Paroles de la chanson Reflection par
Baby, all I see is you
Lookin' at your own reflection
Then I go and break the news
You're heading in the wrong direction
All the memories creepin' in
Moments when we were so happy
Oh, your love is sailin' away, away from me
And you've got no idea
Baby, all I see is you
Lookin' at your own reflection
Then I go break the news (Baby)
You're heading in the wrong direction (Baby)
All the tears I've cried alone
Lookin' at your own reflection
Then I go and break the news
You're heading in the wrong direction
All the memories creepin' in
Moments when we were so happy
Oh, your love is sailin' away, away from me
And you've got no idea
Baby, all I see is you
Lookin' at your own reflection
Then I go break the news (Baby)
You're heading in the wrong direction (Baby)
All the tears I've cried alone
Waitin' on your promises
Oh, your love is sailin' away, away from me
And you've got no idea
Baby, all I see is you
Lookin' at your own reflection
Then I go break the news (Baby)
You're heading in the wrong direction (Baby)
Don't stop meditatin'
Baby, I got things to do
Last night kept me waiting
Baby, I got things to do
Baby, all I see is you
Lookin' at your own reflection
Then I go break the news (Baby)
You're heading in the wrong direction (Baby)
Oh, your love is sailin' away, away from me
And you've got no idea
Baby, all I see is you
Lookin' at your own reflection
Then I go break the news (Baby)
You're heading in the wrong direction (Baby)
Don't stop meditatin'
Baby, I got things to do
Last night kept me waiting
Baby, I got things to do
Baby, all I see is you
Lookin' at your own reflection
Then I go break the news (Baby)
You're heading in the wrong direction (Baby)
Baby
Baby
Que racontent les paroles de la chanson Reflection de Jungle ?
Quand l'amour part à la dérive
Il y a des chansons qui parlent de rupture à grands cris, et puis il y a celles qui la murmurent, presque tendrement, comme si hurler ferait trop mal. "Reflection" de Jungle appartient à cette deuxième catégorie — un morceau soul-funk au groove chaleureux qui cache, derrière ses cuivres et ses harmonies satinées, une histoire de solitude à deux.
Tu regardes, mais tu ne vois pas
Tout commence avec cette image : quelqu'un devant un miroir, entièrement perdu dans sa propre contemplation. Le narrateur le regarde regarder son reflet, et c'est là que tout se joue — dans cet espace entre deux personnes où l'une a cessé de voir l'autre. "And you've got no idea" (et tu n'en as aucune idée) : cette phrase, répétée comme une évidence résignée, dit tout. Pas de colère, pas de reproche cinglant. Juste le constat amer d'une invisibilité installée.
Les souvenirs arrivent comme des vagues, "creepin' in" dans les moments de faiblesse — ces instants où on était si heureux — et ils contrastent brutalement avec les larmes versées seules, les promesses restées lettre morte. L'amour, lui, "is sailin' away" (prend le large), image magnifique d'un départ sans violence mais sans retour possible.
Se reconstruire dans l'indifférence de l'autre
Ce qui est beau et un peu douloureux à la fois, c'est le glissement qui s'opère vers la fin. "Don't stop meditatin', baby, I got things to do" — le narrateur commence à se détacher, à réinvestir sa propre vie. La boucle se referme : celui qui était trop occupé à se regarder dans le miroir a fini par pousser l'autre à en faire autant. Jungle réussit quelque chose de rare ici : raconter la fin d'une relation non pas comme une explosion, mais comme une lente marée qui se retire, en laissant le rivage étrangement calme.
Il y a des chansons qui parlent de rupture à grands cris, et puis il y a celles qui la murmurent, presque tendrement, comme si hurler ferait trop mal. "Reflection" de Jungle appartient à cette deuxième catégorie — un morceau soul-funk au groove chaleureux qui cache, derrière ses cuivres et ses harmonies satinées, une histoire de solitude à deux.
Tu regardes, mais tu ne vois pas
Tout commence avec cette image : quelqu'un devant un miroir, entièrement perdu dans sa propre contemplation. Le narrateur le regarde regarder son reflet, et c'est là que tout se joue — dans cet espace entre deux personnes où l'une a cessé de voir l'autre. "And you've got no idea" (et tu n'en as aucune idée) : cette phrase, répétée comme une évidence résignée, dit tout. Pas de colère, pas de reproche cinglant. Juste le constat amer d'une invisibilité installée.
Les souvenirs arrivent comme des vagues, "creepin' in" dans les moments de faiblesse — ces instants où on était si heureux — et ils contrastent brutalement avec les larmes versées seules, les promesses restées lettre morte. L'amour, lui, "is sailin' away" (prend le large), image magnifique d'un départ sans violence mais sans retour possible.
Se reconstruire dans l'indifférence de l'autre
Ce qui est beau et un peu douloureux à la fois, c'est le glissement qui s'opère vers la fin. "Don't stop meditatin', baby, I got things to do" — le narrateur commence à se détacher, à réinvestir sa propre vie. La boucle se referme : celui qui était trop occupé à se regarder dans le miroir a fini par pousser l'autre à en faire autant. Jungle réussit quelque chose de rare ici : raconter la fin d'une relation non pas comme une explosion, mais comme une lente marée qui se retire, en laissant le rivage étrangement calme.