Paroles de la chanson SOULMATE par
I hold it down for my love
She's my real soulmate
I hear a voice from above
She's my real soulmate
She's an egg hatcher, dream catcher
Go put the door on the latcher
She's a bone cruncher, monster muncher
Animal skin all dirty
Under the veil, shell like a snail
You're telling tales
She's the master
Goal hanger, crow banger
Above the chitter, chitter, chatter
Above the chitter, chitter, chatter
She's my real soulmate
I hear a voice from above
She's my real soulmate
She's an egg hatcher, dream catcher
Go put the door on the latcher
She's a bone cruncher, monster muncher
Animal skin all dirty
Under the veil, shell like a snail
You're telling tales
She's the master
Goal hanger, crow banger
Above the chitter, chitter, chatter
Above the chitter, chitter, chatter
I hold it down for my love
She's my real soulmate
I hear a voice from above
She's my real soulmate
Ay, ay, ay, ay
She's my real soul
Soul, soul, soul, soul
Soul, soul, soul, soul
She's a cliff hanger
Coffee shoot glamour
Eat all the fish in the batter
When you're down in the dumps
She pumps the pumps
Smashing the stumps with her hammer
One nation under one retail park
There's nothing here for you
Leave your shoes by the door
I think I may have a cure
I hold it down for my love
She's my real soulmate
I hear a voice from above
She's my real soulmate
Ay, ay, ay, ay
You're my real soul
Ay, ay, ay, ay
You're my real soul
I think I may have a cure
I hold it down for my love
She's my real soulmate
I hear a voice from above
She's my real soulmate
Ay, ay, ay, ay
You're my real soul
Ay, ay, ay, ay
You're my real soul
Que racontent les paroles de la chanson SOULMATE de Kasabian ?
Elle défie toute description raisonnable
Il y a des chansons d'amour qui cherchent la justesse du mot, la métaphore élégante, la formule qui touche juste. Et puis il y a « Soulmate » de Kasabian, qui prend le problème à l'envers : plutôt que de définir ce que ressent le narrateur, le texte invente carrément la femme aimée comme une créature à part entière, inclassable, presque mythique. Dès les premières secondes, on est happé par cette déclaration qui revient comme une vague — « She's my real soulmate » — simple, directe, répétée jusqu'à ce qu'elle sonne comme une évidence absolue.
Une créature de légende dans un monde ordinaire
Ce qui rend l'univers de la chanson si particulier, c'est ce mélange détonnant entre l'extraordinaire et le banal. La femme décrite est tour à tour « dream catcher » et « bone cruncher », enveloppée d'une peau animale sale, cachée sous son voile « like a snail » — et pourtant, elle domine tout, elle est « the master ». Kasabian dessine une héroïne du quotidien, brute et magique à la fois, celle qui tient debout quand tout s'effondre. Le deuxième couplet la plante dans un décor typiquement britannique, ce fameux « retail park » — ce centre commercial sans âme au bord d'une route quelconque — et c'est là, dans cette grisaille familière, qu'elle « pumps the pumps » et fracasse les obstacles. L'amour, ici, ne vit pas dans les grandes envolées romantiques. Il vit dans les moments où quelqu'un redonne de l'énergie quand on est « down in the dumps », au fond du gouffre.
Le bruit du monde et la voix qui s'élève
Tout au long du morceau court cette image récurrente : « above the chitter, chitter, chatter » — au-dessus du brouhaha, du bavardage, du bruit de fond permanent de l'existence moderne. C'est peut-être là le cœur de tout. Dans un monde saturé de mots vides, trouver quelqu'un qui fait sens, quelqu'un dont on entend « a voice from above », c'est la chose la plus rare qui soit. Kasabian ne le dit pas avec douceur. Ils le crient, ils le scandent, ils le répètent jusqu'à ce que ça rentre. Et ça rentre.
Il y a des chansons d'amour qui cherchent la justesse du mot, la métaphore élégante, la formule qui touche juste. Et puis il y a « Soulmate » de Kasabian, qui prend le problème à l'envers : plutôt que de définir ce que ressent le narrateur, le texte invente carrément la femme aimée comme une créature à part entière, inclassable, presque mythique. Dès les premières secondes, on est happé par cette déclaration qui revient comme une vague — « She's my real soulmate » — simple, directe, répétée jusqu'à ce qu'elle sonne comme une évidence absolue.
Une créature de légende dans un monde ordinaire
Ce qui rend l'univers de la chanson si particulier, c'est ce mélange détonnant entre l'extraordinaire et le banal. La femme décrite est tour à tour « dream catcher » et « bone cruncher », enveloppée d'une peau animale sale, cachée sous son voile « like a snail » — et pourtant, elle domine tout, elle est « the master ». Kasabian dessine une héroïne du quotidien, brute et magique à la fois, celle qui tient debout quand tout s'effondre. Le deuxième couplet la plante dans un décor typiquement britannique, ce fameux « retail park » — ce centre commercial sans âme au bord d'une route quelconque — et c'est là, dans cette grisaille familière, qu'elle « pumps the pumps » et fracasse les obstacles. L'amour, ici, ne vit pas dans les grandes envolées romantiques. Il vit dans les moments où quelqu'un redonne de l'énergie quand on est « down in the dumps », au fond du gouffre.
Le bruit du monde et la voix qui s'élève
Tout au long du morceau court cette image récurrente : « above the chitter, chitter, chatter » — au-dessus du brouhaha, du bavardage, du bruit de fond permanent de l'existence moderne. C'est peut-être là le cœur de tout. Dans un monde saturé de mots vides, trouver quelqu'un qui fait sens, quelqu'un dont on entend « a voice from above », c'est la chose la plus rare qui soit. Kasabian ne le dit pas avec douceur. Ils le crient, ils le scandent, ils le répètent jusqu'à ce que ça rentre. Et ça rentre.