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Paroles de la chanson Tell Me (traduction) par

Eh bien, chérie, quand tu dis mon prénom
Et chaque fois que tu me dis que tu m'aimes
Tu m'emmènes ailleurs
Je ne me suis jamais senti aussi chanceux
Et chaque fois que tu le fais, là, comme ça
Tu m'as enroulé autour de ton doigt
Et je veux voir ton corps contre le mien, le mien, le mien, oh

Dis-moi si tu peux faire ce qui suit
Si tu ne peux pas, alors ne me suis pas
Je ne te donnerai pas la moitié, je te donne tout de moi
J'ai juste besoin de t'entendre le dire chaque fois que tu m'appelles

Dis-moi, dis-moi, dis-moi, encore, encore
Dis-moi, dis-moi, dis-moi, encore, encore
Chérie, tu sais que notre amour ne finit jamais, jamais
Alors, bébé, peux-tu me dire encore
Que tu m'aimes, bébé

Oh, quand tu dis mon prénom
Et chaque fois que tu me dis que tu m'aimes
Tu m'emmènes ailleurs
Je ne me suis jamais senti aussi chanceux
Et chaque fois que tu le fais, là, comme ça
Tu m'as enroulé autour de ton doigt
Et je veux voir ton corps contre le mien, le mien, oh

Dis-moi si tu peux faire ce qui suit
Si tu ne peux pas, alors ne me suis pas
Je ne te donnerai pas la moitié, je te donne tout de moi
J'ai juste besoin de t'entendre le dire chaque fois que tu m'appelles

Dis-moi, dis-moi, dis-moi, encore, encore
Dis-moi, dis-moi, dis-moi, encore, encore
Chérie, tu sais que notre amour ne finit jamais, jamais
Alors, bébé, peux-tu me dire encore
Que tu m'aimes, bébé
Dis-moi, dis-moi, dis-moi, encore, encore
Dis-moi, dis-moi, dis-moi, encore, encore
Chérie, tu sais que notre amour ne finit jamais, jamais
Alors, bébé, peux-tu me dire encore
Que tu m'aimes, bébé
Que tu m'aimes, bébé

Que racontent les paroles de la chanson Tell Me (traduction) de Justin Bieber ?

Quand les mots valent plus que tout

Il y a des chansons qui ne cherchent pas à épater. Pas de métaphore alambiquée, pas de mise en scène grandiose — juste quelqu'un qui demande à l'autre de lui dire, encore une fois, qu'il l'aime. C'est exactement ce que fait Justin Bieber dans Tell Me, et c'est peut-être ce qui rend ce morceau aussi touchant dans sa simplicité.

Tout commence par un frisson presque enfantin : entendre son propre prénom dans la bouche de l'être aimé. "When you say my name", chante-t-il, et on comprend immédiatement de quoi il parle. Ce moment-là, précis, intime, où la voix de l'autre fait l'effet d'un refuge. Bieber n'a jamais eu peur des émotions directes, et ici il s'y abandonne complètement — "never ever felt so lucky", dit-il, et on le croit.

Une déclaration à double sens

Mais la chanson ne se contente pas de célébrer. Elle négocie. Le passage "let me know if you can do the following / if you can't, then please don't follow me" introduit une tension douce, presque inattendue. Bieber fixe une attente : il veut être aimé en mots, régulièrement, à chaque appel. En échange, il promet de se donner sans retenue. C'est un pacte, formulé avec une honnêteté qui désarme.

Le refrain arrive alors comme une libération — ou plutôt comme une demande en boucle, presque hypnotique. "Tell me, tell me, tell me, again, again" : la répétition n'est pas un défaut d'écriture, c'est le cœur battant de la chanson. L'amour, ici, ne se suffit pas à lui-même. Il a besoin d'être dit pour exister vraiment.

L'écho d'une vulnérabilité assumée

Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est cette image d'un homme — une star mondiale, soit dit en passant — qui avoue avoir besoin de réassurance comme tout le monde. "Got me wrapped around your finger" : il est pris, conquis, et il le sait. Tell Me touche là à quelque chose d'universel : ce désir que l'autre nous répète qu'on compte, encore et encore, parce que certains soirs ça fait du bien de l'entendre.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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