Paroles de la chanson 체포하겠어 (You're Under Arrest) par ILLIT
[Wonhee, Minju]
Saekki songarak geon yaksogeun an haetjiman
Jwotjana crime signs
Geu ttae aiseutineun nae mat choeaeyeotjana
Matjana, crime signs
[Wonhee, Iroha, Yunah, Minju]
Saekomdalkom jelly, algoboni smelly
(Love, freeze)
Jeunggeomul cheotbeonjjae DMeun wae bonaengeonde?
(On your knees)
[Yunah, Wonhee]
Mirandareul bulleo mureobol ge mana
Malhaetji, seupgwanseong chinjeoreun beomjoeya
Sangnyanghage (Oh, oh) darwojulge (Oh, oh)
Saekki songarak geon yaksogeun an haetjiman
Jwotjana crime signs
Geu ttae aiseutineun nae mat choeaeyeotjana
Matjana, crime signs
[Wonhee, Iroha, Yunah, Minju]
Saekomdalkom jelly, algoboni smelly
(Love, freeze)
Jeunggeomul cheotbeonjjae DMeun wae bonaengeonde?
(On your knees)
[Yunah, Wonhee]
Mirandareul bulleo mureobol ge mana
Malhaetji, seupgwanseong chinjeoreun beomjoeya
Sangnyanghage (Oh, oh) darwojulge (Oh, oh)
You're under arre
[Minju, Yunah]
Saekki songarak geon yaksogeun an haetjiman
Jwotjana crime signs
Geu ttae aiseutineun nae mat choeaeyeotjana
Matjana, crime signs
[Iroha, Minju]
Chepohagesseo
Chepohagesseo, crime signs
Chepohagesseo
Chepohagesseo, crime signs
[Wonhee, Yunah]
Hold up, don't say another word, don't say another word
'Cause, boy, neon imi yujoe
[Minju, Yunah]
Saekki songarak geon yaksogeun an haetjiman
Jwotjana crime signs
Geu ttae aiseutineun nae mat choeaeyeotjana
Matjana, crime signs
[Iroha, Minju]
Chepohagesseo
Chepohagesseo, crime signs
Chepohagesseo
Chepohagesseo, crime signs
[Wonhee, Yunah]
Hold up, don't say another word, don't say another word
'Cause, boy, neon imi yujoe
Please, boy, hold up, don't say another word, don't say another word
'Cause, boy, neon imi yujoe
[Minju, Iroha]
Mirandareul bulleo mureobol ge mana
Malhaetji seupgwanseong chinjeoreun beomjoeya
Sangnyanghage (Oh, oh) darwojulge (Oh, oh)
You're under arre
[Wonhee, Yunah]
Saekki songarak geon yaksogeun an haetjiman
Jwotjana crime signs
Geu ttae aiseutineun nae mat choeaeyeotjana
Matjana, crime signs
[Minju, Wonhee, Iroha, Yunah]
Mm, ah-ah, ah-ah, ah-ah
'Cause, boy, neon imi yujoe
[Minju, Iroha]
Mirandareul bulleo mureobol ge mana
Malhaetji seupgwanseong chinjeoreun beomjoeya
Sangnyanghage (Oh, oh) darwojulge (Oh, oh)
You're under arre
[Wonhee, Yunah]
Saekki songarak geon yaksogeun an haetjiman
Jwotjana crime signs
Geu ttae aiseutineun nae mat choeaeyeotjana
Matjana, crime signs
[Minju, Wonhee, Iroha, Yunah]
Mm, ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah-ah, ah-ah
Mm, ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah-ah, ah-ah
[Minju, Iroha]
Saekki songarak geon yaksogeun an haetjiman
Jwotjana crime signs
Geu ttae aiseutineun nae mat choeaeyeotjana
Matjana, crime signs
[Yunah, Wonhee]
Chepohagesseo
Chepohagesseo, crime signs
Chepohagesseo
Ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah-ah, ah-ah
Mm, ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah, ah-ah, ah-ah
Ah-ah-ah, ah-ah
[Minju, Iroha]
Saekki songarak geon yaksogeun an haetjiman
Jwotjana crime signs
Geu ttae aiseutineun nae mat choeaeyeotjana
Matjana, crime signs
[Yunah, Wonhee]
Chepohagesseo
Chepohagesseo, crime signs
Chepohagesseo
Chepohagesseo, crime signs
Que racontent les paroles de la chanson 체포하겠어 (You're Under Arrest) de ILLIT ?
