Paroles de la chanson Limousine Music (traduction) par
Laisse-moi entendre ta voix dans ma tête
Dis-moi à quel point tu te sens seul dans ton lit
Montre-moi où le soleil aurait pu embrasser la pluie
Je veux suffoquer de regret
De regret, je veux que tu me suives
Est-ce faux ou un thé ? Je veux entendre ton battement de cœur
C'est comme si tu étais vraiment sur le point de me tuer
C'est comme si tu étais vraiment, hein, sur le point de me tuer (Vas-y!)
Tu n'as pas à me dire quoi faire
Dis-moi à quel point tu te sens seul dans ton lit
Montre-moi où le soleil aurait pu embrasser la pluie
Je veux suffoquer de regret
De regret, je veux que tu me suives
Est-ce faux ou un thé ? Je veux entendre ton battement de cœur
C'est comme si tu étais vraiment sur le point de me tuer
C'est comme si tu étais vraiment, hein, sur le point de me tuer (Vas-y!)
Tu n'as pas à me dire quoi faire
Si ça me ruine, je serai ruiné tout neuf, ooh
La pluie violette sur tous mes tatouages
Je suis vivant avec toi, je suis vivant avec toi (Avec toi), ouais
Hahahaha
Si ça me ruine, je serai ruiné tout neuf
Je suis vivant avec toi, je suis vivant avec toi (Avec toi)
J-J-J'ai effectivement engagé toute l'insécurité
Que je pouvais trouver (Trouver)
Alors bébé, viens, monte dans ma limousine
Jusqu'à ce que le soleil tue l'obscurité (Tue l'obscurité)
De regret, je veux que tu me suives
La pluie violette sur tous mes tatouages
Je suis vivant avec toi, je suis vivant avec toi (Avec toi), ouais
Hahahaha
Si ça me ruine, je serai ruiné tout neuf
Je suis vivant avec toi, je suis vivant avec toi (Avec toi)
J-J-J'ai effectivement engagé toute l'insécurité
Que je pouvais trouver (Trouver)
Alors bébé, viens, monte dans ma limousine
Jusqu'à ce que le soleil tue l'obscurité (Tue l'obscurité)
De regret, je veux que tu me suives
Est-ce faux ou un thé ? Je veux entendre ton battement de cœur
C'est comme si tu étais vraiment (C'est comme si tu étais vraiment)
Sur le point de me tuer (Sur le point de me tuer)
C'est comme si tu étais vraiment (C'est comme si tu étais vraiment)
Hein, sur le point de me tuer (Sur le point de partir!)
Tu n'as pas à me dire quoi faire
Si ça me ruine, je serai ruiné tout neuf, ooh
La pluie violette sur tous mes tatouages
Je suis vivant avec toi, je suis vivant avec toi
(Pousse) Pousse-moi, brise-moi, retarde-moi juste légèrement
Ouais, nourris-moi, puis vide-moi
C'est comme si tu étais vraiment (C'est comme si tu étais vraiment)
Sur le point de me tuer (Sur le point de me tuer)
C'est comme si tu étais vraiment (C'est comme si tu étais vraiment)
Hein, sur le point de me tuer (Sur le point de partir!)
Tu n'as pas à me dire quoi faire
Si ça me ruine, je serai ruiné tout neuf, ooh
La pluie violette sur tous mes tatouages
Je suis vivant avec toi, je suis vivant avec toi
(Pousse) Pousse-moi, brise-moi, retarde-moi juste légèrement
Ouais, nourris-moi, puis vide-moi
Je le décris, ils me paient, ouais
Ooh, ooh-wow, ooh-wow, ooh-wow (Ooh-wow)
De regret, je veux que tu me suives
Est-ce faux ou un thé ? Je veux entendre ton battement de cœur
C'est comme si tu étais vraiment (C'est comme si tu étais vraiment)
Sur le point de me tuer (Sur le point de me tuer)
C'est comme si tu étais vraiment (C'est comme si tu étais vraiment)
Hein, sur le point de me tuer (Sur le point de partir!)
Tu n'as pas à me dire quoi faire
Si ça me ruine, je serai ruiné tout neuf, hein, ooh (Tout neuf)
Ooh, la pluie violette sur tous mes tatouages (Tatouages)
Ooh, ooh-wow, ooh-wow, ooh-wow (Ooh-wow)
De regret, je veux que tu me suives
Est-ce faux ou un thé ? Je veux entendre ton battement de cœur
C'est comme si tu étais vraiment (C'est comme si tu étais vraiment)
Sur le point de me tuer (Sur le point de me tuer)
C'est comme si tu étais vraiment (C'est comme si tu étais vraiment)
Hein, sur le point de me tuer (Sur le point de partir!)
