.
Le monde décrit dans ce texte est un endroit où les sourires mentent. « Some people smile, but want to see you down » — cette phrase-là, on ne l'oublie pas facilement. Elle a la brutalité des vérités qu'on préfèrerait ne pas connaître. Les artistes ne s'épanchent pas là-dessus, ils ne dramatisent pas. Ils constatent, calmement, et ils tirent la leçon : garder le silence, avancer dans l'ombre, et laisser le succès parler à ta place quand le moment viendra. « Let your success be what shakes the ground » — c'est une image puissante, presque sismique, celle d'une arrivée qu'on n'annonce pas mais qu'on ne peut pas rater.
Construire loin des regards
Dans les couplets, quelque chose se dévoile peu à peu. La trajectoire n'est pas encore terminée — « Haven't earned 1 million yet » (je n'ai pas encore gagné un million) — et cette franchise est presque désarmante dans un registre où la surenchère est la norme. Mais l'objectif, lui, ne tremble pas : remplir un stade un jour, regarder la foule grossir. Il y a une patience dans cette vision qui contraste avec l'urgence habituelle du genre.
La trahison est évoquée brièvement, mais elle pèse lourd — « I cannot forgive betrayal, that's a line I won't erase » (je ne peux pas pardonner la trahison, c'est une ligne que je n't efface pas). Un seul vers, mais il dit tout sur les cicatrices qui ont forgé cette philosophie du secret et de la discrétion. Finalement, ce morceau ressemble moins à une chanson de motivation qu'à une lettre d'intentions écrite pour soi-même — un rappel que la vraie force se construit loin des applaudissements prématurés.