Paroles de la chanson Sign Of The Times par
Just stop your crying, it's a sign of the times
Welcome to the final show
I hope you're wearing your best clothes
You can't bribe the door on your way to the sky
You look pretty good down here
But you ain't really good
If we never learn we've been here before
Why are we always stuck and running from
The bullets, the bullet?
We never learn, we've been here before
Why are we always stuck and running from
Your bullets, a bullet?
Just stop your crying, it's a sign of the times
Welcome to the final show
I hope you're wearing your best clothes
You can't bribe the door on your way to the sky
You look pretty good down here
But you ain't really good
If we never learn we've been here before
Why are we always stuck and running from
The bullets, the bullet?
We never learn, we've been here before
Why are we always stuck and running from
Your bullets, a bullet?
Just stop your crying, it's a sign of the times
We gotta get away from here
We gotta get away from here
Just stop your crying, it'll be alright
They told me that the end is near
We gotta get away from here
Just stop your crying, have the time of your life
Breaking through the atmosphere
Things look pretty good from here
Remember everything will be alright
We can meet again somewhere
Somewhere far away from here
We never learn, we've been here before
Why are we always stuck and running from
The bullets, the bullets?
We never learn, we've been here before
Why are we always stuck and running from
The bullets, the bullets?
Just stop your crying, it's a sign of the times
We gotta get away from here
We gotta get away from here
Stop your crying, baby, it'll be alright
They told me that the end is near
We gotta get away from here
We never learn, we've been here before
Why are we always stuck and running from
Your bullets, the bullets?
We never learn, we've been here before
Why are we always stuck and running from
Your bullets, your bullets?
Why are we always stuck and running from
The bullets, the bullets?
Just stop your crying, it's a sign of the times
We gotta get away from here
We gotta get away from here
Stop your crying, baby, it'll be alright
They told me that the end is near
We gotta get away from here
We never learn, we've been here before
Why are we always stuck and running from
Your bullets, the bullets?
We never learn, we've been here before
Why are we always stuck and running from
Your bullets, your bullets?
We don't talk enough
We should open up
Before it's all too much
Will we ever learn?
We've been here before
It's just what we know
Stop your crying, baby, it's a sign of the times
We gotta get away
We got to get away, we got to get away
We got to get away, we got to get away
We got to, we got to run
We got to, we got to run
We got to, we got to run away
Que racontent les paroles de la chanson Sign Of The Times de Harry Styles ?
Quand le monde prend feu et qu'on choisit de s'envoler
Il y a des chansons qui sonnent comme des adieux. Pas des adieux tristes, non — des adieux grandioses, ceux qu'on prononce debout, le regard tourné vers quelque chose qu'on ne peut pas encore nommer. "Sign Of The Times" est de celles-là. Dès les premières secondes, ce piano solitaire, cette voix qui monte et s'étire, on comprend qu'Harry Styles ne joue plus dans la même cour. Il ne s'agit plus de faire danser les foules de stades — il s'agit de dire quelque chose de vrai sur ce que c'est qu'être humain et mortel.
Une voix qui console l'inconsolable
Imagine une femme qui vient d'accoucher et qui sait qu'elle ne survivra pas. C'est l'image que Styles avait en tête en écrivant ce texte. Et pourtant, ce qu'elle dit à son enfant, c'est "arrête de pleurer" — non par dureté, mais parce que les larmes ne changeront rien à ce qui arrive. "Welcome to the final show, I hope you're wearing your best clothes" (Bienvenue au spectacle final, j'espère que tu portes tes plus beaux habits) : la mort traitée comme une grande première, avec une élégance qui fait mal. Il y a quelque chose de profondément tendre dans cette façon d'habiller la tragédie en cérémonie. Et quand la voix s'envole dans les hauteurs du refrain, qu'elle brise littéralement l'atmosphère — "breaking through the atmosphere, things look pretty good from here" (perçant l'atmosphère, les choses semblent plutôt bien d'ici) — c'est comme si l'élévation musicale devenait la promesse d'un au-delà.
Le monde qui tourne en rond
Mais Styles ne reste pas dans le deuil intime. La chanson s'élargit, elle déborde. "We never learn, we've been here before" revient en boucle, obsédant, et c'est toute l'histoire humaine qu'on entend dans cette phrase — les mêmes guerres, les mêmes balles, les mêmes silences coupables. "We don't talk enough, we should open up before it's all too much" glisse presque à voix basse, comme une confession tardive. Il y a quelque chose d'épuisant dans cette répétition, et en même temps quelque chose d'étrangement libérateur : si on a déjà survécu à tout ça, peut-être qu'on peut encore s'en sortir. La fin de la chanson ne résout rien — elle fuit, elle s'arrache, elle court. Et c'est peut-être la seule réponse honnête.
Il y a des chansons qui sonnent comme des adieux. Pas des adieux tristes, non — des adieux grandioses, ceux qu'on prononce debout, le regard tourné vers quelque chose qu'on ne peut pas encore nommer. "Sign Of The Times" est de celles-là. Dès les premières secondes, ce piano solitaire, cette voix qui monte et s'étire, on comprend qu'Harry Styles ne joue plus dans la même cour. Il ne s'agit plus de faire danser les foules de stades — il s'agit de dire quelque chose de vrai sur ce que c'est qu'être humain et mortel.
Une voix qui console l'inconsolable
Imagine une femme qui vient d'accoucher et qui sait qu'elle ne survivra pas. C'est l'image que Styles avait en tête en écrivant ce texte. Et pourtant, ce qu'elle dit à son enfant, c'est "arrête de pleurer" — non par dureté, mais parce que les larmes ne changeront rien à ce qui arrive. "Welcome to the final show, I hope you're wearing your best clothes" (Bienvenue au spectacle final, j'espère que tu portes tes plus beaux habits) : la mort traitée comme une grande première, avec une élégance qui fait mal. Il y a quelque chose de profondément tendre dans cette façon d'habiller la tragédie en cérémonie. Et quand la voix s'envole dans les hauteurs du refrain, qu'elle brise littéralement l'atmosphère — "breaking through the atmosphere, things look pretty good from here" (perçant l'atmosphère, les choses semblent plutôt bien d'ici) — c'est comme si l'élévation musicale devenait la promesse d'un au-delà.
Le monde qui tourne en rond
Mais Styles ne reste pas dans le deuil intime. La chanson s'élargit, elle déborde. "We never learn, we've been here before" revient en boucle, obsédant, et c'est toute l'histoire humaine qu'on entend dans cette phrase — les mêmes guerres, les mêmes balles, les mêmes silences coupables. "We don't talk enough, we should open up before it's all too much" glisse presque à voix basse, comme une confession tardive. Il y a quelque chose d'épuisant dans cette répétition, et en même temps quelque chose d'étrangement libérateur : si on a déjà survécu à tout ça, peut-être qu'on peut encore s'en sortir. La fin de la chanson ne résout rien — elle fuit, elle s'arrache, elle court. Et c'est peut-être la seule réponse honnête.