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Paroles de la chanson pleasure par

All the velvet ropes and the VIPs
Never really meant shit to me
Only thing that I ever need (Uh-uh-uh)
Is your body next to me
Shiny screens be melting on my skin (On my skin)
Everybody smile, but do they win?
Hold your breath, let the angels in (Uh-uh-uh)
Hollywood will never forget your sins

Hand it to me now, without hesitation
Heaven in you is my only salvation
Hand it to me, but with pleasure, with pleasure
Pleasure, pleasure, pleasure, pleasure

I was really crying in the car (In the car)
Underneath the darkest boulevard
Thinking, "Maybe being a star
Just means never healing scars"

Hand it to me now, without hesitation
Heaven in you is my only salvation
Hand it to me, but with pleasure, with pleasure
Pleasure, pleasure, pleasure, pleasure

Love in an elevator (Oh-oh)
We touch (Ooh, ooh, ooh) the highway like a feather
I succumb (Oh-uh-oh) to your passion pressure
Pressure, pressure, pressure (Oh-uh-oh; uh-uh-uh)

Hand it to me now, without hesitation
Heaven in you is my only salvation
Hand it to me, but with pleasure, with pleasure
Pleasure, pleasure, pleasure, pleasure

O-oh, o-oh, o-oh
O-oh-oh-oh
O-o-oh
O-oh
O-o-o-o-o-o-oh

Que racontent les paroles de la chanson pleasure de Kai Angel ?

Quand la lumière fait mal

Il y a quelque chose d'immédiatement troublant dans "pleasure". On s'attend à une chanson sur le désir — le titre l'annonce, le refrain le confirme — et pourtant, à peine entré dans le morceau, on se retrouve dans quelque chose de bien plus sombre. Kai Angel commence par vider de leur sens tous les symboles de la réussite : les cordons de velours, les loges VIP, les écrans qui brillent sur la peau. Tout ça, "never really meant shit".

Une nuit dans une voiture garée

Ce qui frappe vraiment, c'est le moment de bascule au deuxième couplet. La chanson abandonne soudainement ses airs de club pour glisser vers quelque chose de plus intime et de plus douloureux. Kai Angel se retrouve seul, en train de pleurer dans une voiture, "underneath the darkest boulevard". C'est une image qu'on connaît tous d'une certaine façon — ce moment où l'on ne peut pas encore rentrer chez soi parce qu'on n'a pas fini de ressentir ce qu'il faut ressentir. Et dans cet espace suspendu, une pensée surgit : peut-être que la gloire, c'est juste apprendre à vivre avec des cicatrices qu'on ne soignera jamais vraiment. C'est brutal, formulé simplement, et c'est exactement pour ça que ça touche.

Se rendre à quelqu'un

Alors le refrain revient, mais on l'entend différemment. "Hand it to me, now without hesitation" — ce n'est plus une demande de plaisir, c'est une demande de secours. "Heaven in you is my only salvation" : le sacré convoqué ici n'a rien de métaphorique poli, c'est une vraie urgence. L'autre personne devient littéralement le seul endroit où quelque chose ressemble à la paix. Le pont final enfonce le clou avec cette image étrange et belle de toucher une autoroute comme une plume — la vitesse du monde dehors, et cette légèreté fragile qu'on essaie de préserver à deux. "I succumb to your passion pressure" : Kai Angel ne conquiert rien. Il s'abandonne. Et dans cet abandon, il y a toute la chanson.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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