Paroles de la chanson Starburster / In Heaven (Lady in the Radiator Song) (traduction) par
Au Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Je veux te voir seul(e), je veux aiguiser la pierre
Je veux faire rebondir l'os, je veux jouer avec
Je veux coucher la deville, tout l'équipage sur le rebord
Je veux le prêcheur et la pilule, je veux bénir avec ça
Je veux aller à une messe et y être baptisé
C'est plus drôle que n'importe quelle classe A, non ?
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Je veux te voir seul(e), je veux aiguiser la pierre
Je veux faire rebondir l'os, je veux jouer avec
Je veux coucher la deville, tout l'équipage sur le rebord
Je veux le prêcheur et la pilule, je veux bénir avec ça
Je veux aller à une messe et y être baptisé
C'est plus drôle que n'importe quelle classe A, non ?
Je veux parler avec le clown qui maîtrise les excuses
Le payer 300 livres pour suivre un cours là-dedans
Je veux mordre le téléphone, je veux faire saigner le son
Je veux te voir seul(e), seul(e), seul(e), seul
Je veux dresser le requin et trouver où me garer
Comme la lumière dans le noir, le noir, le noir, noir
Quelques étoiles par-là, ça donne une impression de paix d'une certaine façon
Complique le tour
Les constellations ont quelque chose de tordu
Pour le GPO et tous les tubes qu'il contient
Au Paradis
Tout va bien
Le payer 300 livres pour suivre un cours là-dedans
Je veux mordre le téléphone, je veux faire saigner le son
Je veux te voir seul(e), seul(e), seul(e), seul
Je veux dresser le requin et trouver où me garer
Comme la lumière dans le noir, le noir, le noir, noir
Quelques étoiles par-là, ça donne une impression de paix d'une certaine façon
Complique le tour
Les constellations ont quelque chose de tordu
Pour le GPO et tous les tubes qu'il contient
Au Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Je veux parler avec un bâillon, que ce soit une bouteille ou un sac
Je veux frapper avec le SAG, j'ai besoin des amis qui viennent avec
Je veux laisser une marque, je veux tirer dans le noir
Je veux vivre l'arc, j'annonce la fin là-dessus
Je veux prendre la vérité sans objectif dessus
Ma folie donnée par Dieu, ça en dépend
Comment je me sens ? Comment je me sens ? Comment je me sens ?
Je veux chavirer
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Je veux parler avec un bâillon, que ce soit une bouteille ou un sac
Je veux frapper avec le SAG, j'ai besoin des amis qui viennent avec
Je veux laisser une marque, je veux tirer dans le noir
Je veux vivre l'arc, j'annonce la fin là-dessus
Je veux prendre la vérité sans objectif dessus
Ma folie donnée par Dieu, ça en dépend
Comment je me sens ? Comment je me sens ? Comment je me sens ?
Je veux chavirer
Au Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Frappe-moi pour la journée
Pour la lumière que tu as soufferte
Pour passer, rejoindre mon ciel
Sans jamais manquer, seulement s'émerveiller
Vivre hors de portée
Famille en pente, du plus petit au plus grand
Un à trois, avale la clé
Dans leurs empreintes, je te suivrai jusqu'au
Paradis
Tout va bien
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Frappe-moi pour la journée
Pour la lumière que tu as soufferte
Pour passer, rejoindre mon ciel
Sans jamais manquer, seulement s'émerveiller
Vivre hors de portée
Famille en pente, du plus petit au plus grand
Un à trois, avale la clé
Dans leurs empreintes, je te suivrai jusqu'au
Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Tu as ta bonne chose
Et moi j'ai la mienne
Tout va bien
Au Paradis
Tout va bien
Tu as ta bonne chose
Et moi j'ai la mienne
Que racontent les paroles de la chanson Starburster / In Heaven (Lady in the Radiator Song) (traduction) de Fontaines D.C. ?
