Paroles de la chanson SaWaDiKa (traduction) par
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Attends, laisse-moi, attends, laisse-moi, attends, laisse-moi
???
Qui a laissé cette bitch sortir de sa cage ?
Bouge ça (Hey), écarte-toi du chemin
Meurtre, j'ai tout tué, je suis sur l'affaire
Mains en l'air (Hey), maintenant enferme-moi
Championnat, ils m'appellent la numéro un
Je fais claquer mon truc comme dans un salon
Je pique des crises comme des clips de highlights
Je vise, je touche, je souffle la fumée du canon (Hey)
Combien ça en prend ?
Combien ça en prend ?
Combien, combien essaient de surfer ma vague ?
Combien veulent mon nom ?
Combien, combien ont de la discipline ?
Combien comprennent vraiment ?
Combien ont été là où j'ai été ?
Combien me saisissent de l'intérieur ?
Attrape-moi dans mes émotions, là-haut dans le ciel
Bébé, il n'y a pas de plafond dans mon esprit (Ah)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Combien comprennent vraiment ?
Combien ont été là où j'ai été ?
Combien me saisissent de l'intérieur ?
Attrape-moi dans mes émotions, là-haut dans le ciel
Bébé, il n'y a pas de plafond dans mon esprit (Ah)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bang-bang, Bangkok bang
On crie « เก่งมาก » avec mon gang
Les bahts s'accumulent dans ma banque
Jusqu'à ce que je reparte avec un sac
Attachée comme si j'étais réservée, réservée
Je suis genre attends, laisse-moi cuisiner, cuisiner
Je fais le show quand je débarque
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bang-bang, Bangkok bang
On crie « เก่งมาก » avec mon gang
Les bahts s'accumulent dans ma banque
Jusqu'à ce que je reparte avec un sac
Attachée comme si j'étais réservée, réservée
Je suis genre attends, laisse-moi cuisiner, cuisiner
Je fais le show quand je débarque
Je fais des donuts dans un Tuk-Tuk
Je monte sur la terrasse (Yeah), sur le toit
Je saute à l'arrière du chop, chop
Genre tu viens ou quoi ? (Yeah)
Je suis comme le tic de ton horloge, je les réveille
Oui, je suis une fanatique du chaos (Yeah)
Je vis pour le choc comme si j'étais anaphylactique
C'est trop ? Je suis trop dramatique ? (Yeah)
Malade, je suis trop malade, appelle-moi un médecin
Attrape-moi dans mes émotions, là-haut dans le ciel
Bébé, il n'y a pas de plafond dans mon esprit (Ah)
Je monte sur la terrasse (Yeah), sur le toit
Je saute à l'arrière du chop, chop
Genre tu viens ou quoi ? (Yeah)
Je suis comme le tic de ton horloge, je les réveille
Oui, je suis une fanatique du chaos (Yeah)
Je vis pour le choc comme si j'étais anaphylactique
C'est trop ? Je suis trop dramatique ? (Yeah)
Malade, je suis trop malade, appelle-moi un médecin
Attrape-moi dans mes émotions, là-haut dans le ciel
Bébé, il n'y a pas de plafond dans mon esprit (Ah)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Yeah, tu sais que mon poignet est glacé
J'ai cette montre venue de Genève
Si tu sais, alors tu sais
Je suis cette bitch sur ta télé
Et ma Ferrari, indigo
La Lalisa, la diva
สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Bonjour, สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Bonjour, สวัสดีค่ะ
Bonjour, สวัสดีค่ะ, la voilà (Hey)
Que racontent les paroles de la chanson SaWaDiKa (traduction) de LiSA ?
Sawadee kha — bienvenue dans l'empire
Il y a quelque chose d'immédiatement électrique dans cette façon d'entrer en scène : un "Hello" en anglais, puis aussitôt ce สวัสดีค่ะ thaïlandais, prononcé avec la désinvolture de quelqu'un qui n'a plus rien à prouver — ou plutôt, qui a déjà tout prouvé. SaWaDiKa commence comme une porte qui s'ouvre sur un monde où les règles ont changé, et où c'est elle qui les écrit.
