Paroles de la chanson Landslide (Traduction) par
J'ai pris mon amour, je l'ai abattu
J'ai grimpé une montagne et je me suis retourné
J'ai vu ma réflexion dans les collines couvertes de neige
Jusqu'à ce que le glissement de terrain m'ait abattu
Oh, miroir dans le ciel
Qu'est-ce que l'amour
Quand l'enfant dans mon coeur se hausse
Puis-je naviguer au travers des marées de l'océan changeantes
Puis-je manier les saisons de ma vie
Et bien, j'ai eu peur de changer
Parce que j'ai assemblée ma vie autours de toi
J'ai grimpé une montagne et je me suis retourné
J'ai vu ma réflexion dans les collines couvertes de neige
Jusqu'à ce que le glissement de terrain m'ait abattu
Oh, miroir dans le ciel
Qu'est-ce que l'amour
Quand l'enfant dans mon coeur se hausse
Puis-je naviguer au travers des marées de l'océan changeantes
Puis-je manier les saisons de ma vie
Et bien, j'ai eu peur de changer
Parce que j'ai assemblée ma vie autours de toi
Mais le temps te rend plus audacieuse
Les enfants vieillissent
Je vieillis aussi
Oh, prend mon amour, abats-le
Grimpe une montagne et retournes-toi
Si tu vois ma réflexion dans les collines couvertes de neige
Et bien le glissement de terrain l'abattra
Si tu vois ma réflexion dans les collines couvertes de neige
Et bien peut-être que le glissement de terrain l'abattra
Les enfants vieillissent
Je vieillis aussi
Oh, prend mon amour, abats-le
Grimpe une montagne et retournes-toi
Si tu vois ma réflexion dans les collines couvertes de neige
Et bien le glissement de terrain l'abattra
Si tu vois ma réflexion dans les collines couvertes de neige
Et bien peut-être que le glissement de terrain l'abattra
Que racontent les paroles de la chanson Landslide (Traduction) de Fleetwood Mac ?
La montagne, le miroir, et la peur de tomber
Il y a des chansons qui semblent avoir toujours existé, comme si elles n'avaient pas été écrites mais découvertes quelque part dans les replis du temps. "Landslide" est de celles-là. Stevie Nicks avait une vingtaine d'années quand elle a posé ces quelques accords et ces quelques mots sur le papier, quelque part au Colorado, à un moment où sa vie ressemblait à un carrefour sans panneau indicateur. Et pourtant, ce qu'elle a mis en musique ce jour-là parle à n'importe qui, à n'importe quel âge.
Grimper, se retourner, voir
La chanson s'ouvre sur un geste simple et vertigineux à la fois — grimper une montagne, se retourner, et apercevoir son propre reflet dans les collines enneigées. On est immédiatement dans cet espace particulier, celui qu'on n'atteint qu'au prix d'un effort, quand le monde d'en bas devient enfin lisible. Et c'est là, dans cette clarté froide et un peu brutale, que les grandes questions surgissent. "Can I sail through the changin' ocean tides? Can I handle the seasons of my life ?" — peut-on traverser les marées changeantes, supporter les saisons successives d'une existence ? La voix de Nicks pose ces questions sans trembler, mais on sent que derrière chaque mot, il y a quelque chose de très fragile.
Ce que le temps fait à ceux qui résistent
Puis vient ce moment que tout le monde reconnaît, cette confession murmurée presque gênée : avoir peur de changer parce qu'on a construit sa vie autour de quelqu'un ou de quelque chose. "Time makes you bolder", dit-elle — le temps rend plus courageux, même si on vieillit en même temps qu'il passe. C'est une vérité toute simple, formulée avec une économie de mots qui fait mal juste ce qu'il faut. Et le glissement de terrain du titre, lui, n'est pas une catastrophe — c'est une métaphore pour tout ce qui finit par s'effondrer malgré soi, malgré la prudence, malgré les précautions.
"Landslide" ne promet rien et ne console pas vraiment. Elle accompagne, debout dans la neige, ceux qui regardent leur propre reflet et ne savent pas encore quoi en faire.
Il y a des chansons qui semblent avoir toujours existé, comme si elles n'avaient pas été écrites mais découvertes quelque part dans les replis du temps. "Landslide" est de celles-là. Stevie Nicks avait une vingtaine d'années quand elle a posé ces quelques accords et ces quelques mots sur le papier, quelque part au Colorado, à un moment où sa vie ressemblait à un carrefour sans panneau indicateur. Et pourtant, ce qu'elle a mis en musique ce jour-là parle à n'importe qui, à n'importe quel âge.
Grimper, se retourner, voir
La chanson s'ouvre sur un geste simple et vertigineux à la fois — grimper une montagne, se retourner, et apercevoir son propre reflet dans les collines enneigées. On est immédiatement dans cet espace particulier, celui qu'on n'atteint qu'au prix d'un effort, quand le monde d'en bas devient enfin lisible. Et c'est là, dans cette clarté froide et un peu brutale, que les grandes questions surgissent. "Can I sail through the changin' ocean tides? Can I handle the seasons of my life ?" — peut-on traverser les marées changeantes, supporter les saisons successives d'une existence ? La voix de Nicks pose ces questions sans trembler, mais on sent que derrière chaque mot, il y a quelque chose de très fragile.
Ce que le temps fait à ceux qui résistent
Puis vient ce moment que tout le monde reconnaît, cette confession murmurée presque gênée : avoir peur de changer parce qu'on a construit sa vie autour de quelqu'un ou de quelque chose. "Time makes you bolder", dit-elle — le temps rend plus courageux, même si on vieillit en même temps qu'il passe. C'est une vérité toute simple, formulée avec une économie de mots qui fait mal juste ce qu'il faut. Et le glissement de terrain du titre, lui, n'est pas une catastrophe — c'est une métaphore pour tout ce qui finit par s'effondrer malgré soi, malgré la prudence, malgré les précautions.
"Landslide" ne promet rien et ne console pas vraiment. Elle accompagne, debout dans la neige, ceux qui regardent leur propre reflet et ne savent pas encore quoi en faire.