Paroles de la chanson Bird and The Serpent par
Three-shot certainty, that's amateur hour
Got the resource that you need, thumbin' the drought
As long as somebody knows this
As long as somebody goes
We stock dirty, this ain't amateur hour
Got the free form in-between, running the south
As long as somebody changes
As long as somebody goes
It's fine to kill someone in showbiz
The trick is just don't bring it home
Yeah, you like that?
Ring the bell my dear
On must we go
Got the resource that you need, thumbin' the drought
As long as somebody knows this
As long as somebody goes
We stock dirty, this ain't amateur hour
Got the free form in-between, running the south
As long as somebody changes
As long as somebody goes
It's fine to kill someone in showbiz
The trick is just don't bring it home
Yeah, you like that?
Ring the bell my dear
On must we go
These nets of summer
Have captured my own melody, sadness
I'll lead you there, I'll see you coming
You're righteous when things get too hard
The bird and the serpent, they ain't balancin' out
I'm gonna work 'til I'm certain I ain't dealin' in doubt
As long as somebody poses
As long as somebody's told
Where did you go? It's like I'm drawn to nowhere
We roam with changelings, so how did we go there?
We let somebody build this
Now it's somebody's home
On must we go (From around there)
These nets of summer
Have captured my own melody, sadness
I'll lead you there, I'll see you coming
You're righteous when things get too hard
The bird and the serpent, they ain't balancin' out
I'm gonna work 'til I'm certain I ain't dealin' in doubt
As long as somebody poses
As long as somebody's told
Where did you go? It's like I'm drawn to nowhere
We roam with changelings, so how did we go there?
We let somebody build this
Now it's somebody's home
On must we go (From around there)
These nets of summer
Have captured my own melody, sadness
I'll lead you there, I'll see you coming
You're righteous when things get too hard
It's my hand to stay
Alone with a whole world outside, beyond
Bird and serpent, bird and serpent
Bird and serpent, bird and serpent
Bird and serpent, bird and serpent
Bird and serpent, bird and serpent
Maybe somebody made this
Maybe somebody knows
Maybe somebody made this
Maybe somebody knows
On must we go (From around there)
These nets of summer
Have captured my own melody, rapture
I'll lead you there, I'll see you coming
You're righteous when things get too hard
It's my hand to stay
Alone with a whole world outside, beyond
Bird and serpent, bird and serpent
Bird and serpent, bird and serpent
Bird and serpent, bird and serpent
Bird and serpent, bird and serpent
Maybe somebody made this
Maybe somebody knows
Maybe somebody made this
Maybe somebody knows
On must we go (From around there)
These nets of summer
Have captured my own melody, rapture
I'll lead you there, I'll see you coming
You're righteous when things get too hard
It's my hand to stay
Alone with a whole world outside, beyond
I'll lead you there, I'll see you coming
These days we all take too heart
It's my hand to throw
Alone with a whole world outside, beyond
You're righteous when things get too hard
It's my hand to stay
Alone with a whole world outside, beyond
I'll lead you there, I'll see you coming
These days we all take too heart
It's my hand to throw
Alone with a whole world outside, beyond
Que racontent les paroles de la chanson Bird and The Serpent de Interpol ?
Quelque chose ne s'équilibre pas
Il y a dans "Bird and The Serpent" cette sensation familière aux fans d'Interpol — celle d'entrer dans une pièce sombre dont on ne voit pas tout de suite les contours, mais dont on perçoit immédiatement l'atmosphère. La voix de Paul Banks s'avance avec cette assurance froide qui lui est propre, égrenant des phrases qui semblent tenir à la fois du constat cynique et du murmure personnel.
La chanson démarre dans un monde où les règles sont tordues, où le pouvoir se négocie entre ceux qui savent et ceux qui font semblant de savoir. "Three-shot certainty, that's amateur hour" (une certitude à trois coups, c'est du niveau amateur) — on est dans un milieu où la confiance se mérite et où les faiblesses se paient. Le showbiz rôde, avec ses compromis acceptés, ses violences normalisées. Banks lâche l'une de ces punchlines dont il a le secret, presque en passant, comme si ça n'avait aucune importance : "Ring the bell my dear" (sonne la cloche, ma chérie). Un geste d'invitation autant que de défi.
