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Paroles de la chanson SAY YOU (CLOSER) (traduction) par

Oh, dis-le
Ça va s'éclaircir
Tu as toujours été un battant

Lâche prise maintenant, lâche prise doucement
Il y a beaucoup de choses qui t'occupent l'esprit
Je ne suis pas seul, ils m'attendent
Je suppose que je te retrouverai de l'autre côté

Je te dirais la même chose
Tu as vécu ta vie, tous tes rêves se sont-ils réalisés ?
Je traverserai des montagnes et porterai ta flamme
Où que j'aille, ton amour demeure

Oh, dis-le
Ça va s'éclaircir
Tu as toujours été un battant
Oh, dis-le
Rapproche-toi un peu
Je veillais sur toi

Souviens-toi toujours de la façon dont on plaisantait
Et de tous les souvenirs et des mots qu'on a échangés
J'aurais voulu pouvoir te le dire en tenant ta main
Et juste m'en aller doucement, comme les vagues sur le sable

Oh, dis-le
Ça va s'éclaircir
Tu as toujours été un battant
Oh, dis-le
Rapproche-toi un peu
Je veillais sur toi
Je veillais sur
Je veillais sur
Je veille toujours sur toi

Que racontent les paroles de la chanson SAY YOU (CLOSER) (traduction) de Kasabian ?

La voix qui reste

Imagine recevoir un message d'adieu qui ne ressemble pas à un adieu. Pas de larmes dans les mots, pas de noirceur — juste une lumière étrange, douce, comme celle qui filtre à travers les stores un matin de début d'été. C'est exactement ce que Kasabian réussit avec "SAY YOU (CLOSER)", une chanson qui prend le risque de parler de la mort avec une sérénité presque déconcertante.

Un départ raconté sans fracas

On entre dans le morceau sans vraiment comprendre d'où vient la voix. Elle encourage, elle rassure — "it's gonna get brighter", "you've always been a fighter" — et puis une phrase change tout : "I'm not alone, they're waiting for me." Ce n'est pas quelqu'un qui console un mourant. C'est quelqu'un qui est déjà de l'autre côté, qui se retourne une dernière fois pour dire que tout va bien. Ce renversement, on ne le voit pas venir, et c'est précisément là que la chanson attrape quelque chose de vrai sur le deuil — cette sensation impossible d'entendre encore la voix de l'absent, de lui prêter des paroles apaisantes pour survivre à sa perte.

Les petites choses qui durent

Ce qui touche le plus dans l'écriture, c'est le refus du grandiloquent. Pas de déclarations fracassantes sur la mort ou l'éternité. À la place : "always remember the way that we joked", les blagues partagées, les mots du quotidien, ces riens qui finissent par tout représenter. "I wish I could tell you by holding your hand" — le regret est là, tenu à distance par la grâce d'une formulation qui ne s'effondre pas.

Et puis ce refrain qui revient, "come a little bit closer", "I've been watching over you", martelé jusqu'à devenir presque une berceuse. Une présence qui s'étire, qui refuse de se laisser effacer complètement. Kasabian ne cherche pas à provoquer les larmes — il installe quelque chose de plus durable, cette certitude fragile que les gens qu'on aime continuent d'exister quelque part dans ce qu'ils nous ont laissé.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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