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Paroles de la chanson off a bean (traduction) par

Je deviens fou, je deviens fou, je deviens fou
(Radio Outtatown)
Je deviens fou, je deviens fou, je deviens fou, je deviens fou
Je deviens fou (Hehe)
(A-A-Art Dealer)

J'ai le swag de Dover avec ce truc
Je porte mon froc bas, ma chemise oversize, on dirait que mes fringues me vont pas
Ma chaîne se balançait devant ses yeux, elle fait : "Woah, woah, ce gars est chaud"
Je peux pas la laisser fouiller dans mes poches, elle serait pas là si j'étais pas riche
T'aurais été où si j'étais pas stylé ? Mais c'est pas le cas, je gère mon truc
La meuf espagnole parle pas anglais, tout ce qu'elle sait dire c'est : "Sí, papi"
2025, je verse encore du violet, ouais, j'ai encore du Wocky
J'ai bossé pour tout ce que j'ai, c'est quoi ce délire, je serais arrogant ?

J'étais défoncé à la pilule, je roule sur mon jean, j'ai pas de cendrier, frère
Pas de temps à perdre, je sors que si ça parle de six chiffres
Elle perd pas son temps, dîner aux chandelles que si t'es un gars riche et chaud
J'étais petit joueur, j'ai dû rentrer dans le rang, maintenant je ramasse les gros billets
Maintenant défoncé à la pilule
J'ai gagné les bagues de champion avec mon équipe
Je mets des meufs dans des bagnoles et tout ça
Je suis dans la Rolls avec des stars et tout ça
Carrosserie large, garée en double file cette bagnole
Je suis en studio avec mon kit de drogues
J'ai toutes les pilules que tu peux nommer
J'ai tous les flingues, je vise pas
Je me mets juste en position, puis je frappe
Je vais frapper ce bâton comme une batte, home run
Maintenant le dessous de mes chaussures est rouge, mais c'est pas des Louboutin
Sac Murakami, ma meuf est tellement bonne, elle porte du Louis Vuitton
Miu Miu, swag Chanel, elle fait péter cette robe JPG
Bébé, j'essaie d'entrer en toi, maintenant on est peau contre peau
C'est quoi ce délire ? Je sors en jean slim, ouais, et ils sont déchirés
Je sers des junkies, ils se shootent à l'amphétamine, moi je me shoote un chèque
J'ai le swag du Dover Street Market, ces gars savent pas s'habiller

J'ai le swag de Dover avec ce truc
Je porte mon froc bas, ma chemise oversize, on dirait que mes fringues me vont pas
Ma chaîne se balançait devant ses yeux, elle fait : "Woah, woah, ce gars est chaud"
Je peux pas la laisser fouiller dans mes poches, elle serait pas là si j'étais pas riche
T'aurais été où si j'étais pas stylé ? Mais c'est pas le cas, je gère mon truc
La meuf espagnole parle pas anglais, tout ce qu'elle sait dire c'est : "Sí, papi"
2025, je verse encore du violet, ouais, j'ai encore du Wocky
J'ai bossé pour tout ce que j'ai, c'est quoi ce délire, je serais arrogant ?

Maintenant défoncé à la pilule

Que racontent les paroles de la chanson off a bean (traduction) de Ken Carson ?

Quelque part entre deux rails et une Rolls

Il y a quelque chose de presque cartoon dans la façon dont Ken Carson ouvre ce morceau. "I'm goin' crazy" — quatre fois, cinq fois, jusqu'à ce que ça perde son sens et en trouve un autre. Pas de mise en contexte, pas de préambule. On est directement dedans, dans cet état flottant et survolté que le titre annonce sans détour : off a bean, sous cachet, quelque part entre l'euphorie et le vertige.

Le monde de Carson défile comme une story Instagram trop rapide

Le premier couplet installe le décor avec la désinvolture de quelqu'un qui n'a plus rien à prouver — ou qui fait semblant. La chaîne qui se balance sous les yeux d'une fille, la Rolls garée en double-file, les marques qui s'accumulent comme des trophées. Mais ce qui rend le texte vivant, c'est la contradiction qui l'irrigue en permanence : ce gars qui s'affiche en Murakami et cite JPG dress est le même qui rappelle qu'il était "small time", qu'il a dû "fall in line" avant de ramasser les gros billets. La réussite chez Carson n'est jamais acquise, elle se rejoue à chaque vers.

Une arrogance qui se fissure juste assez

Ce qui retient l'attention, c'est ce moment où le vernis craque légèrement. "She wouldn't go if I weren't rich" — elle ne resterait pas si je n'étais pas riche — dit-il avec une froideur presque clinique. Pas de plainte, pas d'amertume affichée, mais l'aveu est là. Carson voit très bien les contours de sa propre mythologie. "Where would you be if I weren't fly ?" Il pose la question, n'attend pas la réponse, enchaîne. C'est ce rythme-là, cette manière de frôler la vulnérabilité sans jamais s'y arrêter, qui donne au morceau son énergie particulière — fiévreuse, légèrement déréglée, exactement comme promis.

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