Les filets de l'été
Puis quelque chose change de texture. Le couplet du milieu ouvre une brèche lyrique dans ce qui ressemblait à une chanson de surface. "These nets of summer / Have captured my own melody" (ces filets de l'été / ont capturé ma propre mélodie) — l'image est étrange, presque onirique, et c'est précisément ce qui la rend juste. L'été comme un piège doux, comme quelque chose qui retient sans qu'on l'ait vraiment choisi. La mélodie elle-même devient prisonnière. Et dans cette captivité, une promesse paradoxale : "I'll lead you there, I'll see you coming" (je t'y conduirai, je te verrai arriver). Quelqu'un guide, quelqu'un attend, mais la direction reste floue.
Vers un horizon sans nom
Dans le dernier tiers, le mot "sadness" (tristesse) glisse imperceptiblement vers "rapture" (extase) — même mélodie, même structure, mais le sens s'est retourné. C'est la marque d'Interpol à son meilleur : transformer la douleur non pas en rédemption, mais en quelque chose d'indéfinissable, suspendu entre les deux. "Alone with a whole world outside, beyond" (seul avec un monde entier dehors, au-delà) — la solitude n'est pas un manque ici, c'est presque une posture choisie face à un monde trop chargé. L'oiseau et le serpent continuent de tourner l'un autour de l'autre, sans jamais trouver leur équilibre, et c'est peut-être ça, le vrai sujet.
Il y a dans "Bird and The Serpent" cette sensation familière aux fans d'Interpol — celle d'entrer dans une pièce sombre dont on ne voit pas tout de suite les contours, mais dont on perçoit immédiatement l'atmosphère. La voix de Paul Banks s'avance avec cette assurance froide qui lui est propre, égrenant des phrases qui semblent tenir à la fois du constat cynique et du murmure personnel.
La chanson démarre dans un monde où les règles sont tordues, où le pouvoir se négocie entre ceux qui savent et ceux qui font semblant de savoir. "Three-shot certainty, that's amateur hour" (une certitude à trois coups, c'est du niveau amateur) — on est dans un milieu où la confiance se mérite et où les faiblesses se paient. Le showbiz rôde, avec ses compromis acceptés, ses violences normalisées. Banks lâche l'une de ces punchlines dont il a le secret, presque en passant, comme si ça n'avait aucune importance : "Ring the bell my dear" (sonne la cloche, ma chérie). Un geste d'invitation autant que de défi.
Les filets de l'été
Puis quelque chose change de texture. Le couplet du milieu ouvre une brèche lyrique dans ce qui ressemblait à une chanson de surface. "These nets of summer / Have captured my own melody" (ces filets de l'été / ont capturé ma propre mélodie) — l'image est étrange, presque onirique, et c'est précisément ce qui la rend juste. L'été comme un piège doux, comme quelque chose qui retient sans qu'on l'ait vraiment choisi. La mélodie elle-même devient prisonnière. Et dans cette captivité, une promesse paradoxale : "I'll lead you there, I'll see you coming" (je t'y conduirai, je te verrai arriver). Quelqu'un guide, quelqu'un attend, mais la direction reste floue.
Vers un horizon sans nom
Dans le dernier tiers, le mot "sadness" (tristesse) glisse imperceptiblement vers "rapture" (extase) — même mélodie, même structure, mais le sens s'est retourné. C'est la marque d'Interpol à son meilleur : transformer la douleur non pas en rédemption, mais en quelque chose d'indéfinissable, suspendu entre les deux. "Alone with a whole world outside, beyond" (seul avec un monde entier dehors, au-delà) — la solitude n'est pas un manque ici, c'est presque une posture choisie face à un monde trop chargé. L'oiseau et le serpent continuent de tourner l'un autour de l'autre, sans jamais trouver leur équilibre, et c'est peut-être ça, le vrai sujet.