Paroles de la chanson Where Are You Now? par
Ooh
Don't stop the player
Don't stop the rain, child
From far away now
Don't wait up
I'm on my way, child
Closer to nowhere
No other way out
Where are you now?
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Mhm, now)
Sunlight plays upon your roof
A miracle has come for you
Don't stop the player
Don't stop the rain, child
From far away now
Don't wait up
I'm on my way, child
Closer to nowhere
No other way out
Where are you now?
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Mhm, now)
Sunlight plays upon your roof
A miracle has come for you
With every chance, you run away
Oh, save yourself, I'll take the blame
Where are you now? (Woo)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Mhm, now)
Ooh
Don't stop the player
Don't stop the rain, child
From far away now (Ooh, ooh)
Where are you now? (Woo, woo)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Mhm, now)
Oh, save yourself, I'll take the blame
Where are you now? (Woo)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Mhm, now)
Ooh
Don't stop the player
Don't stop the rain, child
From far away now (Ooh, ooh)
Where are you now? (Woo, woo)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Where are you now?)
Where are you now? (Mhm, now)
Que racontent les paroles de la chanson Where Are You Now? de Jungle ?
L'avion qu'on ne veut pas voir partir
Il y a dans "Where Are You Now?" une sensation qu'on reconnaît immédiatement sans pouvoir tout à fait la nommer — celle d'attendre quelqu'un qui n'arrive pas, d'envoyer un message dans le vide, de regarder une piste d'aéroport sans savoir si l'autre monte ou descend. Jungle capte ça avec une précision troublante, enrobée dans ce groove chaleureux qui est leur signature.
Dès les premières secondes, on est projeté dans une scène de départ suspendu. "Don't stop the plane" — ne laisse pas l'avion partir — mais aussi, peut-être, ne t'arrête pas de chercher. La demande est contradictoire, comme souvent quand on essaie de retenir quelqu'un qui a décidé de disparaître. Le narrateur est "on his way", en chemin, quelque part entre deux endroits, "closer to nowhere" — une formule qui dit tout sur cet état de flottement quand une relation commence à se défaire.
La lumière qui revient
Le deuxième couplet apporte une image douce et cruelle à la fois : le soleil qui se pose doucement sur le toit de l'autre, "sunlight gaze upon your roof". La vie est belle, elle est là, elle t'attend. Mais l'autre fuit encore — "at every chance, you run away" — comme si la lumière elle-même faisait peur. Il y a quelque chose de presque tendre dans ce portrait d'une personne incapable de rester, quelqu'un qu'on ne condamne pas vraiment mais qu'on ne comprend plus.
Et puis le refrain reprend, encore, encore. "Where are you now?" La question ne vieillit pas, elle ne se résout pas non plus. C'est ça, le génie de Jungle sur ce morceau : transformer une interrogation simple en mantra, en blessure qui pulse doucement sous la surface funk du son.
Une absence mise en musique
On ne sait jamais vraiment si c'est une histoire d'amour, d'amitié, de soi-même qu'on a perdu de vue. Et c'est sans doute voulu. La chanson se termine comme elle a commencé — le même avion, la même attente, la même pluie différée. Jungle ne referme rien. Ils laissent la question ouverte, suspendue dans l'air comme un vol qu'on surveille sans jamais le voir atterrir.
Il y a dans "Where Are You Now?" une sensation qu'on reconnaît immédiatement sans pouvoir tout à fait la nommer — celle d'attendre quelqu'un qui n'arrive pas, d'envoyer un message dans le vide, de regarder une piste d'aéroport sans savoir si l'autre monte ou descend. Jungle capte ça avec une précision troublante, enrobée dans ce groove chaleureux qui est leur signature.
Dès les premières secondes, on est projeté dans une scène de départ suspendu. "Don't stop the plane" — ne laisse pas l'avion partir — mais aussi, peut-être, ne t'arrête pas de chercher. La demande est contradictoire, comme souvent quand on essaie de retenir quelqu'un qui a décidé de disparaître. Le narrateur est "on his way", en chemin, quelque part entre deux endroits, "closer to nowhere" — une formule qui dit tout sur cet état de flottement quand une relation commence à se défaire.
La lumière qui revient
Le deuxième couplet apporte une image douce et cruelle à la fois : le soleil qui se pose doucement sur le toit de l'autre, "sunlight gaze upon your roof". La vie est belle, elle est là, elle t'attend. Mais l'autre fuit encore — "at every chance, you run away" — comme si la lumière elle-même faisait peur. Il y a quelque chose de presque tendre dans ce portrait d'une personne incapable de rester, quelqu'un qu'on ne condamne pas vraiment mais qu'on ne comprend plus.
Et puis le refrain reprend, encore, encore. "Where are you now?" La question ne vieillit pas, elle ne se résout pas non plus. C'est ça, le génie de Jungle sur ce morceau : transformer une interrogation simple en mantra, en blessure qui pulse doucement sous la surface funk du son.
Une absence mise en musique
On ne sait jamais vraiment si c'est une histoire d'amour, d'amitié, de soi-même qu'on a perdu de vue. Et c'est sans doute voulu. La chanson se termine comme elle a commencé — le même avion, la même attente, la même pluie différée. Jungle ne referme rien. Ils laissent la question ouverte, suspendue dans l'air comme un vol qu'on surveille sans jamais le voir atterrir.