Tu n'as pas à me dire quoi faire
Si ça me ruine, je serai ruiné tout neuf, hein, ooh (Tout neuf)
Ooh, la pluie violette sur tous mes tatouages (Tatouages)
Je suis vivant avec toi, je suis vivant avec toi.
Que racontent les paroles de la chanson Limousine Music (traduction) de Kai Angel ?
Montez, on part vers nulle part
Il y a quelque chose d'étrange et d'envoûtant dans "Limousine Music". La chanson s'ouvre comme un murmure dans le noir — "Let me hear your voice inside my head" (laisse-moi entendre ta voix dans ma tête) — et dès ce premier vers, on comprend qu'on ne va pas assister à une histoire d'amour ordinaire. C'est quelque chose de plus trouble, de plus intime, où la frontière entre désir et douleur est soigneusement effacée.
Kai Angel a cette façon particulière d'habiter ses textes : il ne raconte pas, il ressent à voix haute. Et dans ce morceau, ce qu'il ressent ressemble à une chute libre confortable, à la fois terrifiante et douce.
Une limousine dans la nuit intérieure
L'image qui donne son titre à la chanson n'arrive qu'à mi-parcours, presque en passant : "hop in my limousine / till the sun gon' kill the dark" (monte dans ma limousine / jusqu'à ce que le soleil tue l'obscurité). Et pourtant, elle résume tout. La limousine, c'est ce cocon de luxe et d'isolement où deux personnes peuvent s'embarquer ensemble sans vraiment savoir où elles vont. On roule, on attend le matin, on remet à plus tard le moment d'affronter ce qui fait mal.
La chanson tourne en boucle sur ce sentiment d'être à la fois vivant et détruit par l'autre — "I'm alive with you" contre "it's like you're really about to kill me" (je suis vivant avec toi / c'est comme si tu étais vraiment sur le point de me tuer). Ce n'est pas de la confusion, c'est de la lucidité : certaines présences nous font exister et nous épuisent en même temps.
Se laisser briser pour renaître
Le moment le plus fort arrive dans le bridge, quand la voix énumère avec une étrange sérénité : "push me, break me... fuel me, then drain me" (pousse-moi, brise-moi... alimente-moi, puis vide-moi). On n'est plus dans la plainte. On est dans l'acceptation d'une relation qui consomme tout, et qui pourtant reste la seule façon de se sentir réel. "If it ruins me, I'll be ruined brand new" — ruiné, mais neuf. C'est peut-être la seule promesse que Kai Angel se fait à lui-même dans ce morceau : que même la destruction peut ressembler à un départ.
Il y a quelque chose d'étrange et d'envoûtant dans "Limousine Music". La chanson s'ouvre comme un murmure dans le noir — "Let me hear your voice inside my head" (laisse-moi entendre ta voix dans ma tête) — et dès ce premier vers, on comprend qu'on ne va pas assister à une histoire d'amour ordinaire. C'est quelque chose de plus trouble, de plus intime, où la frontière entre désir et douleur est soigneusement effacée.
Kai Angel a cette façon particulière d'habiter ses textes : il ne raconte pas, il ressent à voix haute. Et dans ce morceau, ce qu'il ressent ressemble à une chute libre confortable, à la fois terrifiante et douce.
Une limousine dans la nuit intérieure
L'image qui donne son titre à la chanson n'arrive qu'à mi-parcours, presque en passant : "hop in my limousine / till the sun gon' kill the dark" (monte dans ma limousine / jusqu'à ce que le soleil tue l'obscurité). Et pourtant, elle résume tout. La limousine, c'est ce cocon de luxe et d'isolement où deux personnes peuvent s'embarquer ensemble sans vraiment savoir où elles vont. On roule, on attend le matin, on remet à plus tard le moment d'affronter ce qui fait mal.
La chanson tourne en boucle sur ce sentiment d'être à la fois vivant et détruit par l'autre — "I'm alive with you" contre "it's like you're really about to kill me" (je suis vivant avec toi / c'est comme si tu étais vraiment sur le point de me tuer). Ce n'est pas de la confusion, c'est de la lucidité : certaines présences nous font exister et nous épuisent en même temps.
Se laisser briser pour renaître
Le moment le plus fort arrive dans le bridge, quand la voix énumère avec une étrange sérénité : "push me, break me... fuel me, then drain me" (pousse-moi, brise-moi... alimente-moi, puis vide-moi). On n'est plus dans la plainte. On est dans l'acceptation d'une relation qui consomme tout, et qui pourtant reste la seule façon de se sentir réel. "If it ruins me, I'll be ruined brand new" — ruiné, mais neuf. C'est peut-être la seule promesse que Kai Angel se fait à lui-même dans ce morceau : que même la destruction peut ressembler à un départ.