Paroles de la chanson Freed From Desire par
Nananana...
My love has got no money - he's got his strong beliefs
My love has got no power- he's got his strong beliefs
My love has got no fame - he's got his strong beliefs
My love has got no money - he's got his strong beliefs
Want more and more
People just want more and more
Freedom and love, what he's looking for
Want more and more
People just want more and more
My love has got no money - he's got his strong beliefs
My love has got no power- he's got his strong beliefs
My love has got no fame - he's got his strong beliefs
My love has got no money - he's got his strong beliefs
Want more and more
People just want more and more
Freedom and love, what he's looking for
Want more and more
People just want more and more
Freedom and love, what he's looking for
Freed from desire - mind and senses purified
Freed from desire - mind and senses purified
Freed from desire - mind and senses purified
Freed from desire
Nananana...
Freed from desire - mind and senses purified
Freed from desire - mind and senses purified
Freed from desire - mind and senses purified
Freed from desire
Nananana...
Que racontent les paroles de la chanson Freed From Desire de Gala ?
Il n'a rien, et c'est pour ça qu'elle l'aime
Il y a des chansons qu'on croit connaître parce qu'on les a entendues mille fois, dans un stade, à la radio, dans un film. "Freed From Desire" de Gala est de celles-là. On fredonne les "nananana", on lève les bras, et on passe à côté de ce que la chanson dit vraiment. Parce que ce qu'elle dit, c'est radical.
Une déclaration d'amour à rebours
Imagine une femme qui parle de l'homme qu'elle aime. Elle commence par tout ce qu'il n'a pas. Pas d'argent. Pas de pouvoir. Pas de célébrité. Dans n'importe quelle autre chanson pop, ce serait une mise en garde, un drame. Ici, c'est une fierté. "He's got his strong beliefs" — il a ses convictions, et c'est tout ce dont elle a besoin. La voix de Gala pose ça avec une assurance tranquille, presque provocatrice. Elle ne cherche pas à convaincre. Elle affirme.
La danse comme méditation
Et puis arrive ce refrain, "freed from desire, mind and senses purified", qui bascule tout dans une autre dimension. On est soudainement dans quelque chose qui ressemble à une prière ou à un mantra. Se libérer du désir pour purifier l'esprit et les sens — c'est une idée qu'on trouve dans les philosophies bouddhistes, dans le stoïcisme, dans des traditions bien plus anciennes que l'eurodance des années 90. Gala l'emballe dans un beat dancefloor et des chœurs euphoriques, et c'est là que réside tout le génie du morceau : faire danser les gens sur une invitation à ne plus désirer.
Il y a quelque chose d'irrésistiblement joyeux dans cette contradiction. La chanson qui te libère du désir est aussi celle que tu veux réécouter en boucle. Celle qui prône la sobriété des valeurs est devenue un hymne de stade, repris par des millions de voix qui n'ont peut-être jamais vraiment écouté les paroles. Mais peut-être que c'est ça aussi, la liberté — être porté par quelque chose sans en comprendre entièrement la source.
Il y a des chansons qu'on croit connaître parce qu'on les a entendues mille fois, dans un stade, à la radio, dans un film. "Freed From Desire" de Gala est de celles-là. On fredonne les "nananana", on lève les bras, et on passe à côté de ce que la chanson dit vraiment. Parce que ce qu'elle dit, c'est radical.
Une déclaration d'amour à rebours
Imagine une femme qui parle de l'homme qu'elle aime. Elle commence par tout ce qu'il n'a pas. Pas d'argent. Pas de pouvoir. Pas de célébrité. Dans n'importe quelle autre chanson pop, ce serait une mise en garde, un drame. Ici, c'est une fierté. "He's got his strong beliefs" — il a ses convictions, et c'est tout ce dont elle a besoin. La voix de Gala pose ça avec une assurance tranquille, presque provocatrice. Elle ne cherche pas à convaincre. Elle affirme.
La danse comme méditation
Et puis arrive ce refrain, "freed from desire, mind and senses purified", qui bascule tout dans une autre dimension. On est soudainement dans quelque chose qui ressemble à une prière ou à un mantra. Se libérer du désir pour purifier l'esprit et les sens — c'est une idée qu'on trouve dans les philosophies bouddhistes, dans le stoïcisme, dans des traditions bien plus anciennes que l'eurodance des années 90. Gala l'emballe dans un beat dancefloor et des chœurs euphoriques, et c'est là que réside tout le génie du morceau : faire danser les gens sur une invitation à ne plus désirer.
Il y a quelque chose d'irrésistiblement joyeux dans cette contradiction. La chanson qui te libère du désir est aussi celle que tu veux réécouter en boucle. Celle qui prône la sobriété des valeurs est devenue un hymne de stade, repris par des millions de voix qui n'ont peut-être jamais vraiment écouté les paroles. Mais peut-être que c'est ça aussi, la liberté — être porté par quelque chose sans en comprendre entièrement la source.