Paroles de la chanson What's Done Is Done par
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah
Do you think about me? Do you know it hurt me?
Will it matter when I tell you what I've done?
You think you got it? Don't mind what I say
Was it worth it all the times? Were you tired of being someone else?
You were still hoping that I'd stay the same
Lied to me nicely, thought I'd never change
I knew what it was when you said it wasn't
Some kind of love, I guess we'll never know
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (Should have never let this run)
Do you think about me? Do you know it hurt me?
Will it matter when I tell you what I've done?
You think you got it? Don't mind what I say
Was it worth it all the times? Were you tired of being someone else?
You were still hoping that I'd stay the same
Lied to me nicely, thought I'd never change
I knew what it was when you said it wasn't
Some kind of love, I guess we'll never know
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (Should have never let this run)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah ('Cause you know what's done is done)
Said I'd leave you, don't believe me 'cause it's only your turn
Now you're telling me you need me but it's always just words
Was it always just work? Or was it always just her?
Or were you with your boys again?
I don't think you thought out
Your ideas, you had too many
I knew what it was when you said it wasn't
Don't think it's love, I guess we'll never know
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah ('Cause you know what's done is done)
Said I'd leave you, don't believe me 'cause it's only your turn
Now you're telling me you need me but it's always just words
Was it always just work? Or was it always just her?
Or were you with your boys again?
I don't think you thought out
Your ideas, you had too many
I knew what it was when you said it wasn't
Don't think it's love, I guess we'll never know
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (Should have never let this run)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah ('Cause you know what's done is done)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (Should have never let this run)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah ('Cause you know what's done is done)
(Woo)
You ain't nobody
So quit lying to yourself
You ain't nobody to me
So quit lying to yourself
You, you, you
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah ('Cause you know what's done is done)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (Should have never let this run)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (It's the ending)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah ('Cause you know what's done is done)
(Woo)
You ain't nobody
So quit lying to yourself
You ain't nobody to me
So quit lying to yourself
You, you, you
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (You ain't nobody to me)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (So quit lying to yourself)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (You ain't nobody to me)
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah (So quit lying to yourself)
Que racontent les paroles de la chanson What's Done Is Done de Jorja Smith ?
Quand on finit par lâcher prise
Il y a des chansons qui arrivent trop tôt, et d'autres qui arrivent exactement au bon moment — au moment où l'on n'a plus rien à prouver, plus rien à sauver. "What's Done Is Done" de Jorja Smith appartient à cette deuxième catégorie. Dès les premières secondes, cette voix posée, presque susurrée, installe une atmosphère de calme après la tempête. Pas de larmes ici, pas de cris. Juste quelqu'un qui a compris.
Les questions qu'on ne pose plus vraiment
"Do you think about me? Do you know it hurt me?" — la chanson s'ouvre sur des questions, mais elles ne ressemblent pas à des suppliques. Elles ressemblent à des constats prononcés à voix haute, pour soi autant que pour l'autre. On sent que Jorja Smith connaît déjà les réponses. Elle raconte une relation où l'autre espérait qu'elle reste la même, malléable, prévisible — et où elle a refusé de jouer ce rôle. Ce moment de rébellion silencieuse, presque intérieure, est ce qui fait battre le cœur du morceau.
Le fil qui se défait
Au fil des couplets, l'histoire se précise par petites touches. Des absences inexpliquées, des mots qui ne suffisent plus, une troisième personne peut-être — "or was it always just her?" (ou était-ce toujours elle ?). Smith ne détaille pas, elle suggère, et c'est bien plus dévastateur. Le refrain qui revient en boucle, porté par ces "ah-ah" mélancoliques, fonctionne comme une respiration collective : "it's the ending, should have never let this run" (c'est la fin, on n'aurait jamais dû laisser ça durer). On y revient encore et encore, comme on revient sur une décision qu'on sait juste mais qui fait quand même mal.
La phrase finale change tout. "You ain't nobody to me" — tu n'es personne pour moi. Après toute l'ambivalence qui précède, cette déclaration tombe comme un rideau. Pas violente, pas amère. Simplement vraie. Et dans la façon dont Jorja Smith la chante, on entend quelqu'un qui s'est enfin accordé la permission de tourner la page.
Il y a des chansons qui arrivent trop tôt, et d'autres qui arrivent exactement au bon moment — au moment où l'on n'a plus rien à prouver, plus rien à sauver. "What's Done Is Done" de Jorja Smith appartient à cette deuxième catégorie. Dès les premières secondes, cette voix posée, presque susurrée, installe une atmosphère de calme après la tempête. Pas de larmes ici, pas de cris. Juste quelqu'un qui a compris.
Les questions qu'on ne pose plus vraiment
"Do you think about me? Do you know it hurt me?" — la chanson s'ouvre sur des questions, mais elles ne ressemblent pas à des suppliques. Elles ressemblent à des constats prononcés à voix haute, pour soi autant que pour l'autre. On sent que Jorja Smith connaît déjà les réponses. Elle raconte une relation où l'autre espérait qu'elle reste la même, malléable, prévisible — et où elle a refusé de jouer ce rôle. Ce moment de rébellion silencieuse, presque intérieure, est ce qui fait battre le cœur du morceau.
Le fil qui se défait
Au fil des couplets, l'histoire se précise par petites touches. Des absences inexpliquées, des mots qui ne suffisent plus, une troisième personne peut-être — "or was it always just her?" (ou était-ce toujours elle ?). Smith ne détaille pas, elle suggère, et c'est bien plus dévastateur. Le refrain qui revient en boucle, porté par ces "ah-ah" mélancoliques, fonctionne comme une respiration collective : "it's the ending, should have never let this run" (c'est la fin, on n'aurait jamais dû laisser ça durer). On y revient encore et encore, comme on revient sur une décision qu'on sait juste mais qui fait quand même mal.
La phrase finale change tout. "You ain't nobody to me" — tu n'es personne pour moi. Après toute l'ambivalence qui précède, cette déclaration tombe comme un rideau. Pas violente, pas amère. Simplement vraie. Et dans la façon dont Jorja Smith la chante, on entend quelqu'un qui s'est enfin accordé la permission de tourner la page.