Paroles de la chanson Dancing (traduction) par
Tu veux aller danser ? Tu veux te tenir la main ?
Tu veux tenter ta chance ? Tu veux un peu de romance ?
Je sais que tu veux ça, je sais que ça ressemble à ce que c'était
Tu veux faire des folies ? Tu veux croquer la vie ?
Tu veux tenter ta chance ? Je crois savoir ce que tu aimes
On était amants mais ça fait un moment
Emmène-moi te promener, dansons encore
La-la, la-la (La-la, la-la), la musique fait comme
La-la, la-la (La-la, la-la), nous fait bouger comme
Tu veux tenter ta chance ? Tu veux un peu de romance ?
Je sais que tu veux ça, je sais que ça ressemble à ce que c'était
Tu veux faire des folies ? Tu veux croquer la vie ?
Tu veux tenter ta chance ? Je crois savoir ce que tu aimes
On était amants mais ça fait un moment
Emmène-moi te promener, dansons encore
La-la, la-la (La-la, la-la), la musique fait comme
La-la, la-la (La-la, la-la), nous fait bouger comme
La-la, la-la (La-la, la-la), danse comme si c'était notre
La-la-dernière (La-la, la-la), ça fait
La-la, la-la (La-la, la-la), me fait tournoyer comme
La-la, la-la (La-la, la-la), m'emporte comme
La-la, la-la (La-la, la-la), danse comme si c'était notre
La-la-dernière (La-la, la-la)
Car j'ai porté ton cœur comme le mien
C'était si bon de t'avoir connu
Mais ce sentiment me manque (Ce sentiment)
Pas besoin de raison (De raison)
Je ne veux pas savoir ce qui est bien, je m'en fiche de ce qu'ils disent
Il y avait quelque chose en toi que je ne pourrais pas remplacer
La-la-dernière (La-la, la-la), ça fait
La-la, la-la (La-la, la-la), me fait tournoyer comme
La-la, la-la (La-la, la-la), m'emporte comme
La-la, la-la (La-la, la-la), danse comme si c'était notre
La-la-dernière (La-la, la-la)
Car j'ai porté ton cœur comme le mien
C'était si bon de t'avoir connu
Mais ce sentiment me manque (Ce sentiment)
Pas besoin de raison (De raison)
Je ne veux pas savoir ce qui est bien, je m'en fiche de ce qu'ils disent
Il y avait quelque chose en toi que je ne pourrais pas remplacer
On a dit que c'était fini, fini pour l'instant
Jusqu'à ce qu'on en ait une, dansons encore
La-la, la-la (La-la, la-la), la musique fait comme
La-la, la-la (La-la, la-la), nous fait bouger comme
La-la, la-la (La-la, la-la), danse comme si c'était notre
La-la-dernière (La-la, la-la), ça fait
La-la, la-la (La-la, la-la), me fait tournoyer comme
La-la, la-la (La-la, la-la), m'emporte comme
La-la, la-la (La-la, la-la), danse comme si c'était notre
La-la-dernière (La-la, la-la)
La-la, la-la
Jusqu'à ce qu'on en ait une, dansons encore
La-la, la-la (La-la, la-la), la musique fait comme
La-la, la-la (La-la, la-la), nous fait bouger comme
La-la, la-la (La-la, la-la), danse comme si c'était notre
La-la-dernière (La-la, la-la), ça fait
La-la, la-la (La-la, la-la), me fait tournoyer comme
La-la, la-la (La-la, la-la), m'emporte comme
La-la, la-la (La-la, la-la), danse comme si c'était notre
La-la-dernière (La-la, la-la)
La-la, la-la
La-la, la-la
La-la, la-la
La-la-la-la
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
La-la, la-la
La-la-la-la
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh, ooh
Que racontent les paroles de la chanson Dancing (traduction) de Jorja Smith ?
La piste de danse comme territoire du peut-être
Il y a quelque chose de terriblement familier dans l'ouverture de "Dancing". Ces questions qui s'enchaînent — "Do you wanna take chances? Do you wanna romance?" ("Tu veux tenter ta chance ? Tu veux de la romance ?") — on les a tous posées un jour, ou on a voulu les poser sans oser. Jorja Smith les lance dans l'air avec une légèreté qui cache à peine l'enjeu réel : ce n'est pas juste une invitation à danser. C'est une invitation à recommencer.
Quand la musique dit ce que les mots ne peuvent pas
On comprend vite que cette chanson parle d'une histoire passée, d'un lien qui n'a pas complètement cicatrisé. "I held your heart as my own" ("J'ai tenu ton cœur comme si c'était le mien") — Jorja Smith chante ça avec cette retenue caractéristique qui fait toute sa force, cette façon de laisser la douleur exister sans l'exhiber. Et puis le refrain arrive, et tout bascule dans le "la-la" : les mots disparaissent, remplacés par des syllabes qui tournent, qui "spins me 'round" ("me font tournoyer"). Comme si face à certaines émotions, le langage capitulait et laissait la place au pur ressenti.
Danser encore, une dernière fois ou pas
Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est cette honnêteté brute dans le deuxième couplet. La narratrice ne se raconte pas d'histoires : elle sait que c'est compliqué, elle sait que les autres ne comprendraient peut-être pas, mais "something about you I couldn't replace" ("quelque chose en toi que je ne pouvais pas remplacer") suffit à tout justifier. Pas de grands discours, pas de réconciliation garantie — juste "Till we have one, let's dance again" ("En attendant, dansons encore"). Jorja Smith réussit quelque chose d'assez rare : une chanson sur une relation ambiguë qui ne cherche ni à la glorifier ni à la condamner, simplement à la vivre le temps d'un morceau.
Il y a quelque chose de terriblement familier dans l'ouverture de "Dancing". Ces questions qui s'enchaînent — "Do you wanna take chances? Do you wanna romance?" ("Tu veux tenter ta chance ? Tu veux de la romance ?") — on les a tous posées un jour, ou on a voulu les poser sans oser. Jorja Smith les lance dans l'air avec une légèreté qui cache à peine l'enjeu réel : ce n'est pas juste une invitation à danser. C'est une invitation à recommencer.
Quand la musique dit ce que les mots ne peuvent pas
On comprend vite que cette chanson parle d'une histoire passée, d'un lien qui n'a pas complètement cicatrisé. "I held your heart as my own" ("J'ai tenu ton cœur comme si c'était le mien") — Jorja Smith chante ça avec cette retenue caractéristique qui fait toute sa force, cette façon de laisser la douleur exister sans l'exhiber. Et puis le refrain arrive, et tout bascule dans le "la-la" : les mots disparaissent, remplacés par des syllabes qui tournent, qui "spins me 'round" ("me font tournoyer"). Comme si face à certaines émotions, le langage capitulait et laissait la place au pur ressenti.
Danser encore, une dernière fois ou pas
Ce qui reste longtemps après l'écoute, c'est cette honnêteté brute dans le deuxième couplet. La narratrice ne se raconte pas d'histoires : elle sait que c'est compliqué, elle sait que les autres ne comprendraient peut-être pas, mais "something about you I couldn't replace" ("quelque chose en toi que je ne pouvais pas remplacer") suffit à tout justifier. Pas de grands discours, pas de réconciliation garantie — juste "Till we have one, let's dance again" ("En attendant, dansons encore"). Jorja Smith réussit quelque chose d'assez rare : une chanson sur une relation ambiguë qui ne cherche ni à la glorifier ni à la condamner, simplement à la vivre le temps d'un morceau.