Paroles de la chanson Liberté par
[Lacrim]
L'amour elle le vit mal
Chérie ma vie c'est Soledad
C'est le tribunal, hôpital
Tu vas pleurer tôt ou tard
Baby mama j'peux pas rester
J'ai trop d'gens à lester
Ils veulent nous épier nous pister
Depuis papa roule en pista
On a grandi mental nord africa
Salade de grec au narcotrafiquant
?? en plaque et c'est pas Tchikita
Quand t'arrives au rendez-vous qui t'attend
J'sais qu'elle aime trop la vitesse
Quand les gueules sont cassées
Elle veut m'voir en état d'ivresse
L'amour elle le vit mal
Chérie ma vie c'est Soledad
C'est le tribunal, hôpital
Tu vas pleurer tôt ou tard
Baby mama j'peux pas rester
J'ai trop d'gens à lester
Ils veulent nous épier nous pister
Depuis papa roule en pista
On a grandi mental nord africa
Salade de grec au narcotrafiquant
?? en plaque et c'est pas Tchikita
Quand t'arrives au rendez-vous qui t'attend
J'sais qu'elle aime trop la vitesse
Quand les gueules sont cassées
Elle veut m'voir en état d'ivresse
Pour que j'parle de mon passé
Mais j'vais jamais tout ramener
(Hey)
On a brûlé tout le linge sale
J'sais pas faire comme à la télé moi
Je croyais donner plus qu'assez mi corazon
[Lacrim]
Ma liberté ma liberté ma liberté ma liberté
Ma liberté ma liberté
[Lacrim]
Canon long, gros y'a la portée
J'veux réclamer ma liberté
Ganté cagoulé prépares tes
J'veux réclamer ma liberté
[Missan]
Mais j'vais jamais tout ramener
(Hey)
On a brûlé tout le linge sale
J'sais pas faire comme à la télé moi
Je croyais donner plus qu'assez mi corazon
[Lacrim]
Ma liberté ma liberté ma liberté ma liberté
Ma liberté ma liberté
[Lacrim]
Canon long, gros y'a la portée
J'veux réclamer ma liberté
Ganté cagoulé prépares tes
J'veux réclamer ma liberté
[Missan]
Elle voit que les autres ils sont pas comme nous
Je l'ai rabattue en un battement d'cils
Mets tes lunettes et ta robe Miu Miu
Que j'te montre qui a les clés de cette ville
Vida loca si tu m'colles tu vas sangloter
Tu connais le protocole interdit de snapper
17 000 euros de jantes j'pars à Saint-Tropez
J'ai du cardio tah les hommes t'as un point d'côté
J'sais qu'elle aime la vitesse
La richesse
Les RS et les mecs des Pays-Bas
J'réponds plus j'vais nehess
C'est m'lehess
J'gratte ma pièce dans des sujets délicats
[Lacrim]
Ma liberté ma liberté ma liberté ma liberté
Je l'ai rabattue en un battement d'cils
Mets tes lunettes et ta robe Miu Miu
Que j'te montre qui a les clés de cette ville
Vida loca si tu m'colles tu vas sangloter
Tu connais le protocole interdit de snapper
17 000 euros de jantes j'pars à Saint-Tropez
J'ai du cardio tah les hommes t'as un point d'côté
J'sais qu'elle aime la vitesse
La richesse
Les RS et les mecs des Pays-Bas
J'réponds plus j'vais nehess
C'est m'lehess
J'gratte ma pièce dans des sujets délicats
[Lacrim]
Ma liberté ma liberté ma liberté ma liberté
Ma liberté ma liberté
Canon long gros y'a la portée
J'veux réclamer ma liberté
Ganté cagoulé prépares tes
J'veux réclamer ma liberté
(Canon long gros y'a la portée)
(J'veux réclamer ma liberté)
Canon long gros y'a la portée
J'veux réclamer ma liberté
Ganté cagoulé prépares tes
J'veux réclamer ma liberté
(Canon long gros y'a la portée)
(J'veux réclamer ma liberté)
Que racontent les paroles de la chanson Liberté de Lacrim ?
