Paroles de la chanson Call It What You Want (traduction) par
Ta tête est grosse mais ton cerveau reste petit
Tu te convaincs que t'es plus le même idiot
Je prends les mots directement de ta bouche
Je m'assieds et j'attends qu'on soit de retour dans le sud
Tu laisses les mensonges s'infiltrer entre les deux
Comme si j'avais pas arrêté de trembler depuis 2018
Espèce de minable
Descends un verre
Va te faire foutre, ce pays
Tout n'est plus si simple maintenant
On fuit le même vieux nuage
Appelle ça comme tu veux
Tu te convaincs que t'es plus le même idiot
Je prends les mots directement de ta bouche
Je m'assieds et j'attends qu'on soit de retour dans le sud
Tu laisses les mensonges s'infiltrer entre les deux
Comme si j'avais pas arrêté de trembler depuis 2018
Espèce de minable
Descends un verre
Va te faire foutre, ce pays
Tout n'est plus si simple maintenant
On fuit le même vieux nuage
Appelle ça comme tu veux
Tout n'est plus si simple maintenant
On fuit le même vieux nuage
Appelle ça comme tu veux
C'est quoi le problème avec ton ADN ?
Je me sentais comme de la merde
Tu ressens la même chose
Tu portes le monde juste sous ta peau
Alors on martèle tous les touches
Jusqu'à ce qu'on soit tous à bout
Comme un incendie à Hollywood
Tu croyais que tu cuisinais
Et c'est toi qu'on a cuit
Je prends les mots directement de ta bouche
Je m'assieds et j'attends que
Tout n'est plus si simple maintenant
On fuit le même vieux nuage
On fuit le même vieux nuage
Appelle ça comme tu veux
C'est quoi le problème avec ton ADN ?
Je me sentais comme de la merde
Tu ressens la même chose
Tu portes le monde juste sous ta peau
Alors on martèle tous les touches
Jusqu'à ce qu'on soit tous à bout
Comme un incendie à Hollywood
Tu croyais que tu cuisinais
Et c'est toi qu'on a cuit
Je prends les mots directement de ta bouche
Je m'assieds et j'attends que
Tout n'est plus si simple maintenant
On fuit le même vieux nuage
Appelle ça comme tu veux
Tout n'est plus si simple maintenant
On fuit le même vieux nuage
Appelle ça comme tu veux
Fais appel à moi
Tu veux bien te dépêcher
Je suis ton ami
Tu veux bien me passer un coup de fil
Tout n'est plus si simple maintenant
On fuit le même vieux nuage
Appelle ça comme tu veux
Fais appel à moi
Fais appel à moi
Fais appel à moi
Tout n'est plus si simple maintenant
On fuit le même vieux nuage
Appelle ça comme tu veux
Fais appel à moi
Tu veux bien te dépêcher
Je suis ton ami
Tu veux bien me passer un coup de fil
Tout n'est plus si simple maintenant
On fuit le même vieux nuage
Appelle ça comme tu veux
Fais appel à moi
Fais appel à moi
Fais appel à moi
Fais appel à moi
Appelle ça comme tu veux
Appelle ça comme tu veux
Que racontent les paroles de la chanson Call It What You Want (traduction) de Fat Dog ?
Le tremblement qui ne s'arrête pas
Il y a des chansons qui fonctionnent comme un pouce dans une plaie. Pas pour soigner — juste pour rappeler que ça fait encore mal. "Call It What You Want" de Fat Dog est de celles-là. Dès les premières mesures, on est dans quelque chose de tendu, presque fiévreux, où les mots arrivent moins comme des phrases construites que comme des pensées qui débordent.
