Paroles de la chanson swag jack (traduction) par
(Art Dealer)
Ha
(AM)
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Laisse-moi récupérer mon swag
Pas d'identité, t'as du swag où ?
J'ai dû changer mon swag et me mettre au travail, j'ai changé de style
Ha
(AM)
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Vol de swag
Laisse-moi récupérer mon swag
Pas d'identité, t'as du swag où ?
J'ai dû changer mon swag et me mettre au travail, j'ai changé de style
Putain, cette meuf est trop bonne, je lui achète des diamants et je la couvre de glace
J'ai chopé une AP à cette salope parce que je l'avais déjà baisée
Ils copient mon swag, faut protéger ça, trop de mecs veulent être comme moi
Bitch, je suis parti de rien, tu sais rien de cette vie, c'est sale
Je suis là avec Jordan, non non, je parle pas de Michael
Mon bankroll est surdimensionné
Je t'aurais donné une seconde chance, mais tout ce que tu fais c'est mentir
Je cherche mon pouvoir, là-haut dans le ciel
L'ecstasy, on baise pendant des heures, je la fais craquer
Pas de déploiement en fanfare, je suis pas un Autobot
J'ai chopé une AP à cette salope parce que je l'avais déjà baisée
Ils copient mon swag, faut protéger ça, trop de mecs veulent être comme moi
Bitch, je suis parti de rien, tu sais rien de cette vie, c'est sale
Je suis là avec Jordan, non non, je parle pas de Michael
Mon bankroll est surdimensionné
Je t'aurais donné une seconde chance, mais tout ce que tu fais c'est mentir
Je cherche mon pouvoir, là-haut dans le ciel
L'ecstasy, on baise pendant des heures, je la fais craquer
Pas de déploiement en fanfare, je suis pas un Autobot
Je m'en fous de cette meuf, c'était une thot depuis le début
Je dois rester dans mon coin, non, je parle pas beaucoup
Gen5 à ma ceinture, trente et un coups
Et j'ai tellement de voitures, je pourrais remplir un parking
Je vais peut-être lui acheter un G-Wagon, tout dans son point G
Toutes mes meufs sont au top, je baise pas de thot fauchée
J'appelle ces meufs, j'ai besoin de chatte là maintenant
Je glisse comme un palet de hockey, laisse pas ça te monter à la tête
Je t'ai jamais rien envoyé, j'en avais rien à foutre
La haine est plus forte que l'amour, mais c'est quand même de l'amour
Je dois rester dans mon coin, non, je parle pas beaucoup
Gen5 à ma ceinture, trente et un coups
Et j'ai tellement de voitures, je pourrais remplir un parking
Je vais peut-être lui acheter un G-Wagon, tout dans son point G
Toutes mes meufs sont au top, je baise pas de thot fauchée
J'appelle ces meufs, j'ai besoin de chatte là maintenant
Je glisse comme un palet de hockey, laisse pas ça te monter à la tête
Je t'ai jamais rien envoyé, j'en avais rien à foutre
La haine est plus forte que l'amour, mais c'est quand même de l'amour
Si tu rends la pareille, c'est du vrai amour
Dis-moi qui est le plus réel
Celui avec le flingue ou celui avec l'argent ?
Et j'ai les deux, j'ai tout le pain
Le pain rentre, t'auras pas une tranche
J'ai avalé une nouvelle pilule, j'ai atteint un nouveau sommet
Gros Glock, tu veux pas te battre
Je jure que je te flingue si t'essaies
Elle est parfaite, oh mon dieu, on contemple les étoiles
Ces mecs sont mous, je vais trop fort
Et je peux même plus te voir, on repart de zéro
Dis-moi qui est le plus réel
Celui avec le flingue ou celui avec l'argent ?
Et j'ai les deux, j'ai tout le pain
Le pain rentre, t'auras pas une tranche
J'ai avalé une nouvelle pilule, j'ai atteint un nouveau sommet
Gros Glock, tu veux pas te battre
Je jure que je te flingue si t'essaies
Elle est parfaite, oh mon dieu, on contemple les étoiles
Ces mecs sont mous, je vais trop fort
Et je peux même plus te voir, on repart de zéro
Que racontent les paroles de la chanson swag jack (traduction) de Ken Carson ?