Une liberté qui coûte cher
Il y a quelque chose d'immédiatement tendu dans les premières secondes de "Liberté". Lacrim pose sa voix sur le morceau comme on pose une valise lourde — avec ce mélange de fatigue et de résolution qui lui est propre. "Chérie ma vie c'est Soledad." Une phrase, et tout est dit. Ou presque.
On entre dans l'histoire d'un homme qui aime mais qui ne peut pas rester. Pas par lâcheté — il le précise, il y a des gens à "lester", des regards à esquiver, une vie qui roule à une vitesse que l'amour ne peut pas suivre. Lacrim parle souvent de cet entre-deux, coincé entre un monde qui l'a formé — "on a grandi mental nord africa" — et une existence qui l'emporte loin de tout ce qui pourrait ressembler à une vie simple. La femme dans le texte incarne cette tension : elle l'attire, elle le veut vulnérable, elle espère qu'il baisse la garde. Lui refuse. "J'vais jamais tout ramener." Ce silence-là, c'est de la survie.
Le refrain comme cri de gorge
"Ma liberté" répété comme une litanie, puis "canon long gros y'a la portée / j'veux réclamer ma liberté" — l'image est saisissante. La liberté n'est pas donnée, elle se réclame, presque de force. L'arme longue portée devient métaphore d'une revendication qui ne peut pas se formuler doucement. C'est peut-être l'ADN de Lacrim : même les sentiments les plus intimes finissent par résonner comme des déclarations.
Quand Missan prend les rênes
Missan arrive et change l'air du morceau sans le trahir. Il amène les lunettes de soleil, la robe Miu Miu, les jantes à cinq chiffres — tout ce clinquant de surface qui sert à tenir les gens à distance. "Vida loca si tu m'colles tu vas sangloter" : la prévenance, ici, ressemble à une mise en garde. Ce deuxième couplet dit à sa manière la même chose que Lacrim — la liberté, c'est ne laisser personne trop près. L'un la formule dans la mélancolie, l'autre dans l'arrogance. Deux façons d'être inaccessible, au fond.
Il y a quelque chose d'immédiatement tendu dans les premières secondes de "Liberté". Lacrim pose sa voix sur le morceau comme on pose une valise lourde — avec ce mélange de fatigue et de résolution qui lui est propre. "Chérie ma vie c'est Soledad." Une phrase, et tout est dit. Ou presque.
On entre dans l'histoire d'un homme qui aime mais qui ne peut pas rester. Pas par lâcheté — il le précise, il y a des gens à "lester", des regards à esquiver, une vie qui roule à une vitesse que l'amour ne peut pas suivre. Lacrim parle souvent de cet entre-deux, coincé entre un monde qui l'a formé — "on a grandi mental nord africa" — et une existence qui l'emporte loin de tout ce qui pourrait ressembler à une vie simple. La femme dans le texte incarne cette tension : elle l'attire, elle le veut vulnérable, elle espère qu'il baisse la garde. Lui refuse. "J'vais jamais tout ramener." Ce silence-là, c'est de la survie.
Le refrain comme cri de gorge
"Ma liberté" répété comme une litanie, puis "canon long gros y'a la portée / j'veux réclamer ma liberté" — l'image est saisissante. La liberté n'est pas donnée, elle se réclame, presque de force. L'arme longue portée devient métaphore d'une revendication qui ne peut pas se formuler doucement. C'est peut-être l'ADN de Lacrim : même les sentiments les plus intimes finissent par résonner comme des déclarations.
Quand Missan prend les rênes
Missan arrive et change l'air du morceau sans le trahir. Il amène les lunettes de soleil, la robe Miu Miu, les jantes à cinq chiffres — tout ce clinquant de surface qui sert à tenir les gens à distance. "Vida loca si tu m'colles tu vas sangloter" : la prévenance, ici, ressemble à une mise en garde. Ce deuxième couplet dit à sa manière la même chose que Lacrim — la liberté, c'est ne laisser personne trop près. L'un la formule dans la mélancolie, l'autre dans l'arrogance. Deux façons d'être inaccessible, au fond.