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Paroles de la chanson RUBBERZ (traduction) par

Pourquoi, bonjour
Pourquoi, bonjour
Salutations, salutations, salutations

Je glisse des cartes et j'empile les jetons, je t'ai vue couler des navires
Tu m'as laissé debout sous la pluie battante, maintenant je me suis acheté une grosse chaîne en diamants (Bling, blaow, blaow)
Mes poches s'épaississent, la montre tourne plus vite (Plus vite, plus vite)
L'argent parle bien plus fort maintenant

Mais je peux pas dormir la nuit, je peux pas dormir la nuit
Je vois encore ton visage dans le miroir
Pourquoi tu appelles quand t'as plus un rond ? (Quand t'as plus un rond)
Je peux pas dormir la nuit, je perds la tête ce soir (Ayy, ayy)
Des liasses sur la table (Ayy, ayy, ayy)
À regarder la télé locale (La télé maintenant)
Tu détestes que j'y sois arrivé (J'y suis arrivé maintenant)
Tu détestes que j'y sois arrivé (J'ai réussi maintenant)

Des sourires en plastique sur Sunset Boulevard
À vivre vite et jouer toutes ses cartes
Des cœurs brisés et des factures amères
À avaler ces petites pilules acérées
Tes messages inondent ma boîte (Inondent ma boîte)
Tu crois que tu vas gagner (Tu vas gagner)
Je laisse juste l'élastique claquer

Mais je peux pas dormir la nuit, je peux pas dormir la nuit
Je vois encore ton visage dans le miroir
Pourquoi tu appelles quand t'as plus un rond ?
Je peux pas dormir la nuit
Je perds la tête ce soir

Des bagues en or à mes doigts
Pourtant ton parfum s'attarde (Il s'attarde)
Des bouteilles vides et des comptes plus gros (Des comptes plus gros)
Sans remercier personne (Personne)
Pas l'argent (Ayy, ayy), pas la gloire
Pas les bijoux (Pas les bijoux)

Mais je peux pas dormir la nuit, je peux pas dormir la nuit
Je vois encore ton visage dans le miroir
Pourquoi tu appelles quand t'as plus un rond ? (Plus un rond)
Je peux pas dormir la nuit
Je perds la tête ce soir (Je crois que je perds la tête)
Des liasses sur la table (Sur la table maintenant)
À regarder la télé locale (Sur la télé maintenant)
Tu détestes que j'y sois arrivé (J'y suis arrivé maintenant, tu jalouses)
Tu détestes que j'y sois arrivé

Fenix Flexin est au top, connasse
On n'est pas des fauchés
Tu fais pas de bruit, on a jamais entendu parler de toi
Laisse un gars s'approcher, tu te fais taillade
Ooh-wee

Que racontent les paroles de la chanson RUBBERZ (traduction) de Fenix Flexin ?

Une nuit qui ne passe pas

Il y a quelque chose d'étrange dans cette façon de commencer — «Why, hello there», presque poli, presque froid, comme si quelqu'un sonnait à une porte qu'il n'aurait pas dû franchir. Et puis la chanson s'installe, et on comprend vite que cette visite n'est pas la bienvenue.

Fenix Flexin raconte une histoire qu'on croit connaître : celle du gars qui a galéré, qui a réussi, qui peut maintenant poser des bankrolls sur la table et regarder défiler les chaînes locales à trois heures du matin. Sauf que c'est justement là le problème — trois heures du matin, les yeux ouverts, incapable de dormir. La fortune est là, les bagues brillent, le parfum de l'autre s'est évaporé depuis longtemps, et pourtant il reste. «Your perfume lingers» : ce verbe, «linger», qui traîne, qui s'attarde, dit tout ce qu'on ne veut pas admettre.

Sunset Boulevard et ses miroirs brisés

La chanson trace une géographie mélancolique — Sunset Boulevard avec ses sourires en plastique, ses vies jouées carte après carte, ses cœurs brisés qui finissent en factures amères. C'est Los Angeles comme décor de film noir, où tout scintille en surface et pourrit en dessous. Et au milieu de tout ça, un téléphone qui vibre. Des messages qui inondent. L'ex qui réapparaît non pas par amour mais par calcul, «short on cash», à court d'argent. La trahison initiale — elle coulait son bateau pendant qu'il se noyait sous la pluie — prend une nouvelle forme, plus mesquine encore.

Fenix Flexin ne crie pas, ne s'effondre pas. Il observe. Il laisse claquer l'élastique. Mais il ne dort toujours pas.

Quand la victoire ressemble à une prison

Ce qui rend RUBBERZ vraiment saisissant, c'est ce vers presque murmuré vers la fin : «Not the money, not the fame, not the jewelry». Tout ce qu'il a accumulé, tout ce qui était censé prouver quelque chose — ça ne suffit pas à remplir le silence d'une nuit blanche. La blessure est plus ancienne que le succès, et le succès n'a pas eu le dernier mot. La dernière partie du morceau tente bien de refermer la porte à coups de fanfaronnade, mais on n'est pas dupes — on a vu ce qu'il y avait derrière.

Paroles.net dispose d'un accord de licence de paroles de chansons avec la Société des Editeurs et Auteurs de Musique (SEAM)

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