Paroles de la chanson Relax par
Oh oh
Wee-ell-Now!
Relax don't do it
When you want to go to it
Relax don't do it
When you want to come
Relax don't do it
When you want to come
When you want to come
Relax don't do it
When you want to to go to it
Relax don't do it
When you want to come
Relax don't do it
Wee-ell-Now!
Relax don't do it
When you want to go to it
Relax don't do it
When you want to come
Relax don't do it
When you want to come
When you want to come
Relax don't do it
When you want to to go to it
Relax don't do it
When you want to come
Relax don't do it
When you want to suck to it
Relax don't do it
When you want to come
Come-oh oh oh
But shoot it in the right direction
Make making it your intention-ooh yeah
Live those dreams
Scheme those schemes
Got to hit me
Hit me
Hit me with those laser beams
I'm coming
I'm coming-yeah
Relax don't do it
When you want to go to it
Relax don't do it
When you want to come
Come-oh oh oh
But shoot it in the right direction
Make making it your intention-ooh yeah
Live those dreams
Scheme those schemes
Got to hit me
Hit me
Hit me with those laser beams
I'm coming
I'm coming-yeah
Relax don't do it
When you want to go to it
Relax don't do it
When you want to come
Relax don't do it
When you want to suck to it
Relax don't do it (love)
When you want to come
When you want to come
When you want to come
Come-huh
Get it up
The scene of love
Oh feel it
Relax
Higher higher
When you want to come
Relax don't do it
When you want to suck to it
Relax don't do it (love)
When you want to come
When you want to come
When you want to come
Come-huh
Get it up
The scene of love
Oh feel it
Relax
Higher higher
Hey-
Pray
Pray
Que racontent les paroles de la chanson Relax de Frankie Goes To Hollywood ?
Quand l'interdit devient hymne
Il y a des chansons qui naissent pour faire scandale. "Relax" en fait partie, et elle le sait. Dès les premières secondes, avec ce "Wee-ell-Now!" lancé comme un défi, Frankie Goes To Hollywood installe une atmosphère de club sombre et électrique, quelque part entre la piste de danse et la chambre à coucher.
Le plaisir comme acte de résistance
Holly Johnson répète son injonction paradoxale comme un mantra — se détendre, ne pas céder, attendre. Mais attendre quoi, exactement ? Le texte joue constamment sur cette question, laissant chaque auditeur y projeter ce qu'il veut. C'est là tout le génie du morceau : il parle à tout le monde en disant des choses différentes à chacun. Pour une partie du public, c'est une chanson sur le désir contenu. Pour une autre, c'est une célébration ouvertement queer de la sexualité, portée par un groupe qui n'a jamais caché ses ambitions subversives.
La montée, puis l'explosion
Le morceau suit une architecture émotionnelle très précise. Les couplets tournent en boucle, hypnotiques, jusqu'à ce que le pont éclate enfin : "Live those dreams / Scheme those schemes" (« Vis ces rêves / Complote ces complots ») — une soudaine bouffée d'énergie, presque euphorique, avant de replonger dans la litanie du refrain. Ce mouvement de retenue puis de libération, c'est exactement ce que décrivent les paroles. La forme épouse le fond avec une précision presque brutale.
Quand la BBC tenta d'étouffer le morceau début 1984, elle ne fit qu'amplifier ce que la chanson racontait déjà : que le désir réprimé finit toujours par exploser. "Relax" n'a pas vieilli — il a simplement changé de contexte, conservant intacte cette capacité à électriser une salle et à faire sentir, le temps de quelques minutes, que la transgression est la forme la plus honnête de liberté.
Il y a des chansons qui naissent pour faire scandale. "Relax" en fait partie, et elle le sait. Dès les premières secondes, avec ce "Wee-ell-Now!" lancé comme un défi, Frankie Goes To Hollywood installe une atmosphère de club sombre et électrique, quelque part entre la piste de danse et la chambre à coucher.
Le plaisir comme acte de résistance
Holly Johnson répète son injonction paradoxale comme un mantra — se détendre, ne pas céder, attendre. Mais attendre quoi, exactement ? Le texte joue constamment sur cette question, laissant chaque auditeur y projeter ce qu'il veut. C'est là tout le génie du morceau : il parle à tout le monde en disant des choses différentes à chacun. Pour une partie du public, c'est une chanson sur le désir contenu. Pour une autre, c'est une célébration ouvertement queer de la sexualité, portée par un groupe qui n'a jamais caché ses ambitions subversives.
La montée, puis l'explosion
Le morceau suit une architecture émotionnelle très précise. Les couplets tournent en boucle, hypnotiques, jusqu'à ce que le pont éclate enfin : "Live those dreams / Scheme those schemes" (« Vis ces rêves / Complote ces complots ») — une soudaine bouffée d'énergie, presque euphorique, avant de replonger dans la litanie du refrain. Ce mouvement de retenue puis de libération, c'est exactement ce que décrivent les paroles. La forme épouse le fond avec une précision presque brutale.
Quand la BBC tenta d'étouffer le morceau début 1984, elle ne fit qu'amplifier ce que la chanson racontait déjà : que le désir réprimé finit toujours par exploser. "Relax" n'a pas vieilli — il a simplement changé de contexte, conservant intacte cette capacité à électriser une salle et à faire sentir, le temps de quelques minutes, que la transgression est la forme la plus honnête de liberté.