Paroles de la chanson VIP (traduction) par
[Intro]
Vivre dans la voie rapide
Oh my my my
Toi et moi dans l'avion
No Lie lie lie
Je connais seulement ton prénom
Why why why
[Couplet 1]
Garder l'ambiance
Cet amour à 2h du mat
Un peu de conversation
C'est tout ce qu'on veut
Une situation de folie
C'est tout ce qu'on a
On pourrait toucher le sommet
Vivre dans la voie rapide
Oh my my my
Toi et moi dans l'avion
No Lie lie lie
Je connais seulement ton prénom
Why why why
[Couplet 1]
Garder l'ambiance
Cet amour à 2h du mat
Un peu de conversation
C'est tout ce qu'on veut
Une situation de folie
C'est tout ce qu'on a
On pourrait toucher le sommet
Fumer gratis, s'éclater
Je te traiterai comme mon VIP VIP VIP
[Refrain]
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
[Couplet 2]
Décapotable, sentir la brise
Oh my my my
West side, les CD de 2Pac
No Lie lie lie
Je me balance comme les palmiers
Why why why
[Refrain]
Garder l'ambiance
Cet amour à 2h du mat
Je te traiterai comme mon VIP VIP VIP
[Refrain]
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
[Couplet 2]
Décapotable, sentir la brise
Oh my my my
West side, les CD de 2Pac
No Lie lie lie
Je me balance comme les palmiers
Why why why
[Refrain]
Garder l'ambiance
Cet amour à 2h du mat
Un peu de conversation
C'est tout ce qu'on veut
Une situation de folie
C'est tout ce qu'on a
On pourrait toucher le sommet
Fumer gratis, s'éclater
Je te traiterai comme mon VIP VIP VIP
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
[Outro]
Un peu de conversation
C'est tout ce qu'on veut
Une situation de folie
C'est tout ce qu'on veut
Une situation de folie
C'est tout ce qu'on a
On pourrait toucher le sommet
Fumer gratis, s'éclater
Je te traiterai comme mon VIP VIP VIP
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
[Outro]
Un peu de conversation
C'est tout ce qu'on veut
Une situation de folie
C'est tout ce qu'on a
On pourrait toucher le sommet
Fumer gratis, s'éclater
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
On pourrait toucher le sommet
Fumer gratis, s'éclater
Je te traiterai comme mon VIP
Je te traiterai comme mon VIP
Que racontent les paroles de la chanson VIP (traduction) de Hugel ?
Deux heures du matin, quelque part entre Los Angeles et l'euphorie
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin de durer pour laisser une trace. "VIP" de Hugel est de celles-là. Dès les premières mesures, on est projeté dans une nuit qui file à toute allure — "living in the fast lane" — avec en fond l'air chaud qui entre par la vitre baissée d'un cabriolet.
Une rencontre sans mode d'emploi
Le narrateur ne sait presque rien de la personne en face de lui. Son prénom, tout au plus. Et c'est très bien comme ça. La chanson ne cherche pas à expliquer, à justifier, à donner du sens à une situation qui n'en demande pas. Ce "2am love" dont il est question n'a pas besoin de définition — il se ressent, il se vit, il disparaît avec l'aube. Ce qui compte, c'est "a little conversation", un peu de chaleur humaine dans le mouvement perpétuel. Hugel capte quelque chose de très contemporain dans cette façon de valoriser l'instant pur, délesté de toute attente.
La nuit comme territoire
Les images qui traversent le texte dessinent un territoire nocturne et solaire à la fois : les palmiers qui oscillent, les CD de 2Pac qui tournent côté West Side, le jet et la décapotable. C'est Los Angeles fantasmée, celle du cinéma et des clips, mais rendue accessible par la musique. Et dans cet espace suspendu entre la nuit et le petit matin, promettre à quelqu'un de le traiter "like my VIP" prend une couleur particulière. Ce n'est pas une promesse de luxe ou de statut — c'est une promesse d'attention, de présence, de quelque chose de rare dans un monde où tout défile.
La répétition du refrain, martelé comme une évidence, finit par agir comme un mantra. On ne réfléchit plus, on laisse juste la nuit faire son œuvre.
Il y a des chansons qui n'ont pas besoin de durer pour laisser une trace. "VIP" de Hugel est de celles-là. Dès les premières mesures, on est projeté dans une nuit qui file à toute allure — "living in the fast lane" — avec en fond l'air chaud qui entre par la vitre baissée d'un cabriolet.
Une rencontre sans mode d'emploi
Le narrateur ne sait presque rien de la personne en face de lui. Son prénom, tout au plus. Et c'est très bien comme ça. La chanson ne cherche pas à expliquer, à justifier, à donner du sens à une situation qui n'en demande pas. Ce "2am love" dont il est question n'a pas besoin de définition — il se ressent, il se vit, il disparaît avec l'aube. Ce qui compte, c'est "a little conversation", un peu de chaleur humaine dans le mouvement perpétuel. Hugel capte quelque chose de très contemporain dans cette façon de valoriser l'instant pur, délesté de toute attente.
La nuit comme territoire
Les images qui traversent le texte dessinent un territoire nocturne et solaire à la fois : les palmiers qui oscillent, les CD de 2Pac qui tournent côté West Side, le jet et la décapotable. C'est Los Angeles fantasmée, celle du cinéma et des clips, mais rendue accessible par la musique. Et dans cet espace suspendu entre la nuit et le petit matin, promettre à quelqu'un de le traiter "like my VIP" prend une couleur particulière. Ce n'est pas une promesse de luxe ou de statut — c'est une promesse d'attention, de présence, de quelque chose de rare dans un monde où tout défile.
La répétition du refrain, martelé comme une évidence, finit par agir comme un mantra. On ne réfléchit plus, on laisse juste la nuit faire son œuvre.