Paroles de la chanson Paraiso (traduction) par
C'est tout ce dont j'ai besoin
Tu m'as fait perdre la raison
Ta façon de m'aimer, de me dominer
Tu me voles sans prévenir, prévenir
C'est tout ce dont j'ai besoin
Tu m'as fait perdre la raison
Ta façon de m'aimer, de me dominer
Tu me voles sans prévenir, prévenir
Je te veux facile, je te veux tellement, mon amour
Je te veux tellement que c'est presque douloureux
Je te veux facile, je te veux encore plus et au-delà
Laisse-moi goûter ta saveur
Tu m'as fait perdre la raison
Ta façon de m'aimer, de me dominer
Tu me voles sans prévenir, prévenir
C'est tout ce dont j'ai besoin
Tu m'as fait perdre la raison
Ta façon de m'aimer, de me dominer
Tu me voles sans prévenir, prévenir
Je te veux facile, je te veux tellement, mon amour
Je te veux tellement que c'est presque douloureux
Je te veux facile, je te veux encore plus et au-delà
Laisse-moi goûter ta saveur
Encore une fois au Sul Copacabana
Encore un hôtel, un week-end
Encore une fois tu m'as bouleversé
Maudit paradis
Paradis
Paradis
Paradis
Paradis
Maudit paradis
Encore une fois au Sul Copacabana
Encore un hôtel, un week-end
Encore une fois tu m'as bouleversé
Maudit paradis
Je te veux facile, je te veux tellement, mon amour
Je te veux tellement que c'est presque douloureux
Je te veux facile, je te veux encore plus et au-delà
Laisse-moi goûter ta saveur
Paradis
Paradis
Paradis
Maudit paradis
Paradis
Paradis
Maudit paradis
Paradis
Maudit paradis
Je te veux facile, je te veux encore plus et au-delà
Laisse-moi goûter ta saveur
Paradis
Paradis
Paradis
Maudit paradis
Paradis
Paradis
Maudit paradis
Paradis
Maudit paradis
Que racontent les paroles de la chanson Paraiso (traduction) de Lost Frequencies ?
L'hôtel de Copacabana
Il y a quelque chose d'immédiatement sensuel dans "Paraiso". Dès les premières secondes, les paroles en portugais brésilien créent une distance — pour qui ne comprend pas la langue — qui ressemble elle-même à un désir : on perçoit l'émotion avant de la comprendre. Et quand on plonge dans le texte, on réalise que c'est exactement ce dont parle la chanson. Quelque chose qu'on ressent avant de pouvoir l'expliquer.
La voix raconte une obsession amoureuse, celle d'une relation qui revient, encore et encore, toujours dans le même hôtel du quartier Sud de Copacabana, toujours un week-end, toujours la même perte de contrôle. "Mais uma vez você mexeu comigo" — encore une fois tu m'as retourné — dit-il, sans vraiment s'en plaindre. Il y a dans cette répétition quelque chose de délicieusement fataliste : l'amant sait exactement ce qui va se passer, et il revient quand même.
Brûler dans le paradis
Ce qui rend le texte fascinant, c'est qu'il refuse de choisir entre le plaisir et la douleur. "Je te veux tellement que c'est presque de la douleur" (eu te quero tanto que é quase dor) — cette ligne dit tout. Ce n'est pas une souffrance qu'on cherche à fuir, c'est une souffrance qu'on chérit parce qu'elle prouve l'intensité de ce qu'on ressent. L'autre "vole sans prévenir", domine, prend — et la narratrice ou le narrateur s'y abandonne complètement, "deixa eu sentir seu sabor" (laisse-moi sentir ta saveur), dans une reddition totale et consentie.
Alors le refrain arrive comme une sentence : "maldito paraíso". Paradis maudit. Deux mots qui portent toute la contradiction du morceau — la beauté absolue d'un endroit ou d'une personne dont on sait, au fond, qu'elle nous fait du mal, ou du moins qu'elle nous échappe. Lost Frequencies, habitué à construire des ambiances électroniques qui flottent entre mélancolie et euphorie, trouve dans ce texte portugais un terrain idéal. La production enveloppe les paroles sans les étouffer, laissant la chaleur brésilienne infuser dans l'électronique froide. Le résultat ressemble à Copacabana elle-même : trop beau pour être raisonnable.
Il y a quelque chose d'immédiatement sensuel dans "Paraiso". Dès les premières secondes, les paroles en portugais brésilien créent une distance — pour qui ne comprend pas la langue — qui ressemble elle-même à un désir : on perçoit l'émotion avant de la comprendre. Et quand on plonge dans le texte, on réalise que c'est exactement ce dont parle la chanson. Quelque chose qu'on ressent avant de pouvoir l'expliquer.
La voix raconte une obsession amoureuse, celle d'une relation qui revient, encore et encore, toujours dans le même hôtel du quartier Sud de Copacabana, toujours un week-end, toujours la même perte de contrôle. "Mais uma vez você mexeu comigo" — encore une fois tu m'as retourné — dit-il, sans vraiment s'en plaindre. Il y a dans cette répétition quelque chose de délicieusement fataliste : l'amant sait exactement ce qui va se passer, et il revient quand même.
Brûler dans le paradis
Ce qui rend le texte fascinant, c'est qu'il refuse de choisir entre le plaisir et la douleur. "Je te veux tellement que c'est presque de la douleur" (eu te quero tanto que é quase dor) — cette ligne dit tout. Ce n'est pas une souffrance qu'on cherche à fuir, c'est une souffrance qu'on chérit parce qu'elle prouve l'intensité de ce qu'on ressent. L'autre "vole sans prévenir", domine, prend — et la narratrice ou le narrateur s'y abandonne complètement, "deixa eu sentir seu sabor" (laisse-moi sentir ta saveur), dans une reddition totale et consentie.
Alors le refrain arrive comme une sentence : "maldito paraíso". Paradis maudit. Deux mots qui portent toute la contradiction du morceau — la beauté absolue d'un endroit ou d'une personne dont on sait, au fond, qu'elle nous fait du mal, ou du moins qu'elle nous échappe. Lost Frequencies, habitué à construire des ambiances électroniques qui flottent entre mélancolie et euphorie, trouve dans ce texte portugais un terrain idéal. La production enveloppe les paroles sans les étouffer, laissant la chaleur brésilienne infuser dans l'électronique froide. Le résultat ressemble à Copacabana elle-même : trop beau pour être raisonnable.