Paroles de la chanson sweettooth (traduction) par
Chaque fois que je dis que j'en ai eu assez
Tu continues à me prendre en flagrant délit de bluff
Mauvais pour ma réputation mais bon pour mon ego
Et je n'en ai jamais assez
J'ai besoin de toi
T'es tellement mignon, j'aurais besoin de redémarrer
Envoie-moi des messages à la chaîne, j'essaie de te voir
Ouvre le sac, j'ai une dent sucrée
Donne-moi ce luh-luh-uh-uh-uh
Ce swee-eeh-eeh-eeh-ee
Luh-luh-luh-luh, tooth, tooth, tooth, ah, ah
Tu continues à me prendre en flagrant délit de bluff
Mauvais pour ma réputation mais bon pour mon ego
Et je n'en ai jamais assez
J'ai besoin de toi
T'es tellement mignon, j'aurais besoin de redémarrer
Envoie-moi des messages à la chaîne, j'essaie de te voir
Ouvre le sac, j'ai une dent sucrée
Donne-moi ce luh-luh-uh-uh-uh
Ce swee-eeh-eeh-eeh-ee
Luh-luh-luh-luh, tooth, tooth, tooth, ah, ah
Donne-moi ce luh-luh-uh-uh-uh
Ce swee-eeh-eeh-eeh-ee
Luh-luh-luh-luh, tooth, tooth, tooth, ah, ah
Fais-le partir, ce mal au ventre
Tu sais que je ne peux pas m'arrêter
Regarde ma langue, bleu indigo
Ressens la montée de sucre
Tellement sucré (Tellement sucré), je suis à bout
La façon dont tu me montes directement à la tête
Ça tourne si vite, comme un vertige, serre-moi fort, ne le lâche jamais
Tu as volé mon cœur comme un criminel quand on l'a sorti du virtuel
Tu m'embrasses les lèvres sur le patio, on fait se retourner les têtes partout où on va
Ce swee-eeh-eeh-eeh-ee
Luh-luh-luh-luh, tooth, tooth, tooth, ah, ah
Fais-le partir, ce mal au ventre
Tu sais que je ne peux pas m'arrêter
Regarde ma langue, bleu indigo
Ressens la montée de sucre
Tellement sucré (Tellement sucré), je suis à bout
La façon dont tu me montes directement à la tête
Ça tourne si vite, comme un vertige, serre-moi fort, ne le lâche jamais
Tu as volé mon cœur comme un criminel quand on l'a sorti du virtuel
Tu m'embrasses les lèvres sur le patio, on fait se retourner les têtes partout où on va
Tu as volé mon cœur comme un criminel
Je les aime bad boy, intello, je les aime sexy, flirteurs
Tu me parles gentiment puis tu me parles de façon coquine
J'ai entendu dire par une petite voix que tu me trouves très jolie
Je me suis réveillée dans ton maillot, il est si grand, je me sens si féminine
Tu me manques
T'es tellement mignon, j'aurais besoin de redémarrer
Remets-moi sur les rails, j'essaie de te voir
Ouvre le sac, j'ai une dent sucrée
Donne-moi ce luh-luh-uh-uh-uh
Ce swee-eeh-eeh-eeh-ee
Je les aime bad boy, intello, je les aime sexy, flirteurs
Tu me parles gentiment puis tu me parles de façon coquine
J'ai entendu dire par une petite voix que tu me trouves très jolie
Je me suis réveillée dans ton maillot, il est si grand, je me sens si féminine
Tu me manques
T'es tellement mignon, j'aurais besoin de redémarrer
Remets-moi sur les rails, j'essaie de te voir
Ouvre le sac, j'ai une dent sucrée
Donne-moi ce luh-luh-uh-uh-uh
Ce swee-eeh-eeh-eeh-ee
Luh-luh-luh-luh, tooth, tooth, tooth, ah, ah
Donne-moi ce luh-luh-uh-uh-uh
Ce swee-eeh-eeh-eeh-ee
Luh-luh-luh-luh, tooth, tooth, tooth, ah, ah
Fais-le partir, ce mal au ventre
Tu sais que je ne peux pas m'arrêter
Regarde ma langue, bleu indigo
Ressens la montée de sucre
Tellement sucré (Tellement sucré), je suis à bout
La façon dont tu me montes directement à la tête
Et tu me fais me sentir si haut
Et tu me fais me sentir si haut
Je ne veux pas redescendre
Je ne veux pas redescendre
Donne-moi ce luh-luh-uh-uh-uh
Ce swee-eeh-eeh-eeh-ee
Luh-luh-luh-luh, tooth, tooth, tooth, ah, ah
Fais-le partir, ce mal au ventre
Tu sais que je ne peux pas m'arrêter
Regarde ma langue, bleu indigo
Ressens la montée de sucre
Tellement sucré (Tellement sucré), je suis à bout
La façon dont tu me montes directement à la tête
Et tu me fais me sentir si haut
Et tu me fais me sentir si haut
Je ne veux pas redescendre
Je ne veux pas redescendre
Ba-ba-baby, divertis-moi (Divertis-moi)
On peut faire lolli polli ?
