Paroles de la chanson Move Like You Do (traduction) par
(Chéri(e))
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin
(Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On pourrait rester ensemble, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On doit rester ensemble, ooh, ooh-ooh (Chéri(e))
Le feu, uh-huh
Je veux juste croiser ton regard
Le feu, uh-huh
Je veux juste bouger comme tu le fais
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin
(Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On pourrait rester ensemble, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On doit rester ensemble, ooh, ooh-ooh (Chéri(e))
Le feu, uh-huh
Je veux juste croiser ton regard
Le feu, uh-huh
Je veux juste bouger comme tu le fais
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On pourrait rester ensemble, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On doit rester ensemble, ooh, ooh-ooh (Chéri(e))
Prends ma main
Je pourrais être celui/celle à tes côtés
Jusqu'au bout
Je veux juste bouger comme tu le fais
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On pourrait rester ensemble, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On doit rester ensemble, ooh, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge, bouge comme tu le fais
Bouge, bouge comme tu le fais (Loin, on y va, loin, on y va)
Bouge, bouge comme tu le fais (Bouge, bouge)
Bouge, bouge comme tu le fais (Loin, on y va, loin, on y va)
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On pourrait rester ensemble, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On doit rester ensemble, ooh, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On pourrait rester ensemble, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On doit rester ensemble, ooh, ooh-ooh (Chéri(e))
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Bouge, bouge comme tu le fais (Loin, on y va, loin, on y va)
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On pourrait rester ensemble, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On doit rester ensemble, ooh, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On pourrait rester ensemble, ooh-ooh (Chéri(e))
Bouge comme tu le fais, comme tu le fais
On doit rester ensemble, ooh, ooh-ooh (Chéri(e))
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Loin, on y va
Que racontent les paroles de la chanson Move Like You Do (traduction) de Jungle ?
Quelque part entre le groove et la promesse
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin de beaucoup de mots pour dire l'essentiel. "Move Like You Do" de Jungle est de celles-là. Dès les premières secondes, un simple "Far, let's go" posé comme une invitation murmurée installe une atmosphère : on ne sait pas où l'on va, mais on sait qu'on part ensemble, et que c'est suffisant.
La chanson se construit comme une conversation entre deux personnes qui n'ont plus vraiment besoin de se parler pour se comprendre. Il y a cette façon qu'a l'autre de se mouvoir — "move like you do" — qui fascine, qui attire, qui donne envie d'apprendre à exister de la même manière. Ce n'est pas de la jalousie ni même de l'admiration froide. C'est quelque chose de plus intime, presque indéfinissable : le désir de se fondre dans le rythme de l'autre, de partager non pas des mots mais une façon d'être au monde.
Le feu, la main tendue, l'horizon
Au cœur du morceau, "Fire" revient comme une flamme qui ne brûle pas mais qui réchauffe. Et puis cette ligne, presque chuchotée dans le flux du groove : "Take my hand / I could be the one next to you" — "prends ma main, je pourrais être celui qui est à tes côtés". C'est une proposition, pas une certitude. Une fragilité délicate nichée dans un titre pourtant solide comme un bloc de funk.
Jungle a toujours su faire ça : emballer des émotions très humaines dans des productions taillées pour faire bouger les corps. Le texte se répète, s'accumule, les voix se multiplient, et "We're gonna stay together" finit par ressembler à une évidence plutôt qu'à une promesse.
Un horizon ouvert
La chanson se termine comme elle a commencé — sur ce "Far, let's go" lancé encore et encore jusqu'à se dissoudre dans le silence. Pas de résolution, pas de destination annoncée. Juste l'élan. Jungle nous rappelle qu'il y a quelque chose de profondément libérateur à vouloir aller loin sans savoir où, du moment qu'on n'y va pas seul.
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin de beaucoup de mots pour dire l'essentiel. "Move Like You Do" de Jungle est de celles-là. Dès les premières secondes, un simple "Far, let's go" posé comme une invitation murmurée installe une atmosphère : on ne sait pas où l'on va, mais on sait qu'on part ensemble, et que c'est suffisant.
La chanson se construit comme une conversation entre deux personnes qui n'ont plus vraiment besoin de se parler pour se comprendre. Il y a cette façon qu'a l'autre de se mouvoir — "move like you do" — qui fascine, qui attire, qui donne envie d'apprendre à exister de la même manière. Ce n'est pas de la jalousie ni même de l'admiration froide. C'est quelque chose de plus intime, presque indéfinissable : le désir de se fondre dans le rythme de l'autre, de partager non pas des mots mais une façon d'être au monde.
Le feu, la main tendue, l'horizon
Au cœur du morceau, "Fire" revient comme une flamme qui ne brûle pas mais qui réchauffe. Et puis cette ligne, presque chuchotée dans le flux du groove : "Take my hand / I could be the one next to you" — "prends ma main, je pourrais être celui qui est à tes côtés". C'est une proposition, pas une certitude. Une fragilité délicate nichée dans un titre pourtant solide comme un bloc de funk.
Jungle a toujours su faire ça : emballer des émotions très humaines dans des productions taillées pour faire bouger les corps. Le texte se répète, s'accumule, les voix se multiplient, et "We're gonna stay together" finit par ressembler à une évidence plutôt qu'à une promesse.
Un horizon ouvert
La chanson se termine comme elle a commencé — sur ce "Far, let's go" lancé encore et encore jusqu'à se dissoudre dans le silence. Pas de résolution, pas de destination annoncée. Juste l'élan. Jungle nous rappelle qu'il y a quelque chose de profondément libérateur à vouloir aller loin sans savoir où, du moment qu'on n'y va pas seul.