Ça commence par une mise en accusation. Quelqu'un en face — un individu, un type de personne, une époque entière peut-être — qui se croit transformé alors qu'il tourne en rond. "I take the words right out of your mouth", je prends les mots directement dans ta bouche, dit le narrateur, et dans cette formule se loge quelque chose d'étrange : une intimité violente, la sensation de connaître l'autre mieux qu'il ne se connaît lui-même. Puis vient cette ligne qui arrête tout : "I ain't stopped shaking since 2018." Pas d'explication, pas de contexte. Juste un tremblement qui dure. On imagine ce que l'on veut derrière cette date — et c'est exactement le propos.
Courir sans destination
Le refrain s'installe alors comme une ritournelle épuisée. Fuir "the same old cloud", le même vieux nuage, encore et encore. Il y a quelque chose de presque comique dans cette image si elle n'était pas si juste — ce nuage personnel qu'on traîne partout, qu'on retrouve au réveil, qu'aucun déménagement ni aucune résolution de nouvelle année ne fait disparaître. "Call it what you want" — appelez ça dépression, burn-out, désenchantement, peu importe le mot, la chose est là.
La séquence sur Hollywood glisse une ironie amère supplémentaire : "Thought you were cooking, then you got cooked" — tu croyais maîtriser, et c'est toi qu'on a cuit. L'image du feu qui se retourne contre celui qui pensait le contrôler dit beaucoup sur les illusions de puissance qui traversent le texte.
Une main tendue dans le chaos
Ce qui rend la chanson vraiment saisissante, c'est son dernier virage. Après toute cette friction, "Call on me, won't you hurry up, I'm your friend" surgit comme une brèche inattendue. La carapace craque d'un coup. Quelqu'un demande à être appelé, à ne pas être laissé seul avec son nuage. Fat Dog ne résout rien — ils posent simplement la question, et ils la répètent jusqu'à ce qu'elle résonne.
Il y a des chansons qui fonctionnent comme un pouce dans une plaie. Pas pour soigner — juste pour rappeler que ça fait encore mal. "Call It What You Want" de Fat Dog est de celles-là. Dès les premières mesures, on est dans quelque chose de tendu, presque fiévreux, où les mots arrivent moins comme des phrases construites que comme des pensées qui débordent.
Ça commence par une mise en accusation. Quelqu'un en face — un individu, un type de personne, une époque entière peut-être — qui se croit transformé alors qu'il tourne en rond. "I take the words right out of your mouth", je prends les mots directement dans ta bouche, dit le narrateur, et dans cette formule se loge quelque chose d'étrange : une intimité violente, la sensation de connaître l'autre mieux qu'il ne se connaît lui-même. Puis vient cette ligne qui arrête tout : "I ain't stopped shaking since 2018." Pas d'explication, pas de contexte. Juste un tremblement qui dure. On imagine ce que l'on veut derrière cette date — et c'est exactement le propos.
Courir sans destination
Le refrain s'installe alors comme une ritournelle épuisée. Fuir "the same old cloud", le même vieux nuage, encore et encore. Il y a quelque chose de presque comique dans cette image si elle n'était pas si juste — ce nuage personnel qu'on traîne partout, qu'on retrouve au réveil, qu'aucun déménagement ni aucune résolution de nouvelle année ne fait disparaître. "Call it what you want" — appelez ça dépression, burn-out, désenchantement, peu importe le mot, la chose est là.
La séquence sur Hollywood glisse une ironie amère supplémentaire : "Thought you were cooking, then you got cooked" — tu croyais maîtriser, et c'est toi qu'on a cuit. L'image du feu qui se retourne contre celui qui pensait le contrôler dit beaucoup sur les illusions de puissance qui traversent le texte.
Une main tendue dans le chaos
Ce qui rend la chanson vraiment saisissante, c'est son dernier virage. Après toute cette friction, "Call on me, won't you hurry up, I'm your friend" surgit comme une brèche inattendue. La carapace craque d'un coup. Quelqu'un demande à être appelé, à ne pas être laissé seul avec son nuage. Fat Dog ne résout rien — ils posent simplement la question, et ils la répètent jusqu'à ce qu'elle résonne.