Paroles de la chanson 1 more par
I need one more drink, one more song
And if it's wrong (If it's wrong), baby, keep it wrong (Ha-ha-ha)
Uh, today I feel dumb (Dumb), maybe it's your type
Said too much in the club, somebody removed the sun
I don't remember your name, I think I never knew your name
I guess I need, I need one more drink
One more song
(An and if it's wrong) And if it's wrong
Baby, keep it wrong (Yeah), keep it wrong
Yeah, keep it wrong
And if it's wrong (If it's wrong), baby, keep it wrong (Ha-ha-ha)
Uh, today I feel dumb (Dumb), maybe it's your type
Said too much in the club, somebody removed the sun
I don't remember your name, I think I never knew your name
I guess I need, I need one more drink
One more song
(An and if it's wrong) And if it's wrong
Baby, keep it wrong (Yeah), keep it wrong
Yeah, keep it wrong
I love the bass (I love the bass), iPhone шeсть
Don't try to race, bitch
Don't try to race, o-oh
Drama so mental
Hotel chelsea, I'm gentle
Do I wanna know?
Fucked up a car, it's rental
Don't tell anybody
About the story of our body
I'm obsessed, I wanna study
In the corner of a party
In the corner of a party
In the corner of a party
In the corner of par-par-par-par
I need one more drink
Don't try to race, bitch
Don't try to race, o-oh
Drama so mental
Hotel chelsea, I'm gentle
Do I wanna know?
Fucked up a car, it's rental
Don't tell anybody
About the story of our body
I'm obsessed, I wanna study
In the corner of a party
In the corner of a party
In the corner of a party
In the corner of par-par-par-par
I need one more drink
O-o-one more song
(An and if it's wrong) And if it's wrong
(Drink, drink) Baby, keep it wrong (Yeah), keep it wrong
Yeah, keep it wrong
I need one more drink
One more song
And if it's wrong
Baby, keep it wrong, baby, keep it wrong
Baby, keep it wrong, baby, keep it wrong
Baby, baby, baby
(An and if it's wrong) And if it's wrong
(Drink, drink) Baby, keep it wrong (Yeah), keep it wrong
Yeah, keep it wrong
I need one more drink
One more song
And if it's wrong
Baby, keep it wrong, baby, keep it wrong
Baby, keep it wrong, baby, keep it wrong
Baby, baby, baby
Que racontent les paroles de la chanson 1 more de Kai Angel ?
Encore une nuit qui ne devrait plus exister
Il y a des chansons qui sentent le fond de verre et les lumières trop basses. « 1 More » de Kai Angel est exactement celle-là. Dès les premières secondes, on est dedans — dans cette heure indéfinie où on sait qu'on devrait partir mais où on commande quand même autre chose, où on dit quand même oui à une chanson de plus.
Kai Angel pose tout ça en quelques mots à peine : « I need one more drink, one more song ». Rien de compliqué, rien de philosophique. Juste l'envie brute de prolonger quelque chose qui n'a peut-être pas de nom. Et puis cette ligne qui change tout : « and if it's wrong, baby, keep it wrong ». Pas de repentir, pas de mise en garde. Le tort est accueilli les bras ouverts, presque avec tendresse.
Dans le coin de la salle
Le personnage de la chanson ne se souvient pas du prénom de l'autre. Il admet avoir dit trop de choses au mauvais moment — « said too much in the club, somebody removed the sun ». Cette image est belle et bizarre à la fois, comme si ses propres mots avaient éteint quelque chose dans la nuit. On ne sait pas exactement ce qui s'est passé, et c'est voulu. Kai Angel travaille dans le flou, dans les détails qui n'expliquent rien mais qui évoquent tout : une voiture de location abîmée, l'Hotel Chelsea comme décor fantasmé, un iPhone 6 qui joue de la basse.
Et puis il y a ce coin de fête où tout se cristallise. « In the corner of a party » — répété quatre fois comme une boucle mentale, comme si le personnage se revoyait là, immobile pendant que le monde tournait autour. C'est dans cet angle mort que se joue la vraie intimité du morceau.
Ce qu'on garde pour soi
« Don't tell anybody about the story of our body » — Kai Angel murmure ça comme un pacte. Pas une histoire d'amour, pas une aventure à raconter. Juste quelque chose qui appartient à la nuit et qui doit y rester. Il y a quelque chose de profondément contemporain dans cette façon de vivre l'instant sans vouloir le nommer, de le protéger justement parce qu'il est fragile. La chanson se termine sur ces « baby, keep it wrong » en boucle, et on comprend que c'est ça, le vrai refrain — une façon de dire que parfois, le mauvais choix est le seul qui compte vraiment.
Il y a des chansons qui sentent le fond de verre et les lumières trop basses. « 1 More » de Kai Angel est exactement celle-là. Dès les premières secondes, on est dedans — dans cette heure indéfinie où on sait qu'on devrait partir mais où on commande quand même autre chose, où on dit quand même oui à une chanson de plus.
Kai Angel pose tout ça en quelques mots à peine : « I need one more drink, one more song ». Rien de compliqué, rien de philosophique. Juste l'envie brute de prolonger quelque chose qui n'a peut-être pas de nom. Et puis cette ligne qui change tout : « and if it's wrong, baby, keep it wrong ». Pas de repentir, pas de mise en garde. Le tort est accueilli les bras ouverts, presque avec tendresse.
Dans le coin de la salle
Le personnage de la chanson ne se souvient pas du prénom de l'autre. Il admet avoir dit trop de choses au mauvais moment — « said too much in the club, somebody removed the sun ». Cette image est belle et bizarre à la fois, comme si ses propres mots avaient éteint quelque chose dans la nuit. On ne sait pas exactement ce qui s'est passé, et c'est voulu. Kai Angel travaille dans le flou, dans les détails qui n'expliquent rien mais qui évoquent tout : une voiture de location abîmée, l'Hotel Chelsea comme décor fantasmé, un iPhone 6 qui joue de la basse.
Et puis il y a ce coin de fête où tout se cristallise. « In the corner of a party » — répété quatre fois comme une boucle mentale, comme si le personnage se revoyait là, immobile pendant que le monde tournait autour. C'est dans cet angle mort que se joue la vraie intimité du morceau.
Ce qu'on garde pour soi
« Don't tell anybody about the story of our body » — Kai Angel murmure ça comme un pacte. Pas une histoire d'amour, pas une aventure à raconter. Juste quelque chose qui appartient à la nuit et qui doit y rester. Il y a quelque chose de profondément contemporain dans cette façon de vivre l'instant sans vouloir le nommer, de le protéger justement parce qu'il est fragile. La chanson se termine sur ces « baby, keep it wrong » en boucle, et on comprend que c'est ça, le vrai refrain — une façon de dire que parfois, le mauvais choix est le seul qui compte vraiment.