Ba-ba-baby, tu peux m'en vouloir ?
On peut faire lolli polli ?
Que racontent les paroles de la chanson sweettooth (traduction) de Jennie ?
Une envie qui ne passe pas
Il y a des chansons qui s'excusent de vouloir trop, et puis il y a "sweettooth". Jennie n'a pas l'air de vouloir s'excuser de quoi que ce soit. Dès les premières secondes, elle pose le décor : elle a beau prétendre qu'elle en a assez, personne n'y croit — surtout pas elle. C'est un bluff, et c'est précisément ça qui rend le morceau si jouissif à écouter.
L'image centrale, c'est le sucre. Pas comme une métaphore poussiéreuse, mais comme quelque chose de vraiment physique, presque gênant de réalisme. La langue bleue d'un bonbon trop longtemps sucé, le ventre qui fait mal, l'impossibilité de s'arrêter — "you know I can't stop" — tout ça décrit une relation qui ressemble à une mauvaise habitude délicieuse. Le genre de chose dont on connaît les effets secondaires par cœur et qu'on recommence quand même.
Le vertige et la chute qui n'arrive pas
Ce que Jennie réussit particulièrement bien, c'est de faire durer l'état de suspension. "You make me feel so high / I don't wanna come down" — la descente est refusée, repoussée, presque bravée. Le morceau tourne sur lui-même comme une tête qui tourne, le refrain revient en boucle comme une envie qu'on ne satisfait jamais tout à fait. La structure répétitive n'est pas une paresse d'écriture, c'est une mise en scène de l'obsession.
Entre jeu et désir
Il y a aussi quelque chose d'espiègle dans l'écriture, une façon de flirter avec l'auditeur autant qu'avec l'objet du désir. "Woke up in your jersey, it's so big, I feel so girlie" — une image toute simple, presque cinématographique, qui dit l'intimité sans l'appuyer. Le "lolli polli" qui clôt le morceau est une invitation à ne pas prendre tout ça trop au sérieux. Jennie construit une pop qui sait exactement ce qu'elle est : sucrée jusqu'à l'excès, assumée jusqu'au bout.
Il y a des chansons qui s'excusent de vouloir trop, et puis il y a "sweettooth". Jennie n'a pas l'air de vouloir s'excuser de quoi que ce soit. Dès les premières secondes, elle pose le décor : elle a beau prétendre qu'elle en a assez, personne n'y croit — surtout pas elle. C'est un bluff, et c'est précisément ça qui rend le morceau si jouissif à écouter.
L'image centrale, c'est le sucre. Pas comme une métaphore poussiéreuse, mais comme quelque chose de vraiment physique, presque gênant de réalisme. La langue bleue d'un bonbon trop longtemps sucé, le ventre qui fait mal, l'impossibilité de s'arrêter — "you know I can't stop" — tout ça décrit une relation qui ressemble à une mauvaise habitude délicieuse. Le genre de chose dont on connaît les effets secondaires par cœur et qu'on recommence quand même.
Le vertige et la chute qui n'arrive pas
Ce que Jennie réussit particulièrement bien, c'est de faire durer l'état de suspension. "You make me feel so high / I don't wanna come down" — la descente est refusée, repoussée, presque bravée. Le morceau tourne sur lui-même comme une tête qui tourne, le refrain revient en boucle comme une envie qu'on ne satisfait jamais tout à fait. La structure répétitive n'est pas une paresse d'écriture, c'est une mise en scène de l'obsession.
Entre jeu et désir
Il y a aussi quelque chose d'espiègle dans l'écriture, une façon de flirter avec l'auditeur autant qu'avec l'objet du désir. "Woke up in your jersey, it's so big, I feel so girlie" — une image toute simple, presque cinématographique, qui dit l'intimité sans l'appuyer. Le "lolli polli" qui clôt le morceau est une invitation à ne pas prendre tout ça trop au sérieux. Jennie construit une pop qui sait exactement ce qu'elle est : sucrée jusqu'à l'excès, assumée jusqu'au bout.