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Paroles de la chanson BYEB4HELLO (traduction) par

(Boy, hey)

Sois mon, sois mon
Sois mon amoureux (Yeah)
Sois mon, sois mon
Sois mon amoureux

Je sais que tu te sens seul, tu me ressens en secret (En secret)
Tu sembles avoir peur de montrer le moindre amour
Je peux te faire monter (Haut, uh) et te faire ressentir (Uh-uh, uh)
Quand tu es avec moi (Uh-uh, uh), peut-être qu'on pourrait ? (Uh-uh, uh)
La nuit dernière, je n'étais vraiment pas dans mon meilleur état (Ha)
La dernière fois, je ne voulais vraiment pas te faire peur
Je veux que tu saches tout parce que c'est vrai (Yeah, yeah)
Pourtant, je sais que tu vas fuir parce que de toute façon, c'est fini entre nous

J'ai dit « Au revoir » avant de dire « Bonjour »
C'est tout ce que ça a jamais été, jamais nous (Ah-ah-ah)
J'ai dit « Au revoir » avant « Bonjour »
Et je suppose que c'est tout ce qu'on saura jamais, yeah

Sois mon, sois mon
Sois mon amoureux
Sois mon, sois mon
Sois mon amoureux

Il m'en faudra encore (Encore)
Il m'en faudra encore (Encore)
Je suis à court d'amour, tu m'as vraiment mise dans le brouillard (Yeah, yeah)
Vraiment mise dans le brouillard (Yeah-yeah), non, je ne peux pas le supporter (Nah-nah)
Froide, pas seulement ces derniers temps
Je pensais pouvoir être choisie (Je pourrais être choisie)
Vraiment mise dans le brouillard, je pensais avoir été choisie
Devine ce que j'ai fait, ça a tout changé (Non)
Je ne serai jamais ta chérie

Je ne peux pas vivre sans te voir (Te voir)
Personne ne le fait comme toi (Toi)
Je ne peux pas te revendiquer, alors je vais chanter (Chanter)
Te chanter une chanson comme celle-ci

Sois mon, sois mon
Sois mon amoureux
Sois mon, sois mon
Sois mon amoureux

Bonjour
Bonjour

Imperare et ferire
Intervernire res
Eius manus lux perpetua
Potere cors mea semper

Que racontent les paroles de la chanson BYEB4HELLO (traduction) de Giselle (Aespa) ?

L'adieu prononcé à l'envers

Il y a quelque chose de presque cruel dans ce titre : BYEB4HELLO. Avant même d'appuyer sur lecture, on sait que l'histoire est finie. Giselle, la rappeuse franco-coréenne d'Aespa, n'essaie pas de ménager le suspense — elle te dit d'emblée que cette chanson parle d'un amour qui n'a jamais vraiment eu lieu.

Et pourtant, elle chante quand même. Parce que même les histoires avortées méritent d'être racontées.

Quand l'envie se heurte au mur de l'autre

On entre dans le morceau sur une supplication douce, presque murmurée — "Be my lover boy" — qui revient comme un refrain obsessionnel, une demande qu'on répète parce qu'elle n'a jamais reçu de réponse. La narratrice voit tout : l'autre qui se sent seul, qui a peur, qui n'ose pas. Elle voudrait "le ramener vers le haut", lui montrer ce que ça pourrait être. Mais quelque chose coince toujours.

Il y a une honnêteté désarmante dans le couplet où elle admet avoir peut-être mal géré une nuit, avoir peut-être fait fuir l'autre malgré elle. "I wasn't really in my best mood", "I didn't mean to scare you" — des aveux qui sonnent vrais, humains, loin des poses habituelles de la pop. Et pourtant, même cette sincérité ne suffit pas. La conclusion tombe comme une évidence triste : "I know you'll run away".

Un épilogue hors du temps

Là où la chanson prend un tournant inattendu, c'est dans ses dernières secondes. Le latin surgit — "Eius manus lux perpetua / Potere cors mea semper" — "sa main, lumière perpétuelle / pouvoir sur mon cœur à jamais" — et transforme une chanson de rupture en quelque chose de plus grand, presque sacré. Comme si Giselle voulait dire que cet amour raté, même bref, même avorté, a laissé une empreinte indélébile. Il n'y a pas eu de "Hello", mais il reste ce pouvoir-là, intact, qui ne se traduit plus en pop anglaise mais en latin ancien. Parfois, les langues mortes sont les seules à pouvoir contenir ce qu'on n'arrive pas à laisser partir.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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