Paroles de la chanson Pastillitas De Color par
[Óscar Maydon & FloyyMenor]
Yo nací pa' enamorarte y hacértelo así
Yo na' más pienso en chingarte, por hacértelo así
Mami, yo quiero tocarte, no lo piense', vámono' así
Eh
[FloyyMenor]
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa'cá, no lo piense', no, sentírtelo, escapémono'
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa' acá, no lo piense', no, soltártelo, escapémono'
Yo nací pa' enamorarte y hacértelo así
Yo na' más pienso en chingarte, por hacértelo así
Mami, yo quiero tocarte, no lo piense', vámono' así
Eh
[FloyyMenor]
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa'cá, no lo piense', no, sentírtelo, escapémono'
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa' acá, no lo piense', no, soltártelo, escapémono'
[Óscar Maydon & FloyyMenor]
Te miras cara hasta con unas Retros 11
Metida en esos jeans pareces Beyoncé
El bolso es YSL, pendiente con las Dolce
Loca, me haces sentir como si tuviera 14
Entonces nos vamo' maldito' montao' en el Porsche a las 12
Ya me conoces, te parto bellaco en el piso 14
Entonce' nos vamo' maldito' montao' en el Porsche a las 12
Ya me conoces te parto bellaco en el piso 14 (Eh)
[FloyyMenor & Óscar Maydon]
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa'cá, no lo piense', no, sentírtelo, escapémono'
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa'cá, no lo piense', no, azotártelo, escapémono'
[Óscar Maydon]
Tú te viniste en jeans pa' que te lo baje
Y hacerte correrte también tu maquillaje
Y te pago el gym pa' que lo trabajes
Y lo tengas grande pa' que con el mío encajes
Es que quiero dártelo, quiero entrar el calor
Parece sauna la Escalade, ventanas en vapor
Ante' de que sale el sol, te voy a darte en four
Chingando, mezclando las pastillita' de color
Es que quiero dártelo, quiero entrar el calor
Parece sauna la Escalade, ventanas en vapor
Ante' de que sale el sol, te voy a darte en four
Chingando, mezclando las pastillita' de color
Vente pa'cá, no lo piense', no, azotártelo, escapémono'
[Óscar Maydon]
Tú te viniste en jeans pa' que te lo baje
Y hacerte correrte también tu maquillaje
Y te pago el gym pa' que lo trabajes
Y lo tengas grande pa' que con el mío encajes
Es que quiero dártelo, quiero entrar el calor
Parece sauna la Escalade, ventanas en vapor
Ante' de que sale el sol, te voy a darte en four
Chingando, mezclando las pastillita' de color
Es que quiero dártelo, quiero entrar el calor
Parece sauna la Escalade, ventanas en vapor
Ante' de que sale el sol, te voy a darte en four
Chingando, mezclando las pastillita' de color
[FloyyMenor]
Pastillita de color
Yo no quise herirte, menos lastimarte
Esa no fue mi intención
Yo quiero chingarte, tú te enamoraste y mezclaste el amor
Ah-ah, ah-ah, ah-ah, ah-ah, uh-ah, ah-ah
[FloyyMenor & Óscar Maydon]
Me meto una Percocet, que estoy loco, yo lo sé
Y ahora vengo con la intención de activarte ese punto G
Mami, dale, zúmbate, dale y ven súbete
Baby, no lo pensemos mucho, voy a echarte más de diez
Me meto una Percocet, que estoy loco, yo lo sé
Y ahora vengo con la intención de activarte ese punto G
Mami, dale, zúmbate, dale y ven súbete
No lo pensemos mucho, voy a echarte más de diez
[FloyyMenor]
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa'cá, no lo piense', no, sentírtelo, escapémono'
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa' acá, no lo piense', no, soltártelo, escapémono'
[Óscar Maydon & FloyyMenor]
Ó-Óscar Maydon, ey
Chile y México en la casa, brr
Ya tú sabes'quiénes somo', oh, tra, tra, tra
Ya tú sabe' quiénes somo'
No lo pensemos mucho, voy a echarte más de diez
[FloyyMenor]
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa'cá, no lo piense', no, sentírtelo, escapémono'
Nena, yo quiero guayártelo, rosártelo, hacértelo
Vente pa' acá, no lo piense', no, soltártelo, escapémono'
[Óscar Maydon & FloyyMenor]
Ó-Óscar Maydon, ey
Chile y México en la casa, brr
Ya tú sabes'quiénes somo', oh, tra, tra, tra
Ya tú sabe' quiénes somo'
FloyyMenor
Ja
Brr
Ya tú sabes cómo va, ah-ah
Óscar Maydon, brr
Los Illuminati
Illuminati
Ja
Brr
Ya tú sabes cómo va, ah-ah
Óscar Maydon, brr
Los Illuminati
Illuminati
Que racontent les paroles de la chanson Pastillitas De Color de FloyyMenor ?