Des rues de Bangkok aux plateaux du monde entier
LISA — Lalisa Manobal, née en Thaïlande, formée en Corée, connue partout ailleurs — construit ici une géographie personnelle qui lui ressemble. Genève pour la montre au poignet froid, une Ferrari bleu indigo, Bangkok qui résonne comme un beat dans "Bang-bang, Bangkok bang". Et puis, glissé dans le flux comme une signature discrète, le tuk-tuk — ce petit véhicule à trois roues qui sillonne les artères de la capitale thaïe. Il aurait pu paraître anachronique au milieu du luxe ambiant. Il sonne juste, au contraire, parce qu'il ancre tout le reste dans une vérité biographique. On n'efface pas d'où l'on vient quand on arrive là où elle est.
La fureur tranquille d'une femme qui compte
Le couplet central est peut-être le plus intéressant du morceau. "Who let this bitch out of the cage?" — la question est rhétorique, presque sarcastique. Personne ne lui a ouvert la cage : elle est sortie seule. Et la cascade de "How many..." qui suit — combien ont la discipline, combien comprennent vraiment, combien ont été là où elle a été — n'est pas de la vantardise. C'est une solitude lucide, celle de quelqu'un qui a grimpé très haut et regarde autour d'elle avec une curiosité sincère autant qu'un brin de distance.
"Catch me in my feelings, up in the sky / Baby, there's no ceiling in my mind" : ce pont, aérien et presque vulnérable, tranche avec l'armure du reste. Pendant deux secondes, la diva s'arrête. Et c'est dans cet espace-là, entre la force et le vertige, que la chanson révèle ce qu'elle est vraiment.
Il y a quelque chose d'immédiatement électrique dans cette façon d'entrer en scène : un "Hello" en anglais, puis aussitôt ce สวัสดีค่ะ thaïlandais, prononcé avec la désinvolture de quelqu'un qui n'a plus rien à prouver — ou plutôt, qui a déjà tout prouvé. SaWaDiKa commence comme une porte qui s'ouvre sur un monde où les règles ont changé, et où c'est elle qui les écrit.
Des rues de Bangkok aux plateaux du monde entier
LISA — Lalisa Manobal, née en Thaïlande, formée en Corée, connue partout ailleurs — construit ici une géographie personnelle qui lui ressemble. Genève pour la montre au poignet froid, une Ferrari bleu indigo, Bangkok qui résonne comme un beat dans "Bang-bang, Bangkok bang". Et puis, glissé dans le flux comme une signature discrète, le tuk-tuk — ce petit véhicule à trois roues qui sillonne les artères de la capitale thaïe. Il aurait pu paraître anachronique au milieu du luxe ambiant. Il sonne juste, au contraire, parce qu'il ancre tout le reste dans une vérité biographique. On n'efface pas d'où l'on vient quand on arrive là où elle est.
La fureur tranquille d'une femme qui compte
Le couplet central est peut-être le plus intéressant du morceau. "Who let this bitch out of the cage?" — la question est rhétorique, presque sarcastique. Personne ne lui a ouvert la cage : elle est sortie seule. Et la cascade de "How many..." qui suit — combien ont la discipline, combien comprennent vraiment, combien ont été là où elle a été — n'est pas de la vantardise. C'est une solitude lucide, celle de quelqu'un qui a grimpé très haut et regarde autour d'elle avec une curiosité sincère autant qu'un brin de distance.
"Catch me in my feelings, up in the sky / Baby, there's no ceiling in my mind" : ce pont, aérien et presque vulnérable, tranche avec l'armure du reste. Pendant deux secondes, la diva s'arrête. Et c'est dans cet espace-là, entre la force et le vertige, que la chanson révèle ce qu'elle est vraiment.