Paroles de la chanson Wake Up (traduction) par
[Intro]
Brillant bien plus que tu ne le crois
Devinant ce qu'il y a dans un autre verre
Le monde entier s'est ouvert
Viens me rejoindre dans l'obscurité
Brillant droit jusqu'au bord du gouffre
Mais la bête fait la une des journaux
Se faisant couronner à la radio
Et tu m'atteins avec tes phares
Devenant si exalté
Tout ce que j'ai demandé, je le paierai
Oh, Atlantis, dis mon nom
Il est possible que je me réveille
Il est possible que je me réveille
Brillant bien plus que tu ne le crois
Devinant ce qu'il y a dans un autre verre
Le monde entier s'est ouvert
Viens me rejoindre dans l'obscurité
Brillant droit jusqu'au bord du gouffre
Mais la bête fait la une des journaux
Se faisant couronner à la radio
Et tu m'atteins avec tes phares
Devenant si exalté
Tout ce que j'ai demandé, je le paierai
Oh, Atlantis, dis mon nom
Il est possible que je me réveille
Il est possible que je me réveille
Brillant bien plus que tu ne le crois
Avançant à grands pas jusqu'au bord du gouffre
Un monde entier s'est ouvert
Viens me rejoindre dans l'obscurité
Entrant en collision plus vite qu'un clignement d'œil
Et la bête fait la une des journaux
Se faisant couronner à la radio
Et tu m'atteins avec tes phares
Devenant si exalté
Tout ce que je demande, je le paierai
Oh, Atlantis, dis mon nom
Il est possible que je me réveille
Il est possible que je me réveille (Il est possible que je me réveille)
Il est possible que je, il est possible que je me réveille
Il est possible que je me réveille (Il est possible que je me réveille)
Il est possible que je, il est possible que je me réveille
(Il est possible que je me réveille)
Il est possible que je me réveille (Il est possible que je me réveille)
Il est possible que je, il est possible que je me réveille
(Il est possible que je me réveille)
Que racontent les paroles de la chanson Wake Up (traduction) de Interpol ?
Quelqu'un qui brille dans le noir sans trop savoir pourquoi
Il y a quelque chose de particulièrement interpélien dans cette façon d'ouvrir une chanson : pas d'introduction, on est déjà dedans, déjà en mouvement. "Shining way more than you think" — tu rayonnes bien plus que tu ne le crois — et c'est vrai qu'on ne sait pas tout de suite à qui ça s'adresse. À une autre personne ? À soi-même dans un miroir que l'on refuse de regarder en face ? Interpol laisse la question ouverte, et c'est exactement là que commence l'envoûtement.
L'appel dans l'obscurité
"Come meet me in the darkness" — viens me rejoindre dans l'obscurité. L'invitation est étrange parce qu'elle est simultanément dangereuse et rassurante. Le narrateur ne fuit pas le noir, il y convie quelqu'un. Pendant ce temps, dehors, "la bête est dans les gros titres", couronnée par la radio comme si le monde extérieur avait abdiqué toute subtilité. On reconnaît cette géographie émotionnelle chère au groupe new-yorkais : un univers intérieur intense qui contraste avec un dehors bruyant et vaguement menaçant. Et pourtant, au milieu de tout ça, des phares qui percent — "you reach me with your headlights" — et une élation soudaine, presque inexplicable.
Atlantis comme horizon impossible
Le moment le plus troublant arrive avec cette invocation : "Oh, Atlantis, say my name." Demander à une civilisation engloutie de vous nommer, c'est chercher une existence que le monde ordinaire ne peut pas vous offrir. C'est poétiquement vertigineux. Et puis le refrain s'emballe, se répète, se dédouble — "It's possible that I'll wake up" — comme si la phrase elle-même devait convaincre celui qui la chante. Pas "je vais me réveiller", mais "c'est possible". La nuance est énorme. C'est l'espoir d'un homme qui ne se fait pas d'illusions sur sa propre capacité à changer, mais qui refuse d'abandonner complètement l'idée. La chanson se termine sur cette suspension, cette probabilité qui flotte sans jamais se résoudre — et c'est précisément ce qui la rend si difficile à oublier.
Il y a quelque chose de particulièrement interpélien dans cette façon d'ouvrir une chanson : pas d'introduction, on est déjà dedans, déjà en mouvement. "Shining way more than you think" — tu rayonnes bien plus que tu ne le crois — et c'est vrai qu'on ne sait pas tout de suite à qui ça s'adresse. À une autre personne ? À soi-même dans un miroir que l'on refuse de regarder en face ? Interpol laisse la question ouverte, et c'est exactement là que commence l'envoûtement.
L'appel dans l'obscurité
"Come meet me in the darkness" — viens me rejoindre dans l'obscurité. L'invitation est étrange parce qu'elle est simultanément dangereuse et rassurante. Le narrateur ne fuit pas le noir, il y convie quelqu'un. Pendant ce temps, dehors, "la bête est dans les gros titres", couronnée par la radio comme si le monde extérieur avait abdiqué toute subtilité. On reconnaît cette géographie émotionnelle chère au groupe new-yorkais : un univers intérieur intense qui contraste avec un dehors bruyant et vaguement menaçant. Et pourtant, au milieu de tout ça, des phares qui percent — "you reach me with your headlights" — et une élation soudaine, presque inexplicable.
Atlantis comme horizon impossible
Le moment le plus troublant arrive avec cette invocation : "Oh, Atlantis, say my name." Demander à une civilisation engloutie de vous nommer, c'est chercher une existence que le monde ordinaire ne peut pas vous offrir. C'est poétiquement vertigineux. Et puis le refrain s'emballe, se répète, se dédouble — "It's possible that I'll wake up" — comme si la phrase elle-même devait convaincre celui qui la chante. Pas "je vais me réveiller", mais "c'est possible". La nuance est énorme. C'est l'espoir d'un homme qui ne se fait pas d'illusions sur sa propre capacité à changer, mais qui refuse d'abandonner complètement l'idée. La chanson se termine sur cette suspension, cette probabilité qui flotte sans jamais se résoudre — et c'est précisément ce qui la rend si difficile à oublier.