Une nuit qui ne demande pas la permission
Il y a quelque chose d'entêtant dans « Pastillitas De Color ». Pas seulement le beat — cette pulsation basse et régulière qui caractérise le Latin trap actuel — mais la façon dont FloyyMenor et Óscar Maydon construisent une atmosphère de nuit urbaine où tout va vite, où tout est excessif, et où personne ne s'excuse de rien.
Dès le début, on est embarqué dans quelque chose qui ressemble moins à une chanson d'amour qu'à une invitation sans retour possible. Les deux artistes — le Chilien et le Mexicain, fiers de le rappeler dans leur outro — ne cherchent pas à romantiser. Ils décrivent, ils insistent, ils répètent. « Vente pa'cá, no lo pienses » (viens ici, n'y pense pas) revient comme un refrain hypnotique, une phrase qui tourne en boucle jusqu'à devenir presque une transe.
Quand le luxe habille le désir
L'univers visuel de la chanson est celui d'une nuit dorée : le Porsche à minuit, les vitres de l'Escalade couvertes de buée comme une sauna, les Retros 11 et les sacs YSL. La femme décrite est enveloppée de marques, comparée à Beyoncé, et c'est dans ce décor de richesse ostentatoire que le désir prend forme. Le luxe n'est pas un fond de scène, c'est le langage de la séduction elle-même — une façon de dire « je peux t'offrir ce monde » sans jamais prononcer le mot amour.
Les pilules, le trouble, et la seule fissure
Mais au milieu de cette nuit sans faille, il y a un moment qui change tout. FloyyMenor lâche quelques mots presque à voix basse : il n'a pas voulu blesser, ce n'était pas son intention — mais elle a mélangé les pilules et les sentiments, et quelque chose s'est cassé. Cette ligne, seule vraie rupture émotionnelle du morceau, donne son sens au titre. Les « pastillitas de color », ce ne sont pas seulement des substances qui accompagnent la nuit : elles deviennent la métaphore d'un désir qu'on avale trop vite, sans lire les effets secondaires. Tout le reste de la chanson est construit sur l'urgence et l'immédiateté — mais c'est ce fragment fragile, presque noyé dans le flow, qui reste.
Il y a quelque chose d'entêtant dans « Pastillitas De Color ». Pas seulement le beat — cette pulsation basse et régulière qui caractérise le Latin trap actuel — mais la façon dont FloyyMenor et Óscar Maydon construisent une atmosphère de nuit urbaine où tout va vite, où tout est excessif, et où personne ne s'excuse de rien.
Dès le début, on est embarqué dans quelque chose qui ressemble moins à une chanson d'amour qu'à une invitation sans retour possible. Les deux artistes — le Chilien et le Mexicain, fiers de le rappeler dans leur outro — ne cherchent pas à romantiser. Ils décrivent, ils insistent, ils répètent. « Vente pa'cá, no lo pienses » (viens ici, n'y pense pas) revient comme un refrain hypnotique, une phrase qui tourne en boucle jusqu'à devenir presque une transe.
Quand le luxe habille le désir
L'univers visuel de la chanson est celui d'une nuit dorée : le Porsche à minuit, les vitres de l'Escalade couvertes de buée comme une sauna, les Retros 11 et les sacs YSL. La femme décrite est enveloppée de marques, comparée à Beyoncé, et c'est dans ce décor de richesse ostentatoire que le désir prend forme. Le luxe n'est pas un fond de scène, c'est le langage de la séduction elle-même — une façon de dire « je peux t'offrir ce monde » sans jamais prononcer le mot amour.
Les pilules, le trouble, et la seule fissure
Mais au milieu de cette nuit sans faille, il y a un moment qui change tout. FloyyMenor lâche quelques mots presque à voix basse : il n'a pas voulu blesser, ce n'était pas son intention — mais elle a mélangé les pilules et les sentiments, et quelque chose s'est cassé. Cette ligne, seule vraie rupture émotionnelle du morceau, donne son sens au titre. Les « pastillitas de color », ce ne sont pas seulement des substances qui accompagnent la nuit : elles deviennent la métaphore d'un désir qu'on avale trop vite, sans lire les effets secondaires. Tout le reste de la chanson est construit sur l'urgence et l'immédiateté — mais c'est ce fragment fragile, presque noyé dans le flow, qui reste.