Une berceuse pour les nerfs à vif
Il y a quelque chose d'immédiatement déstabilisant dans cette chanson. Elle s'ouvre sur une promesse — "In Heaven, everything is fine" — empruntée à David Lynch, à ce rêve étrange et cotonné qu'il avait glissé dans Eraserhead. Mais Fontaines D.C. ne s'installe pas dans la douceur. À peine le refrain posé, la voix de Grian Chatten plonge dans un flot de désirs en vrac, urgents, souvent contradictoires, parfois franchement drôles.
La liste infinie d'un homme qui cherche
"I wanna bite the phone, I wanna bleed the tone" — mordre le téléphone, faire saigner le son. On ne sait pas très bien ce que ça veut dire, et c'est précisément là que réside la force du texte. Ce n'est pas une chanson qui explique, c'est une chanson qui ressent à voix haute. Le narrateur veut rencontrer le prêcheur, payer un clown pour qu'il lui apprenne à s'excuser, trouver où se garer dans le noir. Il y a une frénésie dans tout ça, une espèce de fièvre douce-amère qui évoque moins un manifeste qu'un monologue intérieur qu'on n'aurait pas eu le temps de filtrer. Quelque part entre le post-punk dublinois et le flux de conscience joycien, Fontaines D.C. trace son sillon habituel — celui d'un groupe qui pense avec ses tripes.
Quand le ciel finit par s'ouvrir
Le dernier couplet change de registre. Le rythme ralentit, les images deviennent plus familiales, plus douces : "Sloping family, short to tall" — une famille penchée, du plus petit au plus grand — et cette image de suivre les traces de pas de quelqu'un jusqu'au ciel. Il y a une tendresse là-dedans qu'on n'attendait pas après tant d'agitation. Et puis la chanson se referme sur une formule d'une simplicité désarmante : "You got your good thing / and I've got mine." Pas de réconciliation spectaculaire, pas de réponse. Juste deux existences qui coexistent, chacune dans son paradis particulier. C'est peu, et c'est suffisant.
Il y a quelque chose d'immédiatement déstabilisant dans cette chanson. Elle s'ouvre sur une promesse — "In Heaven, everything is fine" — empruntée à David Lynch, à ce rêve étrange et cotonné qu'il avait glissé dans Eraserhead. Mais Fontaines D.C. ne s'installe pas dans la douceur. À peine le refrain posé, la voix de Grian Chatten plonge dans un flot de désirs en vrac, urgents, souvent contradictoires, parfois franchement drôles.
La liste infinie d'un homme qui cherche
"I wanna bite the phone, I wanna bleed the tone" — mordre le téléphone, faire saigner le son. On ne sait pas très bien ce que ça veut dire, et c'est précisément là que réside la force du texte. Ce n'est pas une chanson qui explique, c'est une chanson qui ressent à voix haute. Le narrateur veut rencontrer le prêcheur, payer un clown pour qu'il lui apprenne à s'excuser, trouver où se garer dans le noir. Il y a une frénésie dans tout ça, une espèce de fièvre douce-amère qui évoque moins un manifeste qu'un monologue intérieur qu'on n'aurait pas eu le temps de filtrer. Quelque part entre le post-punk dublinois et le flux de conscience joycien, Fontaines D.C. trace son sillon habituel — celui d'un groupe qui pense avec ses tripes.
Quand le ciel finit par s'ouvrir
Le dernier couplet change de registre. Le rythme ralentit, les images deviennent plus familiales, plus douces : "Sloping family, short to tall" — une famille penchée, du plus petit au plus grand — et cette image de suivre les traces de pas de quelqu'un jusqu'au ciel. Il y a une tendresse là-dedans qu'on n'attendait pas après tant d'agitation. Et puis la chanson se referme sur une formule d'une simplicité désarmante : "You got your good thing / and I've got mine." Pas de réconciliation spectaculaire, pas de réponse. Juste deux existences qui coexistent, chacune dans son paradis particulier. C'est peu, et c'est suffisant.