Paroles de la chanson This City par
[Jorja Smith]I
reveal it in my words, I lost the passion
Simply, it was best when I had nothing
Hard to know the cost when you have everything, no
I needed something
You gave me something on the days there was no loving
I try not to take offence, but I read everything
This pace run, it's 'cause I'm tired of running, believe (Oh-oh)
[Jorja Smith]
Wanna stay, need to go, something's missing
Yeah, I hear what I said, but just listen, babe
No you don't understand, it's this city, oh (Oh-oh)
reveal it in my words, I lost the passion
Simply, it was best when I had nothing
Hard to know the cost when you have everything, no
I needed something
You gave me something on the days there was no loving
I try not to take offence, but I read everything
This pace run, it's 'cause I'm tired of running, believe (Oh-oh)
[Jorja Smith]
Wanna stay, need to go, something's missing
Yeah, I hear what I said, but just listen, babe
No you don't understand, it's this city, oh (Oh-oh)
Pulled me in with his arm, dumb disguise
Sold a dream of a home, it's a lie
No you don't understand, it's this city (Oh, no)
[Devlin & Jorja Smith]
I'm on the A13 on the way to the city (City)
Where the lights are bright with some boys that like to fight, I'm leaning
Out the window smoking a spliff
For the wind in my eyes, the tears that I cry
Getting high on the essence of life
'Cause tonight we're in London City
And I got about four hundred with me
I'm on the A13 on the way to the city (City)
Where the lights are bright with some boys that like to fight, I'm leaning
Out the window smoking a spliff
For the wind in my eyes, the tears that I cry
Sold a dream of a home, it's a lie
No you don't understand, it's this city (Oh, no)
[Devlin & Jorja Smith]
I'm on the A13 on the way to the city (City)
Where the lights are bright with some boys that like to fight, I'm leaning
Out the window smoking a spliff
For the wind in my eyes, the tears that I cry
Getting high on the essence of life
'Cause tonight we're in London City
And I got about four hundred with me
I'm on the A13 on the way to the city (City)
Where the lights are bright with some boys that like to fight, I'm leaning
Out the window smoking a spliff
For the wind in my eyes, the tears that I cry
Getting high on the essence of life
'Cause tonight we're in London City
And I got about four hundred with me (Oh, no)
[Devlin]
I'm on the A13 on the way to the city
'Cause tonight we're in London City
I'm I'm on the A13 on the way to the city
In London City
[Jorja Smith]
Wanna stay, need to go, something's missing
Yeah, I hear what I said, but just listen, babe
No you don't understand, it's this city, oh (Oh-oh)
Pulled me in with his arm, dumb disguise
Sold a dream of a home, it's a lie
No you don't understand, it's this city (Oh, no)
'Cause tonight we're in London City
And I got about four hundred with me (Oh, no)
[Devlin]
I'm on the A13 on the way to the city
'Cause tonight we're in London City
I'm I'm on the A13 on the way to the city
In London City
[Jorja Smith]
Wanna stay, need to go, something's missing
Yeah, I hear what I said, but just listen, babe
No you don't understand, it's this city, oh (Oh-oh)
Pulled me in with his arm, dumb disguise
Sold a dream of a home, it's a lie
No you don't understand, it's this city (Oh, no)
Que racontent les paroles de la chanson This City de Jorja Smith ?
Quelque part sur l'A13
Il y a quelque chose d'étrange à rouler vers une ville qu'on aime et qu'on déteste à la fois. Jorja Smith le sait. This City commence dans cet espace inconfortable, celui de quelqu'un qui a eu ce qu'il voulait et qui réalise, trop tard peut-être, que le désir valait mieux que la possession. Elle dit ça simplement, sans fioriture : c'était mieux quand elle n'avait rien. Ça fait mal à entendre parce que c'est vrai.
La chanson installe une atmosphère de fatigue douce, pas la fatigue du drame mais celle de quelqu'un qui court depuis trop longtemps sans savoir après quoi. Il y a une relation au centre du texte — un homme, une étreinte qui ressemble à un piège — mais la ville est partout, en fond, comme une présence qui rend tout plus compliqué. « No, you don't understand, it's this city » : cette phrase revient comme une explication qu'on donne quand on n'a plus l'énergie d'expliquer vraiment.
Londres, les larmes et la fumée
Et puis Devlin arrive, et avec lui une scène de nuit très précise. L'A13, les lumières, la fenêtre ouverte, la fumée dans le vent froid. « For the wind in my eyes, the tears that I cry » — difficile de savoir si ce sont les larmes ou juste l'air qui pique. C'est voulu. Dans cet instant suspendu entre deux endroits, entre deux états, on est exactement là où Jorja voulait nous emmener : nulle part et partout à la fois, avec quatre cents livres en poche et Londres qui approche.
La ville comme sentiment
Ce qui rend This City si juste, c'est qu'elle ne parle pas vraiment de Londres. Elle parle de ce que certains endroits font à une personne — comment ils la forment, la retiennent, lui mentent. Le « dream of a home » vendu comme un mensonge pourrait s'appliquer à n'importe quelle métropole qui attire les gens avec des promesses qu'elle ne tient pas. Jorja Smith ne règle rien, ne part pas, ne reste pas vraiment. Elle chante depuis cet entre-deux, et c'est précisément là que la chanson existe, dans cette hésitation suspendue entre vouloir rester et savoir qu'il faut partir.
Il y a quelque chose d'étrange à rouler vers une ville qu'on aime et qu'on déteste à la fois. Jorja Smith le sait. This City commence dans cet espace inconfortable, celui de quelqu'un qui a eu ce qu'il voulait et qui réalise, trop tard peut-être, que le désir valait mieux que la possession. Elle dit ça simplement, sans fioriture : c'était mieux quand elle n'avait rien. Ça fait mal à entendre parce que c'est vrai.
La chanson installe une atmosphère de fatigue douce, pas la fatigue du drame mais celle de quelqu'un qui court depuis trop longtemps sans savoir après quoi. Il y a une relation au centre du texte — un homme, une étreinte qui ressemble à un piège — mais la ville est partout, en fond, comme une présence qui rend tout plus compliqué. « No, you don't understand, it's this city » : cette phrase revient comme une explication qu'on donne quand on n'a plus l'énergie d'expliquer vraiment.
Londres, les larmes et la fumée
Et puis Devlin arrive, et avec lui une scène de nuit très précise. L'A13, les lumières, la fenêtre ouverte, la fumée dans le vent froid. « For the wind in my eyes, the tears that I cry » — difficile de savoir si ce sont les larmes ou juste l'air qui pique. C'est voulu. Dans cet instant suspendu entre deux endroits, entre deux états, on est exactement là où Jorja voulait nous emmener : nulle part et partout à la fois, avec quatre cents livres en poche et Londres qui approche.
La ville comme sentiment
Ce qui rend This City si juste, c'est qu'elle ne parle pas vraiment de Londres. Elle parle de ce que certains endroits font à une personne — comment ils la forment, la retiennent, lui mentent. Le « dream of a home » vendu comme un mensonge pourrait s'appliquer à n'importe quelle métropole qui attire les gens avec des promesses qu'elle ne tient pas. Jorja Smith ne règle rien, ne part pas, ne reste pas vraiment. Elle chante depuis cet entre-deux, et c'est précisément là que la chanson existe, dans cette hésitation suspendue entre vouloir rester et savoir qu'il faut partir.