Doigts croisés et mauvaise foi
Il y a quelque chose d'espiègle, presque joueur, dans la façon dont ILLIT ouvre ce titre. On n'a pas croisé les petits doigts, dit-on d'emblée — sous-entendu, aucune promesse n'a été faite, aucun contrat signé. Et pourtant. "Jwotjana crime signs" : les signes étaient là, évidents, impossibles à ignorer. La narratrice sait très bien ce qu'elle dit. Elle n'est pas victime, elle instruit le dossier.
Ce qui frappe d'abord dans "You're Under Arrest", c'est la précision avec laquelle le groupe construit son univers à partir d'un simple champ lexical. Tout est crime ici — la douceur suspecte d'une gelée ("saekomdalkom jelly"), un DM envoyé sans raison valable, une habitude de gentillesse que le texte qualifie sans détour de "beomjoe" — un délit. La K-pop a souvent joué avec les métaphores judiciaires, mais rarement avec cette cohérence légère, ce sérieux de façade qui ne se prend jamais vraiment au sérieux.
L'interrogatoire
Le moment où tout bascule, c'est quand les droits Miranda font leur apparition dans le texte. On va les lire, on va poser des questions — "mirandareul bulleo mureobol ge mana". L'ambiance change. L'injonction "hold up, don't say another word" claque comme une porte. Ce garçon n'a plus le droit de parler. Le verdict est déjà rendu : "neon imi yujoe", tu es coupable, c'est entendu. La chanson ne lui offre aucune plaidoirie possible.
C'est là toute la malice du titre : derrière l'esthétique policière et les "crime signs" répétés comme un mantra, il n'est question que d'amour — ou plutôt de la manière dont on tient quelqu'un responsable de vous avoir touché là où on ne s'y attendait pas. Le "chepohagesseo" scandé en chœur, "je vais t'arrêter", n'a rien de menaçant. C'est presque une déclaration. Comme si attraper quelqu'un était la seule façon d'avouer qu'on ne veut plus le laisser partir.
Il y a quelque chose d'espiègle, presque joueur, dans la façon dont ILLIT ouvre ce titre. On n'a pas croisé les petits doigts, dit-on d'emblée — sous-entendu, aucune promesse n'a été faite, aucun contrat signé. Et pourtant. "Jwotjana crime signs" : les signes étaient là, évidents, impossibles à ignorer. La narratrice sait très bien ce qu'elle dit. Elle n'est pas victime, elle instruit le dossier.
Ce qui frappe d'abord dans "You're Under Arrest", c'est la précision avec laquelle le groupe construit son univers à partir d'un simple champ lexical. Tout est crime ici — la douceur suspecte d'une gelée ("saekomdalkom jelly"), un DM envoyé sans raison valable, une habitude de gentillesse que le texte qualifie sans détour de "beomjoe" — un délit. La K-pop a souvent joué avec les métaphores judiciaires, mais rarement avec cette cohérence légère, ce sérieux de façade qui ne se prend jamais vraiment au sérieux.
L'interrogatoire
Le moment où tout bascule, c'est quand les droits Miranda font leur apparition dans le texte. On va les lire, on va poser des questions — "mirandareul bulleo mureobol ge mana". L'ambiance change. L'injonction "hold up, don't say another word" claque comme une porte. Ce garçon n'a plus le droit de parler. Le verdict est déjà rendu : "neon imi yujoe", tu es coupable, c'est entendu. La chanson ne lui offre aucune plaidoirie possible.
C'est là toute la malice du titre : derrière l'esthétique policière et les "crime signs" répétés comme un mantra, il n'est question que d'amour — ou plutôt de la manière dont on tient quelqu'un responsable de vous avoir touché là où on ne s'y attendait pas. Le "chepohagesseo" scandé en chœur, "je vais t'arrêter", n'a rien de menaçant. C'est presque une déclaration. Comme si attraper quelqu'un était la seule façon d'avouer qu'on ne veut plus le laisser partir.