Quand le swag devient une question de survie
Il y a quelque chose de presque rituel dans la façon dont Ken Carson ouvre ce morceau. "Swag jack" répété sept fois, comme une incantation, avant que les mots ne viennent. C'est une entrée en matière qui dit tout : on n'est pas là pour raconter une histoire, on est là pour affirmer quelque chose. Et ce quelque chose, c'est l'identité — la sienne, celle qu'on lui aurait volée, celle qu'il entend bien reprendre.
Un monde où copier équivaut à disparaître
Dans l'univers de Carson, le style n'est pas un accessoire. C'est une question existentielle. "No identity, where your swag at?" — sans swag, tu n'es rien, tu n'existes pas vraiment. Et quand trop de monde commence à te ressembler, à adopter tes codes, à mordre ton image comme il dit — "bit my swag" — la réponse logique c'est le gatekeeping, verrouiller l'accès, se protéger. Il y a dans cette posture quelque chose qui va au-delà de la fierté : c'est presque de la légitime défense culturelle.
Au fil du morceau, le décor se construit par touches rapides. Les voitures qui remplissent un parking entier, la AP au poignet de la fille, les pilules, le Glock. Carson ne s'attarde pas, il énumère avec une désinvolture calculée, comme si l'abondance était devenue si naturelle qu'elle ne méritait plus d'émerveillement. Ce qui compte, c'est ce que tout ça prouve : "I came from nothin', you know nothin' 'bout this life." Le matériel n'est jamais une fin, c'est une réponse à ceux qui n'y croyaient pas.
La solitude choisie comme position de force
Ce qu'on retient surtout, c'est l'atmosphère de retranchement qui enveloppe l'ensemble. "Gotta stay to myself", la haine plus forte que l'amour, et cette dernière ligne — "I can't even see you, restart" — qui claque comme une porte. Pas de colère spectaculaire, juste un effacement. Ken Carson ne te chasse pas, il fait simplement comme si tu n'existais plus. C'est peut-être ça, le vrai swag : l'indifférence totale.
Il y a quelque chose de presque rituel dans la façon dont Ken Carson ouvre ce morceau. "Swag jack" répété sept fois, comme une incantation, avant que les mots ne viennent. C'est une entrée en matière qui dit tout : on n'est pas là pour raconter une histoire, on est là pour affirmer quelque chose. Et ce quelque chose, c'est l'identité — la sienne, celle qu'on lui aurait volée, celle qu'il entend bien reprendre.
Un monde où copier équivaut à disparaître
Dans l'univers de Carson, le style n'est pas un accessoire. C'est une question existentielle. "No identity, where your swag at?" — sans swag, tu n'es rien, tu n'existes pas vraiment. Et quand trop de monde commence à te ressembler, à adopter tes codes, à mordre ton image comme il dit — "bit my swag" — la réponse logique c'est le gatekeeping, verrouiller l'accès, se protéger. Il y a dans cette posture quelque chose qui va au-delà de la fierté : c'est presque de la légitime défense culturelle.
Au fil du morceau, le décor se construit par touches rapides. Les voitures qui remplissent un parking entier, la AP au poignet de la fille, les pilules, le Glock. Carson ne s'attarde pas, il énumère avec une désinvolture calculée, comme si l'abondance était devenue si naturelle qu'elle ne méritait plus d'émerveillement. Ce qui compte, c'est ce que tout ça prouve : "I came from nothin', you know nothin' 'bout this life." Le matériel n'est jamais une fin, c'est une réponse à ceux qui n'y croyaient pas.
La solitude choisie comme position de force
Ce qu'on retient surtout, c'est l'atmosphère de retranchement qui enveloppe l'ensemble. "Gotta stay to myself", la haine plus forte que l'amour, et cette dernière ligne — "I can't even see you, restart" — qui claque comme une porte. Pas de colère spectaculaire, juste un effacement. Ken Carson ne te chasse pas, il fait simplement comme si tu n'existais plus. C'est peut-être ça, le vrai swag : l